Christian Hofer: La population allemande et européenne dans son ensemble subissent les agressions de ces Africains mais ce sont les Européens qui doivent présenter leurs excuses selon la gauche alors que ce problème est connu depuis longtemps: police débordée, justice saturée, de nombreux délinquants relâchés dans la nature. L'inversion systématique est toujours présente dans la tête de la gauche, prête à sacrifier son propre peuple au nom de "l'antiracisme" qui n'est autre qu'un racisme anti-Blancs.
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Un terme issu du jargon policier se retrouve subitement au cœur de l'actualité en Allemagne, après son utilisation par la police de Cologne le soir du 31 décembre sur son compte Twitter. Certains politiques dénoncent un «racisme d'Etat intolérable»
Le chef de la police de Cologne a dû présenter des excuses après l'utilisation par ses services d'un terme jugé raciste pour désigner des Nord-Africains. Le soir du 31 décembre, en effet, dans la ville qui avait été le théâtre de multiples agressions sexuelles lors du réveillon 2016, les forces de police étaient mobilisées en nombre pour assurer la sécurité dans les lieux à haute fréquentation : communiquant comme à son habitude sur Twitter, la police de la ville a indiqué avoir «contrôlé plusieurs centaines de Nafris dans le quartier de la gare centrale».
#PolizeiNRW #Silvester2016 #SicherInKöln: Am HBF werden derzeit mehrere Hundert Nafris überprüft. Infos folgen. https://t.co/VYMQuT6B7u pic.twitter.com/cCVVdRwr9D
— Polizei NRW K (@polizei_nrw_k) 31 décembre 2016
En allemand, le terme «Nafri» est la contraction de «Nordafrikaner». Le mot n'est pas très répandu, si ce n'est dans le jargon policier, la plupart du temps réservé à un usage interne. Cela a conduit le chef de la police de Cologne à exprimer, dès le lendemain, son «profond regret» de voir un tel mot employé par ses services sur internet, précisant que «dans un tel contexte», l'usage du terme n'était pas approprié. Mais, entre temps, la polémique a enflé dans les médias. Jugé foncièrement raciste par plusieurs personnalités publiques, principalement de gauche, le terme «Nafri» a déclenché de vives réactions sur Twitter dès les premières minutes suivant la publication du tweet de la police.
Tweet der #kölner #Polizei ist inakzeptabel! #racialprofiling = #Rassismus. Nicht nur mit dem Begriff #Nafris wurden Grenzen überschritten! — Oezlem Alev Demirel (@OezlemADemirel) 1 janvier 2017
La député Die Linke, Oezlem Alev Demirel, a qualifié l'usage de ce terme d'«inacceptable», estimant également qu'une «limite [avait] été franchie».
Le député Niema Movassat, également membre du parti Die Linke, a réagi à ce qu'il a également qualifié de «profiling racial» : «A la gare centrale de Cologne, les gens aux cheveux noirs sont donc interdits d'accès. Quand était la dernière fois que nous avons connu un tel racisme d'Etat ?»
In #koeln dürfen wohl Leute,wenn sie schwarze Haare haben,nicht zum HBF.So klaren strukturellen staatlichen Rassismus gab es nochmal wann?
— Niema Movassat (@NiemaMovassat) 31 décembre 2016
Nos remerciements à Victoria Valentini
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