Les employés du bureau de douane de la ville de Zurich protestent contre sa clôture.
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Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, écrivain, essayiste… ♦ Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », Accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans ...
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Interrogeons-nous sur le phénomène de l’ainsi nommée « Dissidence » à la française, portée par une fraction grandissante des bobos. Il existe deux types bien caractérisés de Bobos dissidents à ne pas confondre, même si l’on observe des convergences de plus en plus évidentes.
Le concept de bobos (bourgeois-bohèmes) a … Lire la suite...
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Pourquoi pas la réincarnation d’Hitler ? Pour Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI, Nadine Morano « est en train de courir devant (le FN), pas derrière ». « Même madame Le Pen n’ose plus dire ça », ajoute-t-il lundi sur ITélé. Et l’homme qui chouchoute sa femme d’asséner que « (si Nadine Morano) veut … Lire la suite...
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Minute a lu le livre de Philippe de Villiers qu'il estime être
"un ouvrage majeur, le plus important des livres politiques qu’il nous ait été donné de lire. Philippe de Villiers livre un témoignage effrayant sur ses décennies de fréquentation de la classe politique française. Au-delà de cela, le moment étaitsurtout venu, pour lui, de délivrer un message d’espoir ou plutôt, d’espérance."
Contrairement à l'ouvrage pessimiste d'Eric Zemmour, le livre du créateur du Puy du Fou est rempli d'espérance. En voici un extrait :
« Un jour, on retrouvera les étymologies : la patrie, la terre des pères, renvoie à la paternité. La nation – natio : naissance – renvoie à la maternité. On a voulu fabriquer une société de frères sans père ni mère. Il faudra bien reconnaître, face à la guerre contre la famille et contre la famille des familles – la communauté nationale –, l’objection de conscience, le refus de l’impôt quand on ne voudra plus payer de sa vie la mort des autres. Les premiers objecteurs iront en prison. Puis les murs de la prison tomberont, on ne peut pas emprisonner tout un peuple. Car ceux qui luttent contre la vie et brisent les attachements vitaux ont choisi de ne pas survivre. Ils feront place nette. Ils n’auront pas de successeurs. Les derniers survivants seront les enfants des cercles de survie, les évadés de l’ordre marchand. »
« Heureusement, dans un vieux pays, rien n’est irréversible. Il y a comme une mémoire quasi minérale du sol natal : le déracinement déracine tout, sauf le besoin d’enracinement. Nos âmes expirantes retrouveront un jour les sagesses instinctives. Il faudra refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants, comme on replante des fleurs après l’hiver. »
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Incompréhensible. Pour mettre fin à un système de notation jugé traumatisant, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, a la solution : un nouveau bulletin scolaire. Mais quel bulletin scolaire ! Il ne s’agit plus de noter les connaissances disciplinaires (français, maths, histoire…) mais les compétences « transversales » que l’élève doit acquérir au cours de sa scolarité, par exemple « les systèmes naturels et les systèmes techniques ». Ces compétences seront évaluées sur une échelle allant de 1 à 4 au primaire, puis de 1 à 5 au collège à laquelle s’ajouterait une notation sur 20. « Une note n’est qu’une indication, elle permet à l’enseignant d’aider l’élève à se corriger », rappelle pourtant à juste titre l’essayiste Jean-Paul Brighelli, auteur de Liberté - Égalité - Laïcité, dans nos pages. Ce nouveau bulletin scolaire sera présenté demain par la ministre pour une application prévue à la rentrée 2016.
Source : Newsletter de Valeurs Actuelles
Dans le cadre de la campagne stop-immigration et de sa pétition appelant à fermer nos frontières, Alain Escada, président de Civitas, revient sur cette immigration massive qu’il qualifie d’invasion qui ne dit pas son nom et parle même d’une nouvelle forme de guerre livrée à l’Europe. Il appelle les Français à un sursaut.
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Voici une vidéo que vous ne verrez pas à la télévision. Cette vidéo vous montre les images que les télévisions du système censurent. Ces images qui dévoilent comment des migrants se servent des enfants et des femmes comme boucliers humains durant les affrontements avec la police. Les médias sont complices de ces barbaries en vous présentant aux journaux télévisés ce qui n’est que de la propagande pour l’immigration.
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Auteur de livres à succès, Francis Bergeron évoque dans « Hergé, le voyageur immobile », les sources d’inspiration du dessinateur bruxellois. Il répond, point par point, aux procès en sorcellerie faisant d’Hergé un extrémiste et de Tintin un colonialiste et un raciste…
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Qui est le véritable raciste : le musulman ou le non musulman ? Publié le 29 septembre 2015 - par Malek Sibali A l’annonce du procès qui attend prochainement Marine Le Pen, accusée d’incitation au racisme, il est impératif que les instances judiciaires...
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Conseils pour les pays qui reçoivent les réfugiés musulmans Publié le 29 septembre 2015 - par Sami Aldeeb Abu-Sahlieh Si l’Europe ne veut pas se suicider sur le plan de la civilisation, elle doit savoir que les réfugiés musulmans accueillis ces derniers...
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Tandis que le marathon onusien se poursuit à New-York, les plus assidus à cet événement ont déjà eu l'occasion de se délecter de faits originaux et même parfois amusants. RT revient sur ce qu'il ne fallait pas louper.
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La Hongrie va proposer mercredi à l'ONU l'introduction de «quotas mondiaux» pour les réfugiés, qui ne «doivent pas être uniquement à la charge de l'Europe», a déclaré le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto à New York.
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En Ecosse et en Belgique flamande, où une grande partie de la population aspire à l'indépendance, la victoire des indépendantistes catalans au référendum a été grandement saluée. En France, le gouvernement ne se réjouit pas vraiment de ce résultat.
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Lors d’une visite de Robert Ménard d’une des écoles de sa ville, une crevure socialope officiellement « Professeur des écoles », ça en jette ! a refusé de lui serrer la main. Ménard l’a qualifié de « petit con »…Le crime est abominable ! … Lire la suite →
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Cet article Les Calaisiens en colère organisent une chaîne humaine peut être consulté sur Nord actu.
Par Nord Actu – Publié le 29 septembre 2015 à 16 h 01
Ce dimanche 4 octobre à 14h, les membres du collectif « les Calaisiens en colère » organiseront une chaîne humaine sur la plage de Calais.
Le but de l’action est de faire entendre leurs revendications en mobilisant un maximum de citoyens calaisiens.
Les Calaisiens en colère dénoncent les problèmes de cohabitation des habitants de Calais avec les migrants et souhaitent que les autorités agissent pour améliorer une situation devenue incontrôlable.
Plus de 12000 personnes suivent leur page facebook mais pour le moment la mairie et la préfecture en semble pas vouloir accéder à leurs demandes.
Il y a quelques semaines, une première chaîne humaine avait été prévue, mais face aux menaces d’attaque de l’extrême-gauche, les organisateurs avaient préféré annuler la manifestation familiale.
Cette fois-ci les Calaisiens en colère refusent de se laisser intimider et souhaitent aller jusqu’au bout de leur combat malgré les pressions et menaces dont ils sont la cible régulière.
Rédaction de Nord Actu
Crédit photo: page facebook « Les Calaisiens en colère »
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L’Église chrétienne orthodoxe bulgare, à laquelle appartient plus de 80 % de la population du pays, a appelé le gouvernement à ne plus laisser entrer de migrants musulmans.
« Nous aidons les réfugiés déjà arrivés dans notre patrie, mais le gouvernement ne doit en aucun cas laisser entrer plus de réfugiés », souligne le saint-synode, corps dirigeant de l’Église, dans un communiqué publié vendredi 25 septembre. « Il s’agit d’une vague qui adopte tous les traits de l’invasion », estime-t-il.
Située au centre des Balkans, La Bulgarie est contournée par le principal flux de migrants arrivant en Grèce qui se dirigent ensuite via la Macédoine et la Serbie vers l’Europe occidentale. Elle est cependant un pays de transit pour les Syriens, Afghans et Irakiens cherchant à se rendre de Turquie en Europe de l’Ouest.
Les problèmes dans les pays d’origine des réfugiés « doivent être résolus par ceux qui les ont créés et le peuple bulgare ne doit pas en payer le prix par sa disparition », ajoute le saint-synode.
La Bulgarie est le pays de l’Union européenne au taux le plus élevé de musulmans – environ 13 % – dont des Turcs, des Bulgares islamisés lors de la domination ottomane (du XIVe siècle au XIXe siècle) et certains Roms.
Malgré une méfiance de l’opinion publique à l’égard des minorités, aucune tension majeure ne s’est produite depuis la fin du communisme en 1989.
Le premier ministre conservateur Boïko Borissov s’était dit vendredi « inquiet » d’un éventuel afflux massif de migrants dans les prochains mois : « J’ai peur et le peuple bulgare a peur, ne serait-ce qu’en ce qui concerne les religions. Nous sommes chrétiens, ils sont musulmans ».
Alors que le pape François ne cesse d’exhorter les catholiques à se montrer accueillants envers les réfugiés qui fuient les situations de guerre et de violence, les Églises d’Europe de l’Est – Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Pologne – apparaissent très divisés sur cette question.
La population du Bangladesh et l’Église locale sont dans l’inquiétude après l’assassinat d’un coopérant italien, qui a été revendiqué par l’État Islamique. Elle demande une protection accrue des autorités…
Dacca (Agence Fides) – « Nous avons appris la nouvelle du meurtre du coopérant italien à la télévision. Nous sommes déconcertés et amers. En tant qu’Eglise catholique, nous condamnons ce geste exécrable et exprimons notre solidarité à la famille et à la nation italienne. Des représentants du gouvernement ainsi que de nombreux responsables de la société ont, eux aussi, condamné l’homicide ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Theotonius Gomes, Évêque auxiliaire de Dacca, après le meurtre de l’italien Cesare Tavella, qui travaillait au Bangladesh pour le compte d’une ONG néerlandaise, abattu par des militants du prétendu « État islamique ».
« En ce qui concerne la présence de l’État islamique au Bangladesh, règne une appréhension générale. Nous savons qu’il s’agit désormais d’un phénomène mondial et que des groupes militants locaux peuvent être influencés par l’État islamique. Nous souhaitons une action du gouvernement afin de garantir la sécurité de tous les citoyens » déclare l’Évêque.
« Comme tous, nous sommes préoccupés par la croissance de la violence militante et du fondamentalisme dans le pays et nous en appelons au gouvernement afin que la situation n’échappe pas à son contrôle. Nous sommes cependant conscients que, récemment, des auteurs de blogs laïcs ont, eux aussi, été frappés. Dès lors, toutes les personnes ayant un esprit ouvert au sein de la société civile représentent de potentielles victimes d’exécutions sommaires » observe-t-il.
Les catholiques, conclut l’Évêque, « continuent à vivre avec foi une vie pacifique, à l’enseigne du dialogue et des œuvres de charité. Notre vie est dans les mains de Dieu ».
Source
Dès les premiers mois du conflit syrien, en 2011, la focalisation se porte sur le président Bachar el-Assad dont le départ est présenté par les Occidentaux comme un préalable fondamental à toute discussion en vue d'une solution politique négociée. Or ces analyses d'un régime personnifié, structuré autour du président et de ses réseaux, occultaient les réalités de terrain et les évolutions des rapports de force à l'échelle locale et régionale. Non seulement les projections sur la décomposition du régime ne se sont pas réalisées, mais une convergence ponctuelle russo-américaine sur le dossier syrien est apparue. Richard Labévière, expert en questions stratégiques, revient sur l'évolution du conflit et la nouvelle donne introduite par la montée en puissance de la Russie.
Comment interprétez-vous l'officialisation de l'engagement russe en Syrie ?
Le président russe Vladimir Poutine a consolidé un engagement militaire en Syrie qui n'est pas nouveau. Il doit s'exprimer à l'Assemblée générale des Nations unies pour la première fois le 30 septembre, où il arrive avec des propositions concrètes sur la Syrie avalisées par la Chine et l'Iran, et favorisé par l'évolution du contexte militaire et diplomatique sur le conflit syrien. On sait qu'il y a maintenant un état-major commun de coordination des forces et de planification a minima entre la Russie et les États-Unis dans l'espace aérien.
Pour comprendre cette situation, il faut surtout corriger l'idée avancée par les commentateurs politiques dans la presse française, selon laquelle les Russes interviennent pour sécuriser le réduit alaouite de Lattaquié. Rappelons d'abord qu'aujourd'hui, démographiquement, avec l'afflux de réfugiés, Lattaquié est plus sunnite qu'alaouite. Mais c'est surtout une erreur d'analyse. Aujourd'hui, si l'armée russe intervient, c'est pour appuyer l'armée syrienne dans son effort de stabilisation du « pays utile ». Il s'agit de stabiliser Damas, Homs, Hama, Alep, et à terme l'ensemble du pays aux marges de Deraa, Jisr el-Choughour, Deir ez-Zor.
L'intervention militaire russe correspond donc à une politique régionale structurée de Moscou. Sur le plan international, depuis le début de la crise, Poutine est conscient qu'il y a des liens organiques entre la gestion de la crise syrienne et la question ukrainienne, et il consolide ses positionnements militaires et stratégique dans trois directions : l'Arctique (grand Nord), la mer Noire (Ukraine) et la Méditerranée (Syrie), et le Kamtchatka dans l'extrême Asie à un moment où l'on apprend que le président américain Barak Obama est en train d'installer 10 ogives nucléaires supplémentaire en Allemagne avec l'accord de la chancelière allemande Angela Merkel. Nous sommes globalement dans un nouveau contexte de guerre froide, avec des évaluations de forces au coup par coup et certaines ententes. Sur le dossier syrien, il y a une convergence parce que l'administration américaine ne peut pas s'opposer à un engagement accru des Russes pour lutter contre Daech.
Comment expliquez-vous ce revirement des pays européens concernant Bachar el-Assad ?
L'Europe découvre aujourd'hui qu'il y a des réfugiés en Jordanie, au Liban, et cet afflux de réfugiés s'explique par plusieurs raisons. Les réfugiés qui étaient accueillis à bras ouverts en Turquie le sont moins. Le président turc Recep Tayyip Erdogan est dans une position politique très difficile, il a perdu sa majorité absolue et disposait de 40 jours pour constituer un gouvernement d'union nationale, mais cela a été un échec. Il doit retourner aux urnes qui vont limiter sa marge de manœuvre politique aujourd'hui atténuée. En conséquence, il réagit de deux manières : d'un côté, il ouvre ses bases à la coalition en laissant croire que cette fois-ci la Turquie lutte véritablement contre Daech, alors que dès le début les services turcs ont aidé l'EI et sa progression ; et il profite de cet effet d'annonce pour taper sur les Kurdes, le PKK en Turquie et en Irak. D'un autre côté, pour se venger des Européens qui n'ont toujours pas fait avancer les discussions sur l'adhésion de la Turquie à l'UE, il favorise le départ des réfugiés vers l'Europe. Face à cela, les opinions publiques en Europe sont globalement contre ces migrations non contrôlées qui ne donnent lieu à aucune politique coordonnée puisque l'UE est incapable de se concerter avec l'Union africaine et la Ligue arabe. Les opinions publiques en Europe considèrent que cet afflux de réfugiés est lié au fait que Daech a pris de l'expansion et qu'au bout d'un an de prétendue grande coalition qui réunit les armées les plus puissantes du monde, le résultat est nul. On demande aux gouvernants d'être plus efficaces pour atténuer les migrations. De fait, cette approche oblige à corriger les relations que tous ces pays entretiennent avec Bachar el-Assad.
Est-ce que cela signifie que, pour les Occidentaux, une solution négociée passerait nécessairement par Bachar el-Assad ?
Dès le départ, il y a eu une erreur d'appréciation, liée au mal nommées « révolutions arabes », sur la qualification de ces crises. Les diplomaties occidentales se sont trompées en plaquant la réalité tunisienne et égyptienne sur la situation syrienne personnalisée à travers Bachar. En juillet 2012, Barack Obama, David Cameron et Nicolas Sarkozy ont demandé le départ du président syrien parce qu'on a réduit la crise syrienne à sa personne. Or aujourd'hui, même Laurent Fabius considère que le départ de Bachar n'est plus un préalable. Les diplomaties polonaise, espagnole, tchèque, de petits pays européens, considèrent que Bachar el-Assad incarne la légitimité politique et militaire de son pays et que l'on ne peut que dialoguer avec lui si l'on veut efficacement lutter contre Daech. Or à ce stade, si un processus sort de la réunion de l'Assemblée générale onusienne (qui s'ouvre officiellement aujourd'hui à New York, NDLR), ce processus se fera avec Assad. Ceux qui pensent le contraire sont les représentants de l'opposition cinq étoiles de Paris et d'Istanbul. Même si la résolution de la crise syrienne ne va pas reconstituer une situation à l'identique comme c'était le cas avant. Sur le plan territorial, cela dépendra de l'évolution du rapport de force sur le terrain, il peut y avoir des formes d'autonomie, de fédéralisme, les Kurdes et les druzes ont déjà commencé à négocier avec Damas de futurs aménagements constitutionnels. Les Russes et les Iraniens sont relativement en convergence avec le régime syrien. La Chine a également montré son intransigeance au Conseil de sécurité. Quand les Chinois voient qu'un village entier en Syrie a été vidé de ses habitants et peuplé d'Ouïgours, ils sont conscients du danger. C'est un camp d'entraînement dont les effectifs seront réexportés plus tard dans le Xinjiang du Nord-Ouest chinois. Pékin rencontre déjà beaucoup de problèmes avec les Ouïgours présentés par les Occidentaux comme des combattants de la liberté. Finalement, tout devrait se décanter lors des discussions à l'Assemblée générale de l'Onu.
Pour mémoire
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Carla Del Ponte compare l'avenir d'Assad à celui de Milosevic
Assad "doit partir" mais le calendrier est négociable, affirme Washington
http://www.lorientlejour.com/article/946412/pourquoi-bachar-el-assad-semble-t-il-aujourdhui-incontournable-.htmlhttp://www.lorientlejour.com/article/946412/pourquoi-bachar-el-assad-semble-t-il-aujourdhui-incontournable-.html
La droite dure s'apprête à lancer une initiative pour interdire de cacher son visage dans l'espace public. La burqa est visée. Interview avec l'UDC valaisan Oskar Freysinger
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