Poutine, ce De Gaulle russe!
Poutine tellement aimé ou... abhorré par l'Occident... Décidément le côté relationnel entre l'Est et l'Ouest du Continent est empreint de passion: m'aime ou m'aime pas!
Il y a 20 ans, le chancelier allemand Helmut Kohl ne tarissait pas d'éloges à l'égard de Mikhaïl Gorbatchev. Paris, Londres et Washington l'adoraient pour avoir fait désarmer l'URSS et, en fait, servi la cause de l'Union Européenne, à cette époque-là encore en gestation. Vladimir Poutine a déclaré son Credo à l'échelle internationale par son discours en 2007, lors de la 43ième Conférence sur la sécurité de Munich, ce Davos de la sécurité, comme on l'appelle, où il a nettement fait comprendre à tout un chacun que la Russie est en train de ressusciter des cendres soviétiques pour regagner son rang de grande puissance. Il a rappelé qu'après la dissolution du Traité de Varsovie, le secrétaire général de l'OTAN avait donné des garanties de sécurité à l'URSS, déclarant que les troupes de l'Alliance ne seraient pas déployées hors de la RFA. "Où sont ces garanties?", a demandé le Président de Russie. Et à l'instar d'Alexandre III, Poutine de décider que les seuls alliés de la Russie sont sa flotte et son armée. En fait, le Président russe a une vision beaucoup plus large que l'Empereur de toutes les Russies: il s'est entouré de toute une enceinte d'organisations internationales pour se protéger contre un Occident particulièrement pernicieux. A ne citer que l'Organisation de la coopération de Shanghai ou encore l'Union Douanière.
Mais le vrai capital du Président russe est le capital humaine son pays. Avec Eltsine, les Russes ont connu une descente vertigineuse aux abysses. De son temps Los Angeles Timescomparait la Russie à une souris essayant de rugir. L'IHEDN se raillait des tentatives en désespéré de la soldatesque russe de sauver les meubles après l'implosion de l'Empire. Et maintenant tous ces généraux étoilés ont mordu la poussière parce que la Russie a fait sortir de ses rangs un homme du peuple, un lieutenant-colonel plébiscité par la population qui est monté au sommet pour replâtrer le système. Ce qui n'est pas sans rappeler un Corse qui vivait fin XVIII- début XIX.
Un grand journaliste français engagé sous les bannières de la réinformation médiatique, Marc Rousset nous a livré son sentiment à l'égard de Poutine, cet Européen pas comme les autres.
Marc Rousset. Poutine est le sauveur de son pays. L'homme qui pose de bonnes questions, et apporte de bonnes réponses aux Russes, aux vrais Européens et de mauvaises réponses pour l'Amérique, les atlantistes et les traîtres droits de l'hommistes. Pour les atlantistes, comme l'a remarqué, il y a peu de temps, Jacques Attali, Poutine est l'ennemi imaginaire de l'Europe qui permet de justifier l'existence de l'OTAN et le protectorat des Etats-Unis sur l'UE. De son vivant, De Gaulle a été aussi très mal vu par les Américains contrairement au caniche atlantiste Jean Monnet
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