Conquête, exécutions de masse, destructions, pillage. Pour la magnifique cité antique de Palmyre (lire aussi page 60), on savait tout ce qui allait se passer. On n’a pas agi. Sur ordre politique. Il suffisait de quelques heures de préparation et d’opérations : renseignement, frappes. Palmyre n’aurait pas été sauvée définitivement, mais l’action de la coalition engagée contre Dae’ch aurait sans doute pu ralentir l’État islamique et permis à l’armée syrienne bousculée de reprendre pied.
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