Par Liliane Held-Khawam
Alors que certains spéculent sur la fin -ou pas- de telle ou telle devise, les processus de dématérialisation de l’argent se déroulent dans un confort impressionnant! L’argent semble couler à flot et les publireportages vantant quotidiennement les mérites de la crypto-monnaie ne manquent pas.

entre temps nous devrions nous poser la question de savoir si nous pouvons maintenir le droit humain essentiel de disposer de notre argent liquide ou pas ?
une initiative pour nous protéger d’une dépossession totale ne serait pas mal venue.
Cela ne devrait d’ailleurs pas être une initiative mais un droit acquis et rapidement inscrit dans notre constitution !
merci si des politiques pourraient rapidement mettre ce sujet sur le tapis très rapidement même !
Ne l’oublions pas : le système bancaire n’adosse plus depuis longtemps les monnaies sur des stocks tangibles de métaux précieux. Il n’y a plus que des monnaies de singe. Les traficotages, spéculations et autres carambouilles ont créé d’énormes « bulles » financières qui tôt ou tard exploseront. Il ne reste de tangible que… les assignats, ce papier-monnaie qui n’a de valeur que pour ceux qui y croient. L’épargnant, et même le simple client captif de la banque, devant la menace de la banqueroute, a le réflexe de récupérer des assignats pour les mettre à l’abri. Voilà ce que détestent les banques, voilà pourquoi elles veulent supprimer la monnaie « cash ». Vous verrez : quelque jour, sans préavis, les distributeurs de billets seront déconnectés. On l’a déjà vu à Chypre, cela peut arriver n’importe quand.
Si j’ai un conseil à donner à ceux qui peuvent le faire, c’est de convertir les assignats dont ils disposent -et leurs avoirs scripturaux dans les banques- en or ou en argent. Mais les autres, nous les pauvres ? Nous serons contraints d’inventer notre propre monnaie, car il faut bien une mesure des échanges.
Apocalypse 13v.15 Elle reçut le pouvoir d’animer l’image de la bête, afin que cette image puisse parler et faire tuer tous ceux qui ne l’adoreraient pas. 16 Elle fit en sorte qu’on impose à tous les hommes, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, une marque sur leur main droite ou sur leur front. 17 Ainsi, personne ne pouvait acheter ni vendre sans avoir la marque, c’est-à-dire le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18 Il faut ici de la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme. Son nombre est 666.