Adoption homosexuelle, pour le bien de l’enfant, comme ils disent….

Yves Nidegger
Avocat, Conseiller national UDC, Genève
HomoparentalitéDessinIronique

 

L’adoption homosexuelle fait son entrée dans le droit suisse cette semaine. Le vote final aura lieu vendredi. Rarement, parlement se sera gargarisé autant du « bien de l’enfant » aux fins d’accoucher sans douleur d’une loi aussi manifestement vouée au seul confort des adultes. Confort idéologique s’entend. De mémoire d’homme, l’adoption a servi à pourvoir l’orphelin de parents de substitution.  Avec l’adoption de l’enfant du partenaire de même sexe, l’institution servira désormais à imposer une seconde mère ou un second père à un enfant qui en a déjà une ou un. Pour autant, bien sûr, que le parent évincé y consente, tout enfant ayant en principe déjà deux parents. Or, si vivre séparé du père ou de la mère de ses enfants est une chose, céder ses enfants au nouveau compagnon ou à la nouvelle compagne du même sexe de l’autre parent, en est une autre.... Trop occupé à ses travaux de sculpture sur nuages d’égalité abstraite, notre parlement n’a apparemment pas pris en compte ce détail, trop vulgaire sans doute, trop concret à ses yeux.

 

L’alibi enfants

Disons-le tout net, les enfants, dont le bien supposé sert d’alibi législatif à l’instauration de l’adoption homosexuelle, n’ont aucune existence statistique. En effet, les enfants « adoptables » par le partenaire homosexuel d’un de ses parents devaient pour exister remplir une série de conditions cumulées extrêmement improbable. A défaut d’un parent disposé à céder ses droits parentaux au nouveau partenaire homosexuel de l’autre parent, l’enfant adoptable devrait n’avoir qu’un seul parent. Or, les enfants orphelins de père ou de mère se font rares en Suisse depuis qu’une partie importante du monde s’est mise à éradiquer les décès précoces avec une certaine efficacité. L’accouchement sous X est par ailleurs interdit en Suisse, de même que la pratique des mères porteuses. Chaque nouveau-né est donc pourvu d’une mère juridique, la femme qui accouche, ainsi que d’un père juridique si la mère est mariée ou que l’enfant est reconnu. A défaut de reconnaissance, un curateur est chargé systématiquement d’intenter l’action en paternité contre tout père putatif. L’enfant d’un seul parent sera donc celui d’un veuf, d’une veuve ou d’une mère célibataire dont la recherche en paternité n’a pas abouti. Le cas existe, bien sûr. Mais il est très peu fréquent. A cette première condition, s’ajoute ensuite celle que l’unique parent de l’enfant, hétérosexuel puisqu’il a conçu, se soit par la suite découvert une homosexualité. Compte tenu des proportions respectives des présences de l’hétérosexualité et de l’homosexualité dans la société, le maigre échantillon statistique de départ, enfants d’un seul parent, se liquéfie sous le poids de cette seconde exigence. Et encore faudra-t-il, condition supplémentaire, que le nouveau converti se radicalise au point d’assumer face à son enfant un partenariat et une communauté de vie homosexuelle qui aura duré au moins trois ans, comme l’exige le législateur avant le dépôt d’une demande d’adoption. Rien d’étonnant dès lors à ce que le Conseil fédéral et les parlementaires favorables à l’adoption homosexuelle n’aient fourni aucune donnée statistique, il n’en existe pas en Suisse, préférant se claquemurer derrière des affirmations aussi péremptoires que variables selon l’état du débat : les enfants dans l’attente d’un changement du droit suisse pour être adoptés par un second père ou par une seconde mère étaient évalués à 30'000 lors du débat d’entrée en matière...  et à 500 au moment du vote final, lorsqu’il est trop tard pour faire machine arrière.

Pour le bien de l’enfant ?

A suivre les promoteurs du nouveau droit, l’incompatibilité entre adoption et partenariat enregistré des personnes du même sexe, qui a été introduite dans la loi sur le partenariat et confirmée par référendum populaire en 2005, porterait un préjudice grave au bien de ces enfants en ceci qu’en cas de décès du parent biologique chez qui ils vivent, l’enfant qui n’aurait pas été préalablement adopté par le partenaire homosexuel de ce parent, se trouverait sans protection. C’est oublier que, même si les promoteurs du nouveau droit n’aime pas l’entendre, tout enfant a en principe deux parents et que la perte de l’un d’eux ne rend pas orphelin de père et de mère, quelle que soit le mode de vie des parents. C’est oublier aussi qu’au décès de la mère, qui est le plus souvent celui des parents séparés qui exerce la garde, rien n’empêchait sa partenaire qui a tissé un lien avec cet enfant de l’adopter en tant que personne seule, selon l’ancien droit, pour autant que cela corresponde au bien de l’enfant, condition restée identique dans le nouveau droit. L’objectif du nouveau droit n’est donc nullement d’assurer une mère ou un père de substitution à l’enfant qui s’en trouverait tragiquement privé mais bien de lui imposer deux mères ou deux pères simultanément.  Il s’agit d’un objectif idéologique qui n’a rien à voir avec le bien de l’enfant. Une étude sur ce sujet publiée dans la revue Social Science Reseach  n°41 de 2012 fait d’ailleurs froid dans le dos. Sur la base d’un échantillon composé de 3'000 adultes (les américains ont un peu plus de recul), élevés dans 8 types de structures familiales différentes, le Prof. Regnerus conclut après comparaison sur la base de 40 critères sociaux et émotionnels, que 23 % des enfants de mère lesbienne ont subi des abus sexuels par un parent ou un adulte, contre 2% chez les enfants de couples mariés, par exemple. Ces enfant seraient également plus victimes de dépressions, consommeraient plus de stupéfiants et éprouveraient plus de difficultés d’emploi. 69% des enfants issus de familles homoparentales lesbiennes recourraient à l’aide sociale contre 17% de ceux issus de couples mariés.

Et ensuite ?

 

Qui vise la réforme en réalité ? Quelques enfants issus de méthodes de procréation contraire au droit suisse, au premier rang desquelles le contrat de mère porteuse à l’étranger que le droit suisse interdit. Qu’ils soient nés dans un pays européen connaissant l’accouchement sous X, ou aux Etats-Unis où le contrat de mère porteuse est légal, ces enfants ont en commun de n’être liés qu’à un seul parent juridique : l’acheteur. Refusant de ratifier un état de fait créé à l’étranger en violation du droit suisse, les tribunaux suisses ont jusqu’ici rejeté l’adoption d’un tel enfant par l’autre partenaire. En l’absence d’un autre parent pouvant s’y opposer, le nouveau droit qui autorise expressément l’adoption de l’enfant du partenaire homosexuel, après trois ans de vie commune dont une année avec l’enfant, ouvre un boulevard à la pratique des mères porteuses, une des pires formes sans doute de l’exploitation de la femme pauvre par l’homme riche. Combien de temps encore tiendra l’interdiction de cette pratique en Suisse sachant qu’on peut la contourner à l’étranger puis, de retour en Suisse, faire désormais adopter l’enfant par un second père ? Comment concrétiser le droit d’adopter l’enfant de son conjoint lorsque celui-ci n’a pas d’utérus, si ce n’est en l’autorisant à en louer un ? Côté lesbien, l’adoption de l’enfant du partenaire encouragera les projets familiaux par fécondation en automédication assistée ou sauvage, suivi d’une adoption par la seconde mère. Une fois le géniteur effacé ou dissimulé derrière l’anonymat du donneur de gamètes, quid du droit garanti à chaque enfant de connaître son ascendance ? L’adoption homosexuelle imposera une réforme d’ores et déjà programmée de la loi suisse sur la procréation assistée, aujourd’hui très restrictive.

 

 

Simonetta reine des abeilles ?

 

Au-delà du chaos de l’asile, c’est pour sa modernisation résolument socialiste du droit de la famille, méconnaissable au terme d’une série de refontes redoutablement systématiques, que l’histoire se souviendra de l’actuelle cheffe du Département fédéral de justice. Etape par étape, du symbolique au substantiel, du droit du nom (suppression de la notion de nom de famille) à celui de la filiation (désormais homosexuelle), en passant par l’autorité parentale (respectivement sa dilution), l’entretien (qui fait du nouveau-né le créancier de ses parents), le nouveau droit de la curatelle (qui écarte la famille au profit de l’Etat) et bientôt la refonte de la procréation artificielle, toutes ces réformes obéissent à un principe unique : l’égalité de traitement abstraite. Pour assurer l’égalité entre les personnes mariées et non mariées, entre les enfants quel que soit l’état civil de leurs parents respectifs, on gomme un à un les effets juridiques du mariage (sauf en matière d’impôts). Il aurait été plus franc de proposer l’abolition pure et simple du mariage, on a préféré le mariage pour tous, pour un même résultat.

Ce n’est pas la planification qui distingue la société humaine de celle des animaux sociaux, comme les abeilles et les fourmis. Ruches et fourmilières savent se doter en nurseries, par exemple, mieux encore que ne sut le faire la défunte DDR (une larve, une place de crèche). Ce qui distingue les sociétés humaines des fourmilières, c’est la présence de familles, et parfois d’autres corps intermédiaires, qui font écran entre l’Etat et l’individu. L’ordre social de la fourmilière procède d’un code génétique identique, d’une filiation exclusive, d’une hiérarchie matriarcale, unique, incontestée car incontestable. L’individu, chez les fourmis, est cellule de base du corps social. Chez les humains, ce sont les familles. Elles secrètent et transmettent de la différence, de l’identité génétiques autant que culturelle, des valeurs. Plus que cellule de base de la société, la famille humaine en est avant tout l’antidote. Ce par quoi, la pluralité des valeurs et des points de vue est possible, ce par quoi le politiquement correct s’arrête sur le pas de porte d’un foyer. Les fourmis ne connaîtront jamais la démocratie parce qu’elles n’ont pas de familles.

Yves Nidegger, 14 juin 2016

15 commentaires

  1. Posté par Le pragmatique le

    Faire voter ça lorsque l’hémicycle est vide relève de la feinte de balayeur éculée. Heureusement Yves Nidegger veille au grain.

  2. Posté par SYLVIE RG le

    Que pensent penseraient tous les Dolto, Freud, Piaget…et psychologues, psychiatres, psychanalystes ??? NON 100X non

  3. Posté par Tommy le

    Yves Nydegger remonte dans mon estime, après cette déposition.
    En effet, son one man show lors de l’Infrarouge consacré au  » maintien en Suisse de ses propres ennemis » m’avait fait monter le taux de cholestérol.

  4. Posté par Pierre-Alain Tissot le

    Le référendum contre la modification du 17 juin 2016 du code civil (droit à l’adoption pour les couples de même sexe) a été lancé : signons-le nombreux et rapidement !
    Oui à la famille naturelle avec une mère, un père et un ou des enfants.
    Listes de signatures à commander ou télécharger sur le lien ci-dessous :
    http://www.non-ce-droit-adoption.ch/feuille-de-signatures/

  5. Posté par colibri le

    On en aura étayé des théories en prenant l’enfant comme cause à défendre absolument ! L’enfant paravent pour se donner bonne conscience ! Il est urgent de créer une loi pour interdire le dire ou faire n’importe quoi en son nom ! Déjà en 1912 une association a vu le jour pour la protection de l’enfance, on a vu ce qui se passait en coulisse, loin des yeux de tous ceux qui donnèrent de l’argent. Il serait temps de penser à la dignité de l’enfant qui n’est ni un jouet et encore moins une pièce de l’échiquier qu’on peut déplacer en fonction du seul droit parental.
    L’enfant a le droit de choisir mais voilà à quel âge peut-il vraiment faire preuve d’objectivité surtout quand il s’agit de couples homosexuels ? Là est toute la question.

  6. Posté par Radicelle le

    Si le législateur, Suisse ou Français était de bonne foi, il créerait un statut de « beau-parent » que celui-ci soit homo ou hétéro . Il est impensable qu’un couple soit autorisé, pour son confort, a gommer l’ascendance d’un enfant .

  7. Posté par Le Taz le

    C’est un scandale absolu que le peuple ne soit pas consulté sur un sujet aussi important !

    Quand est-ce que l’UDC lance un référendum contre cette loi aberrante ?

    Merci à Me Nidegger pour ces précisions.

  8. Posté par Yolande C.H. le

    Analyse et réflexion, une discipline qui permet d’émerger de la confusion dans laquelle les sociétés se noient. Voilà ce qui devrait être enseigné aux élèves, futurs citoyens.

  9. Posté par Peyhem Veys le

    Ce ne sont pas toujours les serpents dont l’aspect est le plus terrible qui ont le venin le plus puissant. Ainsi, une pianiste semble inoffensive au premier abord. Cependant, son aspect mollasson trompe son monde et elle peut se révéler un véritable poison pour son propre pays. A rajouter à cela la bêtise sidérale du socialiste de base, qui voterait pour un mulet si celui-ci se déclarait socialaud, et le travaille de sape de toute un nation prend des allures d’invasion de termites. Il y a une urgence en Suisse actuellement, c’est qu’elle s’en aille au plus vite. Et qu’elle aille au Maghreb. Il y a de la place maintenant là-bas, ils sont bientôt tous ici…

  10. Posté par Jenkins le

    Je pense très fort à Lea, dans le commentaire de Correia. Cette société devient folle, à force de tout permettre et légaliser, les valeurs se perdent, les références n’existent plus, les familles sont détruites. Oui, pour moi au nom de quelle logique, un enfant peut-il avoir des parents de même sexe ? Si l’un des parents biologiques disparaît, l’enfant doit rester avec un parent vivant et orphelin de l’autre. Etre orphelin, ou né d’un père inconnu est déjà un lourd traumatisme entraînant souvent des difficultés psychologiques qui doivent être discutées pour sortir l’enfant de l’incompréhension, l aider à faire le deuil de sa différence avec un autre enfant, un seul parent. Alors les statistiques américaines ne m’étonnent nullement. Allez expliquer à cet enfant que, chouette, il a à nouveau deux parents… de même sexe. Pauvre enfant, il n est plus orphelin et ne doit plus se bercer des souvenirs de son parent décédé, photos, lettres, ce qu’on lui a pourtant appris pour sortir de sa souffrance, il ne doit plus imaginer et peut-être fantasmer sur un père inconnu, il devait être beau, fort, intelligent pour que maman l’aime, ce qu on lui a appris pour se rassurer.
    Interdit le deuil ! Interdit la guérison ! Interdit de se construire un passé ! Interdit de se trouver une place depuis sa naissance pour se prouver qu’on existe soi-même ! A nouveau perdu avec un nouveau statut à avaler, de plus totalement contraire au cours de biologie que ses profs essayeront de lui apprendre, l’enfant retombera dans un traumatisme encore plus grand et, il est très clair qu’il risque plus qu’un autre enfant grandissant dans une famille hétéro, d utiliser des drogues, alcool, voire l’envie de ne plus vivre tellement ce traumatisme est de trop après un premier traitement pour savoir qui il est et se construire un passé. Bravo notre société, je pense que la tolérance devrait avoir les limites de ne mettre personne en danger !

  11. Posté par Wallace le

    Quelle époque formidable quand même ! Les pauvres enfants seront les nouveaux jouets pour acheteurs compulsifs.

  12. Posté par Correia le

    Lea

    Lea avait 6 ans quand sa maman victime du cancer du sein, est décédée. Depuis sa première année de vie elle vivait avec sa mère, près de ses grands-parents sa tante et son oncle, maternels. Ce sont eux qui ont passé le plus de temps avec Lea, pendant la maladie de sa maman. Mais aussi ses cousins, avec qui elle aimait tant jouer pendant des heures…

    Pendant ces 5 ans Lea a toujours eu une relation seine avec son papa. Le fait que son père vivait avec son compagnon, Bruno, il n’y a jamais eu de raison pour des commentaires. Cependant, depuis le divorce des parents de Lea, ses grands-parents et son père ont coupé tout contact.
    Après le décès de sa mère, Lea est allée vivre avec son papa et Bruno.

    Un jour les grands-parents maternels de Lea, ont reçu une convocation pour se présenter au tribunal où on leur a communiqué que leur petite fille allait être adopté par Bruno, le compagnon de son papa et donc qu’elle ne pourra plus être leur petite fille. En appliquant la nouvelle loi d’adoption par le partenaire homosexuel, le lien biologique cesse, et celui ci devient le parent légal au même titre que le papa de Lea.

    Les grands-parents ne pouvaient rien faire. Ils ont pleuré amérment la perte de leur petite fille, après avoir perdu leur fille, qu’ils n’allaient plus pouvoir voir et accompagner.
    Lea a perdu sa maman, et maintenant ses grands-parents, sa tata et son tonton , les cousins qu’elle aimait tant… Elle a aussi perdu son nom de famille Monard.

    Um jour Lea a demandé à son papa pourquoi on lui avait changé son nom de famille. Le papa lui a expliqué que maintenant elle avait une nouvelle famille. Elle n’a pas compris, et elle n’a plus rien dit… A l’école elle voyait bien que les autres enfants avaient un papa et une maman, mais pas elle.

    A 16 ans, Lea a dû consulter un gynécologue , toute seule. Elle s’est sentie très embarrassée avec les questions sur les antécédents héréditaires de sa mère, elle en savait rien. Elle était confuse, ne savait rien à propos de sa maman. Est-ce qu’elle était morte? Est-ce qu’elle l’avait abandonnée?

    Puis un jour Lea découvre chez elle des documents, dont la première page était écrit « Décision de justice ». Elle commença à lire… que « le bien être de l’enfant imposait l’adoption de la mineur par le compagnon du père, et que celui ci devient parent légal au même titre que le papa biologique, comme c’est stipulé dans l’art. X de la loi sur l’adoption par un partenaire du même sexe. Le nom de famille Monard est aussi remplacé par XXXXXX comme stipulé dans l’art. XY.

    Ce qui semblait assez frappant dans ce document, c’était le fait que celui qui l’a rédigé, semblait contrarié avec la décision qu’il ou elle était entrain de prendre. Lea ne comprenait pas pourquoi.

    Pendant des années Lea a cherché sa Famille maternelle, en vain. Mais elle est allé consulter les archives de la Confédération où se trouvaient les noms des parlementaires qui avaient adopté cette loi qui lui avaient volé l’amour de ses grands-parents, de sa tata et de son tonton et de ses cousins… Lea voulait revenir en arrière, revenir vers ceux qui sont le sang de son sang, mais elle ne peut pas car ces années lui ont été usurpées. Elle est à la recherche de son identité. Pourquoi on lui avait nié ce droit à sa famille maternelle?

    Elle a lu dans un livre que « l’adoption c’est une généreuse forme d’aider les enfants qui n’ont pas de parents ou famille biologique afin de leur assurer un avenir ». Lea s’interrogea: Où est ma famille, qui ne m’a jamais manqué mais qui m’a été enlevée par une décision de justice?

    Lea était très triste et mal dans sa peau…

    Son papa et Bruno ont fini par divorcer. Maintenant Lea est obligé d’aller passer ses weekend chez Bruno à cause de la garde partagée.

    Combien d’enfants risquent de vivre cela au nom d’une idéologie destructrice de familles?

  13. Posté par aline le

    Merci, Monsieur Nydegger pour ces explications très claires pour quelque chose qui me paraît bien compliquée. Je ne suis d’ailleurs pas sûre, si notre pianiste de service ait compris de quoi elle parle. Elle n’est même pas juriste.

  14. Posté par G. Vuilliomenet le

    La reine des abeilles est surtout une nuisible pour qui des crétins ont voté par deux fois.

    Il faudra un jour que ces politocards nous expliquent pourquoi ont-ils posé leur dévolu sur cet esprit criminel pour ne pas dire cette criminelle. En acceptant toute la misère du monde, elle a accepté l’entrée sur sol suisse de malades mentaux qui assassineront au nom de leur saloperie de religion.

    Elle oeuvre à la destruction du corps social, de notre Civilisation.

  15. Posté par Renaud le

    Merci pour cet article bien documenté qui montre clairement qu’il s’agit d’une loi purement idéologique.
    Cette idéologie consistant à arracher l’enfant à tous les déterminismes structurants, dont sa filiation naturelle et sa filiation familiale afin d’en faire un parfait consommateur sans foi ni loi.
    Et notamment d’en faire un consommateur d’enfants à l’imitation de ceux qui se seront prétendus ses parents, un futur client des multinationales de la procréation artificielle.
    Car il y a un déterminisme qui ne sera pas éradiqué c’est celui de la pulsion d’avidité dévorante devenue religion d’état.

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