Psychiatrisation des gêneurs. Après la France, la Belgique?

NDLR. Nos lecteurs nous informent, en l’occurrence Me Dominique Lambot.
Après le long enfermement psychiatrique du professeur d’économie Jean-Louis Caccomo, en France, l’avocat Dominique Lambot, Belgique, ex-propriétaire de son étude d’avocat, nous informe qu’il a été arrêté de manière totalement arbitraire à plusieurs reprises et interné en psychiatrie. Il a aussi été victime d’autres pratiques pour le moins surprenantes dans un Etat de droit.
Notre rédaction s’interroge sur de telles pratiques dans nos pays, sans connaître en détail le dossier et sans vouloir a priori prendre prendre position. Nous publions l’intégralité du courrier reçu de Me Dominique Lambot en attendant une réponse de la justice belge et de la partie adverse qui s’empresseront certainement de nous répondre afin de compléter le dossier.
Après l’internement, les électrochocs, comme pour Jean-Louis Caccomo?

Cher Monsieur,

 

Dans la foulée de mon précédent email, je me permets de vous adresser, ci-après, copie d'un email que je viens d'adresser au Parquet de Bruxelles, avec un certain nombre de personnes en copie. Vous pourrez ainsi vous rendre compte de la gravité de la situation et J'espère sincèrement que vous pourrez en faire un article.

Bien à vous. Dominique Lambot

 

Expéditeur: Dominique Lambot <dblambot@icloud.com>
Date: 29 Aug 2015 22:47:52 GMT+2
Destinataire: "veronique.sevens@just.fgov.be" <veronique.sevens@just.fgov.be>
Cc: FMF Kabinet Info <info.kabinet@just.fgov.be>, par.cassat@just.fgov.be, FMF Bxl PG Secretariat <secretariat.parq.gen.bxl@just.fgov.be>, jean-marc.meilleur@just.fgov.be, info@csj.be, "stephane.boonen@barreaudebruxelles.be" <stephane.boonen@barreaudebruxelles.be>, Bruno MAES <bruno.maes@stibbe.com>
Objet: Demande de renseignements à propos des tentatives de mise en observation dont j'ai été victime

Madame le Substitut,

Vous vous souviendrez peut-être que j'ai fait l'objet d'une mesure de mise en observation, à votre initiative, le 27 novembre 2012 (rôle : 12B1364; répertoire : 5679/2012 ).

J'attendais, tranquillement, le moment de prendre un avion,  à Bruxelles-National, pour un voyage d'ordre privé, lorsque j'ai été intercepté par  la police, menotté et conduit aux urgences à Brugmann, avant d'être transféré à Titeca.

Vous vous souviendrez peut-être aussi qu'une somme de 7.500 euros m'a été dérobée, sans doute à Brugmann, à cette occasion.  Somme qui n'a jamais été retrouvée. J'ai même reçu deux inventaires différents de mes affaires, de la part de Brugmann, ce qui est pour le moins étonnant.

Cette mise en observation s'est terminée quelques jours plus tard, avant même la visite du juge de paix, preuve, s'il en est besoin, que j'allais bien, mais aussi que la mesure initiée à mon encontre n'était pas justifiée. Non seulement elle n'était pas justifiée, mais elle était, en plus, illégale : comme je l'ai fait constater par mon avocat à l'époque, il n'y avait, en effet, ni rapport médical préalable, ni requête motivée préalablement à mon interception par la police à l'aéroport.

La décision, ai-je compris, a été prise sur la base d'un simple appel téléphonique de mes ex-collègues, Me E. (qui n'était que stagiaire à l'époque),  S. et W., dont les motivations n'avaient rien de charitables à mon égard, ai-je pu constater par la suite.  Pour l'anecdote, ils sont allés fêter mon hospitalisation au restaurant et ont même tenté de me faire payer la note.....

Leur initiative s'est accompagnée d'actes indignes de la part d'avocats. Il s'agit même d'actes criminels et pénalement punissables dans leur chef : le piratage de mes Pc, I-Phones et emails; la surveillance de mes mouvements; l'envoi, sur votre adresse email, de ma géo-localisation à l'aéroport, pour faciliter mon interception; l'envoi d'une photo volée, sur votre adresse email, dans le même but.

Ce piratage informatique, qui allait de pair avec une violation intolérable de ma vie privée et une violation de ma correspondance email, privée et professionnelle, mes ex-collègues avocats l'ont perpétré, en plus,  devant témoins et en présence de Monsieur le juge L., ami proche de Me E. (lui-même parent par alliance de Me S.).

D'ailleurs, le compte-rendu rédigé par des amis proches, à propos de cette soirée du 26 novembre 2012, au cours de laquelle mes ex-collègues avocats se sont présentés chez eux (pour leur raconter une fable à mon sujet), précise ce qui suit : "Monsieur L. a fait comprendre à Maître S. que le fait d'avoir accès aux différents comptes (lire : comptes email) de Maître Lambot était illégal et pouvait se retourner contre lui si des instances judiciaires l'apprenaient". Les instances judiciaires sont bel et bien au courant et, pour autant que de besoin, je vous en informe personnellement par la présente.

Dans le même contexte, mes ex-collègues avaient préparé aussi une  note véritablement assassine et calomnieuse, pour me nuire, note qu'ils comptaient vous remettre, ainsi qu'au bâtonnier V. Cette note était présentée comme émanant aussi du juge L., en insistant à plusieurs reprises sur sa qualité de juge d'instruction. Or, celui-ci m'a affirmé ne pas connaître l'existence de cette note. Toujours est-il qu'il en est présenté comme l'un des auteurs et que c'est donc un faux en écritures. Cette note calomnieuse contient aussi des éléments me permettant de penser que ses auteurs sont les mêmes personnes que celles qui sont à l'origine de la disparition de la somme de 7.500 euros dont il est question plus haut.

Mes ex-collègues ont aussi dissuadé mes meilleurs amis de me voir ou de rentrer en contact avec moi, en les menaçant d'ennuis avec le bâtonnier s'ils essayaient de le faire.
Pourtant, mes amis ne sont pas avocats. C'est aussi une infraction pénale que de leur faire craindre des "ennuis" avec le bâtonnier s'ils essayaient de prendre contact avec moi. C'est aussi une infraction pénale que de leur avoir fait croire, faussement et après avoir raconté un tissu de mensonges à mon égard, qu'il n'était pas question de me faire hospitaliser, puis de le faire quand même le lendemain, en toute illégalité et sans raison valable.

Mes amis ont fourni un témoignage écrit circonstancié qui figure, avec bien d'autres preuves des méfaits commis par mes ex-collègues, dans un dossier de plus de 400 pages que j'ai adressé, notamment,  à Monsieur le Procureur du Roi le 27 avril 2012. J'en tiens une copie à votre disposition si vous le souhaitez.

Les méfaits de mes ex-collègues ne se limitent d'ailleurs pas aux infractions relevées ci-avant et leur liste est plus longue qu'un menu dans un restaurant chinois. Mes ex-collègues se sont permis aussi de prendre contact avec mon ex-épouse et mère de mes enfants, pour me nuire dans le cadre d'un litige privé concernant la garde de mes enfants.

Mais, malheureusement, il n'y a pas que cela.

J'ai été la victime également d'une seconde tentative de mise en observation, le 18 mai 2014, alors que je me trouvais pas loin de mon domicile à Ixelles. J'ai été menotté, malmené puis conduit au Commissariat de Bruxelles-Ville, rue Marché-au-charbon. Je me souviendrai de cette journée comme l'une des pires de ma vie.

Fin de journée, j'ai été emmené, de force bien évidemment et menotté, aux urgences psychiatriques de Brugmann. Je suis sorti moins d'une heure plus tard, temps d'attente compris, preuve à nouveau, s'il en est besoin, que j'allais bien et que la mesure n'était absolument pas justifiée.

Non seulement, elle n'était pas justifiée mais elle était aussi illégale, me semble-t-il : à nouveau, il n'y avait pas d'avis médical préalable, ni de requête motivée, antérieure à mon interception par les forces de police. J'ignore d'ailleurs qui est à l'origine de cette initiative et je ne vois pas qui, dans mon entourage, aurait pu en être l'auteur.

Dans la mesure où, ai-je compris du peu de ce que les policiers m'ont dit sur place, la mise en œuvre de la procédure Nixon a été décidée par vos soins, pourriez-vous me confirmer qu'en ce qui concerne cette tentative de mise en observation du 18 mai 2014, il n'y a ni rapport médical préalable, ni requête motivée ?

À supposer qu'il y ait une requête motivée, ce qui me paraît peu probable, pourriez-vous m'indiquer de qui elle émane et quelle en est la motivation ?

Je vous en remercie déjà. S'il ne vous était pas possible de me répondre, je présume que vous ne verrez aucune objection à ce que j'ai accès au dossier.

Pour votre complète information, je vous signale aussi que j'ai été la victime d'une troisième tentative de mise en observation, le 26 juin 2014, toujours sur la base d'un simple appel téléphonique aux services du Parquet. J'ai été menotté à mon domicile d'Ixelles par des policiers d'Anderlecht (ce qui est quand même surprenant), emmené au Commissariat de police Place Fernand Cocq et conduit, toujours menotté, aux urgences psychiatriques, à St-Pierre. Je suis sorti dans l'heure, temps d'attente compris, preuve, à nouveau, que la mesure ne se justifiait pas et que j'étais en bonne santé.

Pour ne pas changer, la procédure n'a pas été respectée puisqu'il n'y a eu, ni avis médical préalable, ni requête écrite motivée.

Au même moment, mon cabinet d'avocat était mis sous administration provisoire, à mon insu et sans motif valable, ce qui a conduit à l'appropriation de ma clientèle par mes ex-collègues et par l'administrateur provisoire proposé par le bâtonnier, Me R. A. Et cela sans que je perçoive le moindre euro.

Pour être complet, je me dois aussi d'ajouter que Me R. A. a volé les dossiers qui se trouvaient dans mon appartement, avec la complicité de mon ex-épouse, en contact avec mes ex-collègues, comme elle a bien dû l'avouer et comme mes enfants l'ont admis aussi.
Et, en plus, mon ex-épouse s'est permis de déposer plainte contre moi chez un juge d'instruction, alors qu'elle est à l'origine de ma ruine, avec mes ex-collègues et Me R. A., avec qui elle est en contact. C'est vraiment  le monde à l'envers.

Vous comprendrez que j'adresse copie de la présente à un certain nombre de destinataires, dans la mesure où la gravité des faits me paraît le justifier amplement.

Ce qui m'est arrivé ne devrait arriver à personne.

Dans tout état de droit digne de ce nom, il est inimaginable  qu'on puisse arrêter un citoyen  et le priver de sa liberté, sur la base d'un simple coup de téléphone et au mépris des règles de droit.

À cet égard, j'ai même l'intime conviction de ne pas avoir bénéficié des  mêmes droits qu'un citoyen ordinaire, dans la mesure où mes ex-collègues avocats se sont prévalus de leur titre d'avocat pour instrumentaliser et tromper l'institution judiciaire, en vue de servir leurs desseins criminels et me dépouiller.  Car, au vu de ce que j'ai pu constater et dont j'ai rapporté la preuve, l'habit ne fait pas le moine et  mes ex-collègues avocats E., S. et W. sont  de vulgaires criminels, et rien d'autre.

Je vous prie de croire, Madame le Substitut, en l'assurance de ma considération distinguée.

Dominique Lambot, 29 août 2015

 

11 commentaires

  1. Posté par garcia teresa le

    bonjour
    c’est un SCANDALE cette justice et le système judiciaire qui ne condamne pas les coupables! et que les victimes soient aussi maltraitées! et aucune AIDES! pour ma part! pour tous les préjudices subbit et non imdemnisée et réparée j’ai crée une cagnotte sur leetchi.com à mon nom térèsa garcia …cordialement
    MERCI

  2. Posté par garcia teresa le

    bonjour
    étant victime de nombreux préjudices et ma première plainte au tribunal de perpignan entre1991-1992…et ensuite autres tribunaux aussi! ainsi que de nombreux avocats n’on t pas voulus prendre mon dossier alors qu’ils été commis d’office en région parisienne aussi et tribunal de bobigny…je me suis retrouvée à cause de tous celà! en grande difficultés financière et autres morales! je souhaite avoir des dommages et interets pour tous les préjudices subbit surtout depuis la venue de georges clooney et michael jackson et autres du show-bizz il y a eu des complots ,harcelements et autres préjudices…ainsi que des agressions et humiliations et autres à cause d’eux! je me suis retrouvée dans des situations de précarités ,rue et ensuite à cause de ces situations dont personne ne fesaient rien pour m’AIDER j’ai été aussi incarcerée à la prison de mailloles à perpignan et ensuite l’hopital de thuir! à ce jour aucune indemnisations et je créer donc une cagnotte sur leetchi.com au nom de térèsa garcia…pour essayer de surmonter au mieux ous ces préjudices ! merci

  3. Posté par damian le

    Moi même et suivant bien malgré-moi, vous l’aurez compris un traitement sous neuroleptique,J’ai pu constater que toute tentative de sevrage par tout moyen que ce soit se paye cash. J’ai eu des dégradations non-remboursé suite à l’enlévement de ma personne pour subir un internement en chs.et; De plus,La personne « désigné » (pour ne pas écrire dénoncé) est littéralement expulsé de son propre domicile et le tout de cela en étant considéré comme un sous-homme puisque ma demande sans relache d’admission dans un hopital privé m’à été catégoriquement refusé et même nié.Moralité : En France ne jamais faire confiance aux force de l’ordre comme par exemple les pompiers…….

  4. Posté par ALAIN DARCHEZ le

    A moins d’être dangereux pour soi-même et pour les autres, je ne vois pas comment ( CONCERNANT le professeur JEAN LOUIS CACCOMO ) on peut hospitaliser un patient pendant 18 mois et lui prescrire des séries d’électro-chocs en fin de traitement, comme il l’a indiqué ( sauf erreur chronologique ) Par ailleurs, les électro-chocs ont été + ou – bannis des services psy publics et, s’ils ont persisté dans le secteur privé, leur prescription s’est affiné et leur utilisation également. Dans certains cas où les patients résistent aux médicaments classiques ( en cas de dépression ou d’état d’excitation sévères ) leur utilisation peut se révéler très efficace. Mais en aucun cas on attend un an ou plus pour remédier à la défaillance des traitements classiques médicamenteux – Parfois, une courte série d’électro-chocs rapprochés, associé à un traitement d’attaque neuroleptique et à un isolement d’une durée égale à ce traitement d’attaque, suffit pour faire céder un état d’excitation sévère en moins de 7 jours ( si le psychiatre est compétent : agir vite et fort ) je ne comprends toujours pas qu’à notre époque un état pathologique psy puisse durer en intensité aussi longtemps ( plus d’un an ) sans résultats -il y a donc d’autres explications à aller chercher du côté de ce qui est arrivé à notre professeur Caccomo.

  5. Posté par ALAIN DARCHEZ le

    avant la loi de 1838, des internements arbitraires étaient nombreux – cela se passait généralement dans des familles bourgeoises, de notables et autres petites élites – dès que quelqu’un gênait pour quelque motif que ce soit ( argent, notoriété, etc ) on s’arrangeait avec l’aliéniste ( départemental au grand pouvoir) pour l’enfermer à vie – On observe que cela revient – naturellement, il y a toujours des gens honnêtes; mais on observe aussi qu’il y a de + en + de déviances dans la corporation des médecins ( pour ne citer qu’eux ) générées soit par l’appât du gain ou autres intérêts cachés – ce qu’il se passe pourrait sembler incroyable à notre époque méticuleusement contrôlée, mais il n’y a rien d’incroyable à cela car, à y bien regarder, de trop nombreux témoignages existent dans tous les domaines ( meurtres non élucidés, innocents jugés coupables, trafic d’ordonnance et faux diagnostics, etc etc ) pour qu’on ne s’attarde pas sur ces faits avec l’aide de vrais journalistes et de vrais juges – Je suis convaincu qu’on revient en arrière et que les pratiques d’avant 38 peuvent très bien revenir par de nouvelles failles utilisées par des malins masqués par des titres ronfleurs – En tout cas, l’utilisation des électro-chocs et autres drogues thérapeutiques dures dans certaines circonstances douteuses, nous appelle à toujours nous interroger sur les causes d’une hospitalisation sous contrainte et à faire exercer pleinement les droits de contrôle existants – contr^lecirconstances dures magouilles davantage couvertes hier qu’aujourd’hui en théorie

  6. Posté par LE HUEC le

    La psychiatrisation est la règle depuis des décennies via les tribunaux : la moindre séparation vous mène chez des prototypes imposteurs estampillés « experts psychologues », lesquels, commerce oblige, vous dirigent vers des modèles en série estampillés « experts psychiatres ».
    Et le tour est joué : toute contestation des dérives vous verra taxer, a minima, de paranoïa, pathologie massive ou toute autre tare établie sur un charabia qui se prétend scientifique. Il est trop tard : toute la société est gangrénée par ces imposteurs.

  7. Posté par Dr Jean Ricard le

    Tout cela est proprement incroyable.
    La psychiatrie est maintenent utilisee a des fins punitives, aussi bien en Belgique qu’en France. Comment denoncer ce scandale ? Les media ne veulent pas relayer ce type de nouvelles.

  8. Posté par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard le

    Pour une critique médicolégale d’un internement abusif (pléonasme) il faut avoir sous les yeux communication des certificats d’internement et des expertises psychiatriques demandées et obtenues par la défense, sur réquisition, après demande express auprès du doyen des juges d’instruction et contestation judiciaire du placement autoritaire en hôpital psychiatrique.

  9. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Une requête sur Google, concernant Robert Chardon, produit plus de 19000 résultats. Des 300 premiers, aucun n’est ultérieur au 30 mai. En déduirai-je que la meute s’est jetée sur la dépouille, l’a rongée jusqu’à l’os, et qu’il n’en reste plus rien?

  10. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Bon, on se demandes ce que lui veulent ses ex-collègues. Et on est étonné de leur pouvoir. Pour ma part je le convoquerais. Ses propos sont pour le moins confus.
    Ceci dit, je n’oublie pas Robert Chardon! Son internement a été offert à nos indignations, mais qui en parle encore? Qui s’en souvient? La moindre des choses, de la part du journaliste qui a informé de ce cas, serait d’assurer un suivi. Et, de la part des Observateurs, de demander ce suivi. Ceci vaut aussi pour Boulevard Voltaire.

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