Le prochain objectif de l’Etat islamique représente une menace terrible pour la France

Manuel Gomez le 6 septembre 2020

L’objectif de Daesh, avec la protection du dictateur turc Erdogan, est de refonder un Etat Islamique dans une région africaine, dès que les différents groupes de djihadistes parviendront à une entente pour se regrouper, de gré ou de force. 

Cet objectif présente un avantage pour les pays du Moyen-Orient, Irak, Syrie, Liban et Libye, qui sont ainsi de plus en plus éloignés de la menace djihadiste, puisqu’elle se dirige vers l’Afrique, sans pour autant ne pas craindre les ingérences de la Turquie et de l’Iran, contrés dorénavant par le rapprochement des Emirats, de l’Arabie Saoudite et de l’Egypte, etc. avec Israël.

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Revenons donc à l’Afrique, hors celle du nord qui, pour le moment, échappe à cette menace islamiste, malgré les efforts et les manipulations d’Erdogan, en ce qui concerne plus particulièrement l’Algérie.

Les quelques milliers de militaires français sont bien impuissants sur des territoires immenses qu’ils ne peuvent couvrir et, qui plus est, subissent depuis quelques mois le mépris et la colère d’une majorité de Maliens qui réclame leur départ.

Malgré les efforts financiers, stratégiques et techniques de différents pays du monde, y compris de la France, pour tenter, en vain, de mettre sur pied une armée africaine opérationnelle, susceptible de contrer et d’éradiquer, tous ces groupes djihadistes, il s’agit d’un échec lamentable et l’une des raisons de cet échec est, sans contexte, le départ de centaines de milliers de jeunes africains, sans doute les plus courageux (selon eux et selon ceux qui en tirent bénéfice) vers l’Europe.

Examinons ce problème de ces « migrants », devenus « réfugiés », sans à priori et avec objectivité :

On constate que la très grande majorité de ces « réfugiés » sont des jeunes apparemment en bonne santé physique (si l’on en juge d’après leur combativité contre les forces de l’ordre des pays qui les réceptionnent) et, nous dit-on, d’un niveau intellectuel plus élevé que la moyenne de leurs compatriotes.

Ils quittent, disent-ils, leurs pays en guerre non pas parce qu’ils sont des lâches mais parce qu’ils ne veulent pas être tués sans pouvoir se défendre. Ce qui est tout à fait compréhensible, si cela est exact ? 

Les enfants et les femmes que nous accueillons doivent être pris en charge, c’est un devoir d’humanité et depuis des décennies nous n’en manquons pas.

Mais pour les 90% de ces « réfugiés », tous jeunes et en bonne santé et si désireux de défendre leur patrie, de participer à la libération de leur pays, de combattre les ennemis ? La solution m’apparaît simple :

**Pourquoi ne pas prendre la décision de former et d’encadrer militairement, en quelques semaines, ces dizaines de milliers de jeunes « réfugiés », de les armer et de les transporter dans leurs pays afin qu’ils puissent combattre ceux qui les chassent, qui les assassinent.

Quelques centaines de milliers de « réfugiés, clandestins et en situation irrégulière » cela ferait une armée irrésistible contre laquelle l’Etat Islamique, où qu’il se trouve en Afrique, ne résisterait pas très longtemps.

Ils participeraient ainsi à la libération de leur pays et seraient bien plus utiles que dans leurs campements insalubres en Ile de France et ailleurs.

N’est-ce pas le rôle, le devoir, des pays européens de les aider à reconquérir leurs territoires ?

Et non pas de prévoir, d’ores et déjà, le regroupement familial afin qu’ils s’installent définitivement dans nos pays ? 

Le destin futur de l’Europe n’est pas de devenir africaine (et c’est pourtant ce qui l’attend inévitablement dans les prochaines décennies !) car, il est utile de le rappeler, l’Afrique comptait 140 millions d’habitants en 1900, plus d’un milliard aujourd’hui et plus de deux milliards en 2050.

Ne nous dit-on pas que ces « réfugiés » sont destinés à retourner chez eux, une fois la paix rétablie ?

Mais par qui sera-t-elle rétablie si ce n’est par eux-mêmes ?

N’est-ce pas ce que font les Kurdes, femmes, hommes et même vieillards, depuis des mois ? Et cela malgré les bombardements des turcs et l’indifférence des autres nations.

N’est-ce pas ce que font les milices ?

Au lieu de fournir en armes on ne sait trop qui, ni on ne sait en quelles mains elles tombent, ne serait-il pas plus logique de les remettre à des « patriotes » volontaires pour repartir se battre le plus tôt possible ?

N’est-ce pas là leur objectif prioritaire, disent-ils, avant qu’il ne soit trop tard ?

Cette solution nous coûterait bien moins cher que ce que l’Europe versera aux centaines de milliers de « réfugiés », et aux villes qui les accepteront, et cela profiterait à nos fabricants d’armes en tout premier lieu.

Entendons-nous bien : s’il s’agit véritablement de « réfugiés » destinés à retourner chez eux, une fois la paix revenue, et non pas de « migrants clandestins », toujours en situation irrégulière, prêts à s’installer et à être assistés définitivement, et cela devant l’hostilité de plus en plus remarquée des populations européennes ?

Bien entendu, je ne crois pas une seule seconde à la réalisation de ce que je viens d’écrire car ces centaines de milliers de « fuyards » ne sont certainement pas des courageux prêts à mourir pour leur patrie !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

source: https://www.dreuz.info/2020/09/06/le-prochain-objectif-de-letat-islamique-represente-une-menace-terrible-pour-la-france/

Colonisation : quelques rappels historiques aux adeptes de la repentance

18 janvier 2020 - par       

Nous payons, et allons payer encore plus cher, les bienfaits de notre colonisation africaine.

Si nous en parlions un peu, de cette colonisation africaine.

Avant 1830, le continent africain avait été tenu à l’écart de toute colonisation, à l’exception des territoires du sud, le Cap de Bonne Espérance en particulier.

Ce sera, en 1830, les territoires du Maghreb qui seront baptisés « Algérie » en 1839.

Les mouvements indépendantistes ont débuté peu après le début du XXe siècle. Ce siècle a donc connu le développement de la colonisation et sa fin, dans des conditions dramatiques.

Mais ces quelques décennies ne sont qu’une partie de la longue histoire du continent africain.

Ce que l’on peut affirmer c’est que la colonisation de l’Afrique lui a permis de connaître une progression paisible, la fin des razzias esclavagistes et les guerres tribales.

De vastes territoires n’eurent plus à se protéger des enlèvements de la population sédentaire par les bandes arabo-musulmanes, notamment le Nigeria, le Soudan, le Tchad ou le Sénégal, les plus exposés.

Les populations de ces pays ne se plaignent nullement de l’époque coloniale car ils sont conscients de la paix qu’elle leur a apportée.

En revanche, la mauvaise foi des descendants de ces peuples, pour le plus grand nombre à l’abri hors de l’Afrique, en Europe, aux Amériques ou dans les DOM-TOM, réfutent ce constat évident de vérité et réclament une « repentance » ou des « compensations financières » alors qu’ils n’existeraient plus s’ils étaient restés sur le continent africain.

L’Afrique sub-saharienne a ainsi connu une période de paix inespérée, avant le constat désespérant de ce qui s’y passe depuis la décolonisation.

Toutes ces populations étaient soignées gratuitement, alimentées correctement et pouvaient se déplacer en toute sécurité.

Quelques décennies plus tard, la situation est devenue dramatique : la famine, les conflits sanglants, les massacres d’ethnies, le génocide religieux et les épidémies, tout ce dont ils étaient protégés par la colonisation.

Prenons l’exemple de l’Afrique du Sud : ce pays à la pointe du progrès est devenu, en quelques décennies d’une soi-disant liberté, le champion de la criminalité et le constat affligeant de l’échec total du « vivre-ensemble ». Dans combien de décennies les Blancs l’auront-ils déserté, de gré ou de force ?

L’Afrique subsaharienne et le centre Afrique, avec l’immense Congo, sont livrés à l’appétit des bandes d’égorgeurs qui se le partagent et les groupes islamistes qui les terrorisent. Des guerres d’exterminations ethniques s’y déroulent sous l’indifférence impuissante.

Sur ses 52 pays, plus de 40 vivent, si l’on peut appeler cela vivre, grâce à la charité internationale.

La décolonisation trop rapide a profité aux prédateurs corrompus qui se sont enrichis, et continuent à s’enrichir, sur la misère des populations.

Mais cette colonisation, qui a eu des effets salutaires pour l’Afrique, nous présente aujourd’hui une facture à payer pour le bien-être que nous avons apporté et cette facture risque de mettre à mal nos économies, notre stabilité et notre avenir.

En effet, la colonisation, en mettant fin aux famines, aux grandes endémies, et en y développant les soins et l’hygiène, a permis à ces populations africaines de se multiplier, avec toutes les conséquences dramatiques pour l’Afrique et pour nous, Européens.

Ces simples chiffres font frémir : en 1900 le continent africain comptait 124 millions d’habitants. Ils étaient un milliard trois cent mille en 2018 et seront deux milliards cinq cent mille en 2050.

Les territoires se sont désertifiés et des villes tentaculaires se sont développées.

Nous avons créé des nations sans tenir compte des ethnies et un siècle aurait été nécessaire pour achever cette entreprise colossale de modernisation.

Toute une jeunesse, démunie de tout débouché dans son Afrique, nous promet une migration impossible à maîtriser pacifiquement qui met en péril notre avenir politique, social et même religieux et cela justifié, paraît-il, au nom d’une soi-disant culpabilité post-coloniale, qui nous dirige inévitablement vers la destruction progressive de nos racines, si nous ne parvenons pas à la régulariser. Ce qui n’a pas été réussi jusqu’à ce jour.

L’avenir de l’Europe est l’enjeu principal de cette invasion non maîtrisée.

N’attendons pas le point de « non- retour » car, alors, il sera sans doute trop tard !

source:

Manuel Gomez