Énième dérapage à La Sorbonne : appel à la charia, référence à Hitler, croix gammée, propos négrophobes et anti Kurdes projetés en plein amphithéâtre par des étudiants en médecine

 

 

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Pour 72 % des Français, la France est en voie de « mexicanisation ». Les sympathisants écologistes sont les plus sceptiques sur cette éventualité

 

L’enracinement du narcotrafic sur notre territoire et la montée des violences associées ne laissent pas l’opinion indifférente. Selon un sondage CSA pour CNews, Le Journal du dimanche et Europe 1, rendu public dimanche matin, 72 % des Français estiment que la France est en voie de «mexicanisation». Cette perception s’inscrit dans un contexte de tensions accrues autour des violences liées au narcobanditisme, lequel sème la terreur dans les quartiers et fait couler le sang, y compris celui d’innocents. Le meurtre de Mehdi Kessaci, abattu le 13 novembre à Marseille, en est la preuve suprême.

Les femmes (74%) se montrent légèrement plus préoccupées que les hommes (71%). Les moins de 35 ans et les plus de 50 ans sont les générations les plus sensibles au phénomène, avec respectivement 72% et 78% de réponses positives. À l’inverse, les 35-49 ans apparaissent plus mesurés (64%). Le clivage se retrouve aussi dans les catégories socioprofessionnelles : 66% des CSP+ partagent ce diagnostic, contre 74% des CSP– et 76% des inactifs.

Sans surprise, les appartenances politiques dessinent des écarts plus marqués encore. À gauche, une petite majorité (53%) juge que le pays suit une trajectoire de «mexicanisation», un chiffre qui tombe à 40% chez les sympathisants écologistes, seule famille politique où les sceptiques sont majoritaires. Les électeurs de La France insoumise (55%) et du Parti socialiste (54%) se montrent un peu plus alarmés. Au sein de la majorité présidentielle, 63% des sondés valident ce constat. À droite, le sentiment est nettement plus prononcé : 87% chez Les Républicains et jusqu’à 90% au Rassemblement national.

Le Figaro

 

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Madrid (Espagne) : un jeune homme radicalisé d’origine maghrébine poignarde trois piétons et se jette sur la police en criant « Allah Akbar »

 

Des policiers d’un sous-groupe antiterroriste de l’UIP ont neutralisé de trois balles précises tirées d’une mitraillette MP5 le jeune homme qui, samedi, avait attaqué trois habitants de Vallecas au couteau, dans un incident qui fait actuellement l’objet d’une enquête pour attaque djihadist.

L’assaillant, un jeune Espagnol d’ origine nord-africaine radicalisé, s’est jeté sur les policiers, un couteau à la main, en criant « Allah est grand ! » et « Je vais vous emmener avec moi ! ». Il a alors été touché par trois balles à la poitrine et à l’abdomen. L’une a perforé un poumon, une autre un rein et la troisième l’a atteint à l’abdomen. L’assaillant est hospitalisé à l’hôpital Gregorio Marañón, sous garde à vue.

L’incident, actuellement considéré comme une attaque djihadiste, s’est déroulé en deux actes distincts à quelques heures d’intervalle.

L’alerte a été donnée peu après 14h ce samedi, lorsque des riverains ont signalé une agression au couteau contre des piétons rue Carlos Martín Álvarez, dans le quartier de Puente de Vallecas à Madrid. D’après des sources policières, un homme d’origine arabe aurait poignardé un homme d’une quarantaine d’années, une femme âgée et une troisième personne.

Les premières patrouilles de police arrivées sur les lieux ont trouvé les trois blessés, heureusement légèrement atteints. L’un d’eux présentait une coupure de 5 centimètres à la poitrine, la femme une coupure à la nuque et la troisième personne n’avait que des égratignures. Les agents des unités GOR et GAC ont alors commencé à patrouiller le quartier à la recherche de l’agresseur, un jeune homme d’origine nord-africaine.

Quelques heures plus tard, le frère de l’agresseur a appelé la police, signalant que le jeune homme de 18 ans était chez lui, très agressif et armé d’un couteau.

Dès le départ, la police a traité l’incident comme un attentat terroriste djihadiste. Un sous-groupe antiterroriste de l’UIP (Unité de contrôle des émeutes), équipé d’armes opérationnelles, a encerclé la maison de la rue Peña de la Atalaya, tandis que des spécialistes du terrorisme djihadiste de la Brigade d’information ont pris en charge l’enquête.

Peu après 16h30, les forces antiémeutes ont pénétré dans la maison où le jeune homme s’était retranché, récitant des versets du Coran. L’assaillant, présentant des signes de consommation de stupéfiants , a commencé à menacer les policiers avec un grand couteau et a reçu deux décharges de Taser, sans succès.

Le jeune homme a fini par attaquer les policiers au couteau, tentant de les poignarder. Ils ont riposté avec leurs pistolets-mitrailleurs. Quatre coups de feu ont été tirés, dont trois ont atteint le djihadiste présumé . Une balle lui a perforé un poumon, une autre un rein, et la troisième l’a touché à l’abdomen. L’assaillant a été admis à l’hôpital Gregorio Marañón dans un état grave et placé sous surveillance policière.

Le syndicat de police JUPOL a pris la défense des agents impliqués, soulignant, selon lui, la proportionnalité des moyens utilisés pour maîtriser un « jeune homme radicalisé » : « Nous tenons à apporter notre soutien total aux agents qui sont intervenus pour neutraliser un jeune homme radicalisé ayant déjà agressé trois autres personnes. Il s’agissait d’une action parfaitement proportionnée . »

« Voilà un nouvel exemple de la perte d’autorité de la police et de la multiplication des incidents violents de ce genre. Nous exigeons un renforcement des lois afin de mettre fin à l’impunité dont jouissent les criminels », a déclaré le syndicat.

La Brigade de l’information, quant à elle, enquête sur l’affaire comme un acte djihadiste, même si elle n’exclut pas que l’assaillant ait agi sous l’influence de stupéfiants.

OkDiaro

 

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Vers l’instauration d’un service militaire volontaire en France ?

 

Le chef de l’Etat pourrait annoncer dès cette semaine la mise en oeuvre de ce projet à l’étude depuis des mois.

« Dans le monde où nous vivons fait d’incertitudes, d’une montée des tensions, si nous voulons véritablement être en sécurité, il faut dissuader l’autre de venir (…) La France doit continuer d’être une nation forte avec une armée forte mais avec aussi une capacité de sursaut collectif », a affirmé samedi le chef de l’Etat, en marge du G20 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

« De nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national », a fait valoir samedi sur France 5 le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, estimant que cela faisait partie d’« éléments qui sont à observer dans notre pays ».

Le Parisien

 

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Boualem Sansal : “J’ai des amis partout, y compris au RN. Je ne choisis pas mes amis en fonction de leur appartenance politique”

 

 

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I-média (TV Libertés) : une édition sous haute tension, entre censure climatique, manipulations médiatiques et dérives institutionnelles

 

Dans sa dernière émission, I-média propose l’un de ses numéros les plus révélateurs du climat intellectuel français. Un épisode marqué par une interview exclusive, plusieurs pastilles d’information incisives, et un portrait final consacré à Léa Salamé — figure emblématique du journalisme de connivence assumé. L’interview : Philippe Herlin, premier condamné pour “désinformation climatique” C’est l’événement de […]

 

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« Les chrétiens du Moyen-Orient ne peuvent pas survivre uniquement grâce à l’aide humanitaire » : le message fort de Metin Rhawi au Conservative Summit de Bratislava [Interview]

 

Croisé au Conservative Summit de Bratislava, Metin Rhawi incarne une voix rare : celle d’un peuple oublié, dispersé et pourtant déterminé à survivre. Petit-fils de survivants du génocide du Seyfo, responsable des affaires étrangères de l’Union syriaque européenne, il porte sur ses épaules l’histoire blessée mais tenace des Assyriens-Syriaques. Né et élevé à Södertälje, ville […]

 

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Éducation : ces élèves « deux fois exceptionnels » que l’école française ne voit pas

 

On les appelle les twice-exceptional, ou « deux fois exceptionnels » : des enfants à haut potentiel… mais porteurs en même temps d’un trouble, d’un handicap ou d’une difficulté d’apprentissage. Longtemps ignoré, ce profil atypique fait aujourd’hui l’objet d’une recherche universitaire croissante, notamment aux États-Unis. Une récente publication académique, signée par les chercheurs Steven Pfeiffer, Farnaz […]

 

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Washington met en garde : « L’immigration de masse est une menace existentielle pour la civilisation occidentale »

 

Dans un communiqué d’une rare fermeté, le département d’État américain a adressé un avertissement direct aux pays d’Europe occidentale : l’immigration de masse n’est plus seulement un défi politique, mais un risque civilisationnel. Pour la diplomatie américaine, les sociétés européennes subissent déjà les effets d’une politique migratoire incontrôlée, allant de la montée des violences à l’installation […]

 

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Médias. Dominique Giroud: «J’attends que la RTS reconnaisse ses erreurs et s’excuse»

 

Dominique Giroud: «J'attends que la RTS reconnaisse ses erreurs et s'excuse»

Amèle Debey

 

Il n'avait plus donné d'interview depuis 2018. Dominique Giroud, l'encaveur valaisan que les médias romands adorent détester, sort de son silence pour L'Impertinent. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) vient de mettre un point final à l'un des conflits qui l'opposait à la RTS, en statuant en défaveur du service public. Dominique Giroud revient sur la cabale dont il estime être la cible, avec ses causes et ses conséquences. Interview.

© DR

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Amèle Debey, pour L'Impertinent: La CEDH vient de statuer en votre faveur, puisqu'elle n'entre pas en matière sur le recours de la RTS dans l'affaire qui vous oppose. Que vous inspire cette décision?

Dominique Giroud: Temps Présent a fait du journalisme de caniveau. Le reportage qu’elle m’a consacré est une injure au journalisme. La déontologie a été foulée aux pieds pour le plaisir de me traîner dans la boue. Même la CEDH n’a rien pu changer à cette triste réalité.

À la veille d’une votation cruciale sur l’avenir de la RTS, le 8 mars prochain, il faudra se souvenir de cet épisode. La télévision d’État justifie ses énormes besoins financiers par la prétendue qualité de son travail. Peut-on la suivre dans ce raisonnement? La bavure de Temps Présent laisse penser le contraire.

Êtes-vous surpris que cette affaire soit allée aussi loin?

Aucunement. Tout le monde sait que les journalistes peinent à reconnaître leurs erreurs. Il était donc certain dès le départ que ceux de Temps Présent iraient jusqu’au bout du monde pour essayer de se faire innocenter. Par le passé, cela leur a réussi. L’émission avait déjà été condamnée une fois par le Tribunal fédéral, mais la CEDH leur avait permis de renverser la décision.

Pour Temps Présent, qui existe depuis 1969, c’est donc une première historique. À l’avenir, dans les couloirs de la RTS, on se souviendra de Pietro Boschetti (journaliste), Philippe Mach (réalisateur) et Jean-Philippe Ceppi (rédacteur en chef) comme des trois vilains petits canards qui, à eux seuls, ont réussi à salir cinquante années de réputation immaculée de Temps Présent.

Pour justifier d'être allée jusqu'à Strasbourg, la RTS explique que vous aviez accepté un entretien pour l'émission Temps présent de 2015, puis annulé ensuite. Espérant ainsi faire sauter ce reportage. Elle explique que c'est pour protéger les pratiques journalistiques de la jurisprudence qu'elle a souhaité aller jusqu'au bout. Que pensez-vous de cet argumentaire? Est-ce que cela s'est bien passé comme ça?

La RTS a même inventé un concept pour essayer de soutenir son argumentation: la politique de la chaise vide. C’est quelque chose de totalement absurde. Depuis quand un journaliste renoncerait à faire un sujet si la personne qu’il critique refuse de lui répondre? Dans ce cas de figure, que va faire le journaliste? Il va mentionner dans son article que la personne a été contactée et qu’elle a refusé de répondre. Affaire réglée.

La vérité, comme je l’ai dit plus haut, c’est que la RTS a été condamnée de manière tellement sévère par son autorité de surveillance, puis par le Tribunal fédéral qu’elle n’avait aucun vrai argument à faire valoir. Ils ont donc inventé ce concept de la chaise vide. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas du tout ce qui s’est passé avec Temps Présent. Je savais parfaitement qu’ils allaient vouloir m’assassiner, mais j’ai néanmoins accepté de participer, à travers mon porte-parole, à une seule condition: pouvoir répondre à toutes les attaques avec mes meilleurs arguments.

Cela devrait aller de soi, me direz-vous, mais j’ai préféré obtenir des garanties – qui m’ont été données. Malheureusement, lors du prévisionnement de l’émission, il a fallu constater que la promesse qui m'avait été faite n’avait pas été tenue. Tout, sans exception, était à charge. J’aurais dû accepter de jouer le rôle de l'idiot utile. J’ai refusé. Et j’ai bien fait puisqu’il est désormais établi que ce reportage n’est rien d’autre qu’un honteux naufrage journalistique.

Est-ce que le fait de retirer votre témoignage du reportage ne l'a pas amené à être déclaré déséquilibré et attaquable?

Absolument pas. Ma participation était de pur prétexte. Ils voulaient juste pouvoir dire qu’ils m’avaient donné la parole, mais en prenant bien soin de me faire intervenir uniquement sur des points totalement secondaires. À dessein, ils n’ont pas voulu que mes meilleurs arguments figurent dans leur reportage.

À plusieurs reprises, durant les semaines qui se sont écoulées entre le premier contact avec Temps Présent, les préparatifs du tournage, le tournage et enfin le prévisionnement, mon porte-parole a exprimé par oral et par écrit ses craintes. Il a tout fait pour que le journaliste entende mes arguments et leur accorde de la place dans son reportage. Il a dit à Pietro Boschetti qu’il était en train de mal faire son métier de journaliste, notamment en raison de son refus manifeste d'accepter ne serait-ce que l'hypothèse qu'il pourrait aussi y avoir des arguments en ma faveur. Telle est la triste réalité.

 

«Les journalistes sont majoritairement enclins à ignorer leurs propres règles déontologiques»

 

J’ajoute que, finalement, mon porte-parole est présent dans le reportage puisque, malgré son refus d’y participer, Temps Présent a utilisé des extraits d’une autre émission de télévision où il était mon porte-parole. Bref, en fin de compte, la chaise n’était même pas vide et toute l’équipe de Temps Présent ne peut s’en prendre qu’à elle-même si elle a été sévèrement condamnée pour avoir accouché d’un reportage «tendancieux qui n’a relevé que des aspects en défaveur de Dominique Giroud et rien à sa décharge», pour reprendre les propres termes de l’autorité de surveillance.

Concrètement, sur quoi porte la condamnation de Temps Présent?

 

Pour lire la suite, rendez-vous sur L’Impertinent

Nigeria : des hommes armés enlèvent plus de 300 élèves et 12 enseignants dans une école catholique

 

Les attaques terroristes se multiplient au Nigeria, visant notamment les communautés chrétiennes. L’Association chrétienne du Nigeria (CAN) a indiqué à l’agence Associated Press que 303 élèves et étudiants, ainsi que 12 membres du corps enseignant de l’école catholique primaire et secondaire St. Mary de Papiri, avaient été emmenés de force vendredi par des hommes armés, dans l’État du Niger (ouest du pays). La police de l’État a confirmé l’attaque ainsi que le déploiement de forces mixtes (police et armée) dans la zone, tandis que des habitants décrivent des ravisseurs s’enfonçant dans la brousse avec les otages.

Dans un communiqué, la CAN indique avoir révisé le précédent bilan de 227 disparus « après un exercice de vérification et un recensement final » suite à l’enlèvement de masse survenu tôt vendredi. Les autorités des États voisins de Katsina et de Plateau ont ordonné la fermeture de tous les établissements scolaires par mesure de précaution. Le président Bola Tinubu a annulé ses engagements internationaux, notamment sa participation au sommet du G 20 à Johannesburg (Afrique du Sud), afin de gérer la crise.

1 500 élèves kidnappés depuis 2014

Ce rapt massif intervient quelques jours après l’enlèvement de 25 lycéennes dans l’État voisin de Kebbi (l’une d’elles a depuis réussi à s’enfuir, selon la direction de l’établissement) et après l’attaque d’une église dans l’État de Kwara, où 38 fidèles ont été kidnappés et deux personnes tuées, d’après l’Église apostolique du Christ locale. Mardi, des hommes armés ont tué deux personnes lors d’une messe dans une église de l’ouest du pays, un massacre retransmis en direct sur les réseaux sociaux.

« Nous utiliserons tous les moyens de l’État pour ramener ces filles et faire en sorte que les auteurs de cette cruauté subissent toute la rigueur de la justice », a déclaré le vice-président Kashim Shettima lors d’un déplacement dans l’État de Kebbi. Les recherches et opérations de ratissage se poursuivaient samedi autour de Papiri.

Donald Trump menace d’intervenir militairement

Aucun groupe n’a revendiqué ces enlèvements. Dans le nord et le nord-est du Nigeria, des groupes jihadistes sont actifs. Depuis 2014, au moins 1 500 élèves ont été kidnappés dans la région, selon des décomptes d’ONG et de médias nigérians. Les Nations unies estiment à plus de 40 000 le nombre des personnes tuées depuis 2009 par les djihadistes de Boko Haram.

Récemment, le président américain, Donald Trump, a menacé d’intervenir militairement dans ce pays le plus peuplé d’Afrique pour contrer ce qu’il qualifie de « persécution des chrétiens ».

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Donald Trump piège les Démocrates en publiant tous les dossiers Epstein. Ses secrets vont-ils exploser au visage des Démocrates ?

 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Nick Gilbertson, paru sur le site de Breitbart, le 19 novembre1. Trump signe la Loi sur la Transparence des dossiers Epstein : elle se retournera contre les Démocrates Le Président Donald Trump a annoncé mercredi soir, le 19 novembre, avoir signé le Projet de loi visant [...]

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Successions: le vote suisse pourrait rebattre les cartes en Europe

 

Les opposants à l'«initiative pour l'avenir», qui veut taxer les ultra-riches, estiment que les PME suisses vont raquer en cas d'acceptation. Qu'en est-il réellement? Et comment ça se passe, dans les pays environnants? On fait le point.

L'impôt sur les successions pourrait-il endommager les entreprises suisses? On en discute avec le professeur Thierry Obrist. keystone / dr (montage)

Les opposants à l'«initiative pour l'avenir», qui veut taxer les ultra-riches, estiment que les PME suisses vont raquer en cas d'acceptation. Qu'en est-il réellement? Et comment ça se passe, dans les pays environnants? On fait le point.

Le concept est bien pensé et vendeur, car cela ne concerne que 0,05% de la population. Les «petits millionnaires», comme les patrons de PME, les médecins ou juristes en fin de carrière, ne sont pas concernés — contrairement aux «ultra-riches», ces familles qui se transmettent leur fortune d'une génération à l'autre. Les initiants affirment dans l'onglet «fact-checking» de leur site:

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Islamisation. Communiqué. Pétition au Grand Conseil de la République et Canton Ticino : Pour une neutralité confessionnelle de l’enseignement dans les écoles, interdiction pour les enseignants d’arborer des symboles religieux ostentatoires

 

 

PÉTITION

Au Grand Conseil de la République et Canton Ticino

 

Pour une neutralité confessionnelle de l'enseignement dans les écoles, interdiction pour les enseignants d'arborer des symboles religieux ostentatoires

 

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les députés,

 

Les signataires de la présente pétition demandent au Parlement d'introduire dans la loi sur l'école un article interdisant le port ostensible de symboles religieux (coiffes, vêtements ou autres) par les enseignants pendant les cours, afin de préserver la neutralité confessionnelle de l'enseignement, en prévoyant des exceptions pour les bijoux de taille discrète  (chaînes, colliers, broches, bagues, boucles d'oreilles) ayant un lien avec une religion (par exemple, croix, Vierge Marie, saints, étoile de David, croissant de lune, etc.). Les vêtements et symboles à caractère politique devraient également être interdits.

 

Motivations

 

Au cours des derniers mois, la commune saint-galloise d'Eschenbach, après avoir embauché une enseignante allemande portant le voile islamique pour les écoles primaires, a dû faire marche arrière et renoncer à cette embauche à la suite des protestations de certains parents qui s'étaient insurgés en invoquant le principe de laïcité et de neutralité confessionnelle de l'enseignement.

 

La presse nationale avait largement relayé cette information, soulignant le fait que, dans ce domaine, la compétence relève des cantons, au nom du fédéralisme dans le secteur de la formation.  Par exemple, dans le canton de Genève, les symboles religieux sont interdits à l'école (ce qui a permis au Tribunal fédéral de rejeter un recours déposé par une enseignante voilée), tandis que dans le canton de Saint-Gall, il n'existe aucune interdiction de ce type, et si le licenciement de l'enseignante voilée a pu être prononcé, c'est uniquement parce que celle-ci a accepté la décision sans la contester.

 

Le journal télévisé de la RSI a consacré un reportage à cette affaire dans son édition du 25 juillet dernier, dans lequel il ressortait que l'absence de base légale réglementant clairement cette question était critiquée tant par les directeurs d'écoles suisses que par l'Association suisse des enseignants, qui réclament des lois et des directives plus claires. Le vice-président de cette association, Christian Hugi, a déclaré que les écoles sont tenues à la neutralité confessionnelle, ce qui signifie que les enseignants doivent renoncer à porter des symboles religieux pendant les cours. La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique a quant à elle indiqué ne pas disposer de réglementation spécifique sur l'utilisation des symboles religieux en classe "car chaque canton est compétent en la matière et libre de décider comme il l'entend dans le respect de la Constitution et de la neutralité religieuse de l'enseignement". Le reportage télévisé s'est conclu par ce commentaire : "En somme, l'école souhaite que la politique fasse son travail sur cette question". Et c'est précisément ce que demande cette pétition.

Le voile islamique

 

Il convient de rappeler que l'article 2, alinéa 2, lettre d, de la loi sur l'école stipule que l'école "promeut le principe de l'égalité entre les hommes et les femmes (...)". Il est évident que le voile islamique, symbole politico-religieux de la soumission de la femme à l'homme, est en contradiction flagrante avec ce principe.  La nécessité d'introduire une réglementation claire en la matière est due à la diffusion croissante du voile islamique, utilisé dans toute l'Europe par les mouvements islamiques les plus radicaux (en particulier par les Frères musulmans, très présents également au Tessin) pour marquer l'avancée de l'islam, islamiser l'environnement et faire du prosélytisme religieux en s'infiltrant dans tous les secteurs, en particulier parmi les jeunes.

 

À ce propos, voici quelques avis exprimés par des musulmans ou d'anciens musulmans qui devraient nous faire réfléchir à la nécessité d'empêcher la diffusion du voile islamique parmi les enseignantes, en particulier dans les écoles obligatoires, fréquentées par des mineurs facilement influençables.

 

Dans une interview publiée le 8 juillet 2019 sur le site http://ilguastafeste.ch/intervistaamagdiallam.pdf , le grand expert italo-égyptien de l'islam, Magdi Allam, avait déclaré : "Lorsque les islamistes veulent occuper un territoire et soumettre la population à l'islam, la première chose qu'ils font est d'imposer le port du voile aux femmes. En effet, le voile est le symbole le plus manifeste de la soumission à l'islam et de la présence d'une stratégie d'islamisation. Par conséquent, défendre le voile islamique et légitimer son utilisation signifie favoriser l'islamisation et, à terme, sa propre soumission à l’islam".

La musulmane tunisienne Saïda Keller-Messahli vit depuis plusieurs années à Zurich, où elle a fondé le Forum pour un islam progressiste.  Cette femme courageuse, lauréate en 2016 du Prix suisse des droits de l'homme, a publié en 2017 un livre ("La Suisse, plaque tournante de l'islamisme ") dans lequel elle dénonçait la propagation croissante des fanatiques islamistes dans les mosquées suisses et accusait les politiciens non seulement d'avoir trop longtemps sous-estimé le développement de l'islamisme, mais aussi de l'avoir délibérément ignoré. Au sujet du voile islamique, elle avait écrit : "Toutes les formes de dissimulation de la femme sont le drapeau de l'islam politique, qu'il s'agisse du foulard, du niqab ou de la burqa. Ce drapeau rend visible dans l'espace public la progression de l'islamisme (...) Il faut empêcher toute forme de dissimulation de la femme musulmane, car elle ne représente pas une prescription religieuse mais un impératif politique des islamistes". Et encore : "Toutes les formes de voile promues par l'islam sont inacceptables car elles propagent l'idée discriminatoire selon laquelle le corps de la femme est indécent et source de péché pour l'homme".

 

Dans une interview accordée au Cdt le 5 juin 2018 (titre : "Les islamistes ont un plan pour conquérir l'Europe"), le grand écrivain musulman algérien Boualem Sansal, emprisonné en 2024 par le gouvernement algérien et condamné à 5 ans de prison pour des motifs fallacieux, a expliqué quelles sont les stratégies utilisées par les islamistes pour endoctriner et convertir les "infidèles". Parmi celles-ci figure l'islamisation de l'environnement, par exemple en faisant circuler des femmes voilées, car ainsi, à force de s'habituer à leur présence et de vivre dans un environnement islamique, les enfants grandissent et deviennent musulmans en croyant être nés avec ces valeurs, ouvrant ainsi la voie à l'avancée de l'islam en l'espace de quelques générations. L'écrivain de 81 ans sait de quoi il parle, car il a vécu personnellement la réislamisation de l'Algérie par les "Frères musulmans" après la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962), et a vécu les horreurs de la guerre civile sanglante qui s'est déroulée de 1992 à 2002, lorsque de nombreuses femmes ont été tuées par les islamistes parce qu'elles refusaient de porter le voile.

 

Avec tout mon respect                          Giorgio Ghiringhelli (premier signataire)

 

La pétition a également été signée par les deux représentants tessinois au Conseil des États (Marco Chiesa de l'UDC et Fabio Regazzi du Centre), par les conseillers nationaux tessinois Piero Marchesi et Paolo Pamini de l'UDC et par le président de l'UDF-Tessin Edo Pellegrini.

Le Samedi Politique avec Éric Zemmour – “La France risque de disparaître !”

 

Peut-on couper la France de ses racines chrétiennes ? Quelle place occupe aujourd’hui l’héritage chrétien dans la société française ? Le pays connaît une évolution rapide de ses pratiques culturelles et religieuses, tandis que la laïcité, l’immigration et les changements démographiques alimentent de nombreux débats publics.

Dans cette émission, Élise Blaise reçoit Éric Zemmour, essayiste et président fondateur de Reconquête !, pour échanger autour de son dernier ouvrage "La messe n’est pas dite - Pour un sursaut judéo-chrétien", publié chez Fayard et disponible ici (https://boutiquetvl.fr/accueil/eric-zemmour-la-messe-n-est-pas-dite-pour-un-sursaut-judeo-chretien )

Ensemble, ils reviennent sur :
– les déclarations de Fabien Mandon, le chef d’état-major des Armées (CEMA)  
– l’identité chrétienne de la France
– l’influence des démographies sur la civilisation chrétienne
– les transformations de la société française
– le rapport entre identité, culture et histoire, et civilisation
– les perspectives d’avenir dans un contexte en mutation.

Un entretien axé sur l’analyse, les tendances de long terme et les enjeux culturels qui traversent la France.

 

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« Stigmatisation de l’islam » : un professeur d’histoire-géographie d’un collège de Villerupt (54) menacé par une mère d’élève ; elle lui aurait reproché sa définition des croisades. Il dépose plainte et demande une protection

 

Ce jeudi 20 novembre un professeur d’histoire-géographie du collège Théodore-Monod de Villerupt a porté plainte au commissariat de police de Longwy/Mont-Saint-Martin, contre une mère d’élève. Cette plainte fait suite à une réunion entre professeurs et parents d’élèves qui s’est tenue le mardi 18 novembre au sein de l’établissement.

Au cours de l’entrevue la mère a remis en cause l’enseignement notamment sur les séquences portant sur les empires médiévaux (carolingien, byzantin et arabe), au programme d’histoire des classes de cinquième. Elle aurait contesté les sources de documentation et la version de l’enseignant. Elle lui aurait reproché sa définition des croisades et du djihad, arguant que cela revenait « à stigmatiser les musulmans et l’Islam ».

Les échanges se seraient envenimés et le ton serait monté. La parente d’élève se serait montrée agressive. « Face à des propos jugés menaçants, l’enseignant a interrompu l’échange », indique la direction de la communication du Rectorat de l’académie de Metz-Nancy. Au moment où le professeur mettait fin à l’entretien, elle aurait assuré : « Je ne vais pas en rester là. » C’est cette dernière phrase qui aurait conduit l’enseignant à déposer plainte.

[…]

RL

 

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« C’est un peu inhabituel d’avoir ça dans un petit village » : un laboratoire de drogue géré par un cartel mexicain démantelé à le Val (83)

 

Dans le village de Le Val dans le Var, les autorités ont démantelé un large laboratoire de méthamphétamine géré par le redoutable cartel mexicain de Sinaloa.

CNEWS

 

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