Allemagne : Furieux de ne pas pouvoir avoir une BMW à 50’000 euros, le demandeur d’asile agresse les employés. “Il aurait pu nous tuer.” (Vidéo)

Christian Hofer : C'est un article d'envergure où l'on apprend qu'une situation dévoile en réalité 3 scandales dont les migrants sont responsables dans la seule ville d'Unna en une poignée de jours:

Un réfugié qui vandalise gratuitement la voiture de la municipalité à coups de pierres, des migrants qui se battent sur la place publique. Ou encore le même réfugié qui agresse les employés d'une concession automobile sans que la police ne puisse rien faire. Le centre d'asile est d'ailleurs au courant de la dangerosité de l'individu, ce qui n'empêche pas l'administration allemande de le laisser se balader parmi la population.

 

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Depuis mercredi de la semaine dernière, le concessionnaire BMW de la Hansastraße est littéralement assiégé par un demandeur d'asile très agressif.

Le directeur de la succursale, Markus Grüner, a déclaré vendredi lors d'une conversation avec notre rédacteur en chef: "C'est incompréhensible ce qui est possible ici".

Cela a commencé lorsqu'une voiture municipale a été démolie mardi soir (31 juillet) à Fröndenberg par un individu de 23 ans déjà connu de la police, à l'aide d'une grosse pierre.

L'agresseur a été emmené - provisoirement - puis a été immédiatement relâché.

Une vidéo de l'attaque à l'hôtel de ville de Fröndenberg circule sur Internet. Elle montre l'homme en train de porter une grosse pierre. Le concessionnaire Procar a également pris connaissance de cette séquence.

 

 

 

Bien entendu, Markus Grüner et ses collègues ne savaient pas encore quelle violence débridée ils avaient devant eux lorsque, mercredi dernier (1er août) - quelques heures avant que les migrants syriens et afghans se battent avec acharnement sur la place de la mairie (Un témoin occulaire a déclaré : "C'était la guerre. Unna a perdu son innocence.") - un jeune homme est apparu dans la concession automobile. Il s'intéressait à une BMW de plus de 50 000 euros", explique Grüner.

Toutefois, lorsqu'on lui demande sa carte d'identité, le client ne peut pas présenter les documents adéquats, de sorte que le concessionnaire ne peut pas lui vendre une voiture. Le jeune Africain est enregistré à Fröndenberg comme demandeur d'asile, il vit dans un logement communal, il possède une carte avec un numéro de téléphone. L'employé de Procar appelle Fröndenberg et apprend que le jeune homme est sujet à la violence : On lui conseille de faire attention, de rester calme et amical.

Le lendemain, le jeudi, il se présente à nouveau chez Procar. Encore une fois, il veut acheter un véhicule, ce qui n'est pas possible, pour les raisons connues, cette fois le cercle de parrainage des réfugiés d'Unna vient le chercher.

Vendredi, vers 10 heures du matin, le jeune Africain se trouve à nouveau dans la concession BMW de la Hansastrasse et veut encore acheter cette BMW de 50.000 euros, en la payant avec de l'argent de jeu ("Spielgeld" : argent fictif), déclare Markus Grüner.

Quand on lui répond poliment que ce n'est pas possible, il devient récalcitrant. Il insulte l'employé. On lui demande de quitter les lieux - il se rend directement vers les voitures d'occasion et frappe avec colère contre un pare-chocs à plusieurs reprises. Montant des dommages : 2000 à 3000 euros.

La police arrive et emmène le jeune homme agressif avec elle. Ce dernier est soumis à une interdiction d'entrée. La police indique à Markus Grüner que le requérant d'asile devrait être assigné en cellule jusqu'à 20 heures.

Markus se rend à sa succursale de Menden. A 18h30, il reçoit un appel d'Unna : "Le migrant est de retour".

La police vient de nouveau. Elle donne un avis d'expulsion à l'Africain et notifie une violation de domicile.

Le jeune homme de 23 ans attend sur un arbre près de la concession automobile jusqu'à ce que les fonctionnaires soient partis.

Et puis, déclare Markus Grüner, c'est devenu vraiment mauvais.

"Après 20 minutes, il a apparemment décidé: Maintenant ça commence!"

 

 

L'homme arrache une lourde borne en métal qui se situe sur la propriété de l'entreprise Ceresit, en face de Procar. Et, armé de cette façon, il se précipite sur quatre employés qui viennent de quitter le bâtiment.

Les employés voient le danger arriver. Ils fuient l'attaquant enragé par l'entrée latérale. L'un d'eux ferme la porte. A plusieurs reprises, le demandeur d'asile abat le poteau contre la vitre, l'utilisant comme un bélier. Grâce au verre de sécurité, elle résiste à l'attaque. Pour Markus Grüner, il n'y a aucun doute sur ce qui aurait pu se passer si la fenêtre s'était brisée. : "Il aurait pu nous tuer."

La police vient une fois de plus et emmène à nouveau le "client" déjà bien connu : "Je savais : que le samedi matin à 8 heures, il serait de nouveau dehors", déclare le concessionnaire automobile sans aucune illusion.

Par mesure de sécurité, il organise un service de garde pour les jours suivants. En effet, "celui" qui est déterminé à acheter cette coûteuse BMW, est également de retour chez Procar le samedi.

Cette fois, la police ne l'emmène pas seulement provisoirement. Le jeune homme de 23 ans, qui semble présenter un certain danger pour la sécurité publique, est admis à la clinique de Dortmund-Aplerbeck.

A l'époque, le porte-parole de la police Thomas Röwekamp nous a parlé du traitement inadéquat de ces affaires : "La police doit littéralement attendre qu'un crime d'une telle gravité soit commis pour que le juge voit des motifs de détentions."

Ce demandeur d'asile africain ne sera resté que quelques jours dans la clinique. Mercredi, avant-hier, Markus Grüner reçoit l'information : l'Africain a de nouveau été libéré. Il n'apprendra pas cette nouvelle par la clinique, mais par d'autres sources.

Mercredi, le visiteur menaçant ne vient pas. Il ne viendra pas jeudi non plus.

Mais vendredi matin, il était de retour, indique Markus Grüner. "Il voulait à nouveau acheter une voiture". Le visiteur agressif est maitrisé par 10 policiers avant d'être menotté. On indique à Markus Grüner que l'Africain sera probablement à nouveau libre ce vendredi soir à 19 heures.

Markus Grüner affirme qu'il a décidé de rendre publique cette situation intenable car c'était tout simplement trop pour lui.

"Une personne qui fonce avec une grosse borne sur les employés, qui les menace physiquement, et qui peut continuer à circuler librement après ça, c'est incompréhensible pour moi.

Le demandeur d'asile, dont l'identité est inconnue et qui est sans papiers, ne peut pas être expulsé.

(...)

La ville d'Unna et le maire de Fröndenberg sont au courant de la situation, dit Grüner. Mais ils ont les mains liées, comme la police.

 

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Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch