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Pour rebondir sur le commentaire d’Anne Lauwaert dont je partage les conclusions, je souhaite relever une erreur sémantique souvent faite en Suisse romande où l’on parle de “langue étrangère”, alors que l’on devrait plutôt parler de “langue nationale” s’agissant de l’allemand et de l’italien. En Suisse, l’allemand et l’italien ne sont pas des langues étrangères, mais bien des langues nationales. La langue allemande est plus précise à ce propos puisqu’elle distingue “Fremdsprache” (langue étrangère) de “Landessprache” (langue nationale). La nuance n’est pas sans importance en ces temps où l’enseignement du français comme deuxième langue enseignée à l’école primaire dans certains cantons de Suisse orientale est remis en question …
Qu’est ce qu’une langue “étrangère”? De tous temps les gens éduqués ont parlé plusieurs langues. Depuis que tout le monde voyage et passe des vacances dans les pays les plus inattendus, avec les chansons et les films en anglais, les mariages mixtes, les condisciples d’origines différentes, les livres et articles sur Internet et même les profs qui enseignent en anglais, tout le monde s’est habitué à côtoyer les langues, même l’arabe ou le chinois ne sont plus complètement étrangers. Les enfants des immigrés continuent à parler leurs langues d’origine à la maison et la langue “officielle” en dehors et à l’école. Quand j’étais enfant nous parlions le français à la maison et le flamand en dehors et à l’école. Quand nous habitions au Congo, nous apprenions le kiswahili et les vacances en Afrique du Sud se déroulaient en anglais, le plus naturellement du monde. A l’école à 12 ans les cours étaient donnés en français, comme deuxième langue le latin et comme troisième langue le flamand. A la fin du lycée nous étions capables de lire des livres anglais et dans la section latin-grec on faisait moins de sciences mais on ajoutait le grec et l’allemand.
Je connais un couple dont le mari est suisse allemand, l’épouse Népalaise, pour les affaires ils parlent aussi en anglais, “dehors” et à l’école tout se passe en Italien et leur fille qui donc parle l’allemand, le népalais, l’anglais, l’italien y ajoute aussi le latin et le grec…
Un autre couple dont le mari est suisse allemand et l’épouse romande, ont des enfants qui dehors et dès le jardin d’enfants ont parlé aussi l’italien et quand ils vont chez “mamy oui” tout le monde parle français et quand ils vont chez “Mamy Ja” tout le monde parle allemand … le plus naturellement du monde !
Où voit-on des problèmes pour enseigner des langues, dès le plus jeune âge, le plus naturellement du monde?
Ou bien est-ce encore une de ces élucubrations idéologiques qui faisaient dire à mon père qui était pédagogue “On veut empêcher les enfants d’apprendre”.
Quel avantage pour ces enfants qui grandissent avec les mécanismes d’agilité des différentes langues installés naturellement dans leur cerveau!
Partout où on a à faire avec “le public” (banques, assurances, commerces, hôtellerie, soins de santé, administrations, police, etc.) il faut connaitre le plus de langues possible. De plus en plus de jeunes vont étudier ou travailler à l’étranger “pour apprendre les langues”.
N.B. Les « élites » inscrivent leurs enfants dans des écoles alternatives où le multilinguisme va de soi comme dans les « écoles européennes »
http://www.eursc.eu/index.php?l=1
« La vocation des Écoles européennes est de dispenser un enseignement multilingue et multiculturel à des enfants des cycles maternel, primaire et secondaire. »
Attention, la “5ème” dont il est question ici est la 5ème selon la scolarité française, c’est-à-dire des élèves d’environ 13 ans. Il serait donc hasardeux de comparer l’enseignement des langues en France avec ce qui se fait en Suisse avec nos 26 systèmes scolaires différents pour en tirer des conclusions hâtives.