C’est le nouveau défi lancé aux démocraties par le phénomène de l’islamisme radical, qui se propage comme une traînée de poudre dans les jeunesses déracinées des sociétés occidentales, évidemment scotchées sur Internet, puisque le web est un marigot incontrôlable où se développent à la fois de jolis nénuphars, de pacifiques grenouilles et des caïmans redoutables. …
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En six mots, “Le mal soigné(entretenu) par le mal”
Sur le site RTS on peut lire ceci.
Le dialogue permet aussi un travail de prévention. Récemment, la police cantonale a fait appel à la mosquée de Lausanne pour « désendoctriner » une jeune Vaudoise, candidate au djihad.
« Nous avons expliqué à cette jeune personne toute la nébuleuse dans laquelle elle était en train d’entrer en lui apportant des réponses avec les preuve de l’islam », raconte Bassam Degerab porte-parole de la mosquée. Un travail en amont qui aura permis d’empêcher son départ vers la Syrie.
Oui, au Journal RTS ils expliquaient bien les liens entre Police et mosquée. pour le « désendoctrinement ». Que disent-ils ? « attends un petit peu, c’est trop tôt, reste ici et milite avec nous » ou alors quelques conseils pour ne pas se faire repérer avant d’être partis.
Et peut-être sont-ils payés pour faire ce “désendoctrinement”.
Il est possible de déradicaliser un jeune endoctriné sur internet avant son départ à l’étranger mais une fois qu’ils sont sur le champs de guerre et qu’ils ont tué et goûté au sang, ce n’est plus possible de retourner en arrière car le sang appelle le sang. Il paraît qu’en arrivant en syrie et pour prêter allégeance à daesh, on leur met une tête coupée entre les mains, la tête coupée d’un mécréant étant selon les intégristes un cadeau pour allah. Ce sont devenus des serial killer et en russie, aucun retour n’est possible, et s’ils reviennent sur le territoire, leur compte est rapidement réglé et exécuté. En temps de guerre, on n’a pas à se poser la question de “soigner” les ennemis pour les réintégrer dans la population.Un ennemi barbare et sanguinaire qui a fait choix des armes contre les siens doit être traité comme tel, et ceux qui sont complices de son retour dans le pays d’origine doivent être poursuivis du chef d’intelligence avec l’ennemi.Il faut de la cohérence de la part de nos gouvernements, car les positions actuellement prises frisent la naïveté, la bêtise, l’incompétence et surtout exposent le peuple à un grave danger.
Réaction d’étudiants non-radicalisés au cours de la projection d’un film traitant de sexualité dans leur amphithéâtre. La scène se passe en Suède en 2012, autant dire que la situation a empiré depuis.
https://www.youtube.com/watch?v=Jf9g2oewmZ4
Non, le seul remède contre la radicalisation est de leur offrir un passeport pour le paradis aux soixante-douze vierges.
Oui c’est à nous occidentaux qu’échoit le problème de la radicalisation de la racaille islamiste. C’est une façon de voir les choses, de culpabiliser les victimes et de glorifier les malfaisants.
Je propose une autre vision et une solution facile à mettre en oeuvre. Mettre des charters à disposition de tous ces djimmis qui pourraient présenter le moindre symptôme de radicalisation. Des que l’avion est plein, direction un de ces merveilleux pays, à l’arrivée, distribution à chacun d’une ceinture d’explosifs. Et vogue la galère.