Le nouveau gouvernement Merkel s’appuie sur « le caractère chrétien » de l’Allemagne.
Dans les 180 pages du très sérieux document sur lequel les différentes composantes de la « grande coalition » se sont mises d’accord, il n’est pas seulement question de banques, du salaire minimum, d’éducation ou de culture : l’accord de coalition comporte un chapitre entier consacré, en page 113 de l’original en allemand, aux relations entre l’Etat et les religions, dans lequel on reconnaît l’influence de la puissante CSU (l’Union chrétienne sociale, parti chrétien-démocrate de Bavière)

Heureux d’aller à Berlin ces fêtes de fin d’année, en terre chrétienne semble-t-il, plutôt que d’aller rompre le jeune à Paris avec Valls et le 1er minable.