Avec la « tiers-mondisation » : 72 % des Français redoutent une « mexicanisation » du pays

 

L’inquiétude des Français face au narcotrafic et à la criminalité atteint un niveau inédit. Selon un sondage CSA pour CNews, le JDD et Europe 1, publié le 23 novembre, 72 % des Français estiment que la France est en voie de « mexicanisation ». À la question posée : « La France est-elle selon vous […]

 

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Australie – En burqa dans l’hémicycle pour faire interdire le voile islamique, le coup politique de la sénatrice Pauline Hanson

 

L’image a fait le tour du monde en quelques minutes : la sénatrice Pauline Hanson, figure de proue du parti identitaire One Nation, entrant lundi dans l’hémicycle vêtue d’une burqa noire. Un geste volontairement spectaculaire, destiné à porter un message politique clair : interpeller le pays sur la place des voiles intégrales dans l’espace public […]

 

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La Suisse envisagerait de réduire son achat de F-35A… pour en commander dix de plus ultérieurement

 

Cet été, l’actualité militaire suisse a été marquée par la vive polémique sur l’achat de trente-six chasseurs-bombardiers F-35A Block 4 auprès de Lockheed Martin, le département de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS] ayant fini par admettre que ces avions allaient coûter bien plus cher que les six milliards...

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L’institut enseignait la pire version de l’islam. Il coule !

20 novembre 2025

Le gouvernement français a mis fin à l’institut de formation d’imams, haut lieu des Frères musulmans basé à Château-Chinon. La France le devait en bonne partie au Franco-Tunisien naturalisé Suisse Mohamed Karmous.

C’est le 3 septembre dernier que l’Institut européen des Sciences humaines  (IESH) de Château-Chinon a reçu son avis de décès: un décret du gouvernement français signant sa dissolution. L’établissements assurait  depuis sa création en 1990 une formation d’imams et faisait partie du réseau frériste européen.

Mohamed Karmous, illustration Simon

Ainsi périt (sauf recours) l’une des œuvres majeures de Mohamed Karmous, Franco-Tunisien résidant dans le canton de Neuchâtel, qui a beaucoup œuvré pour Allah. Ce Frère musulman est un fondateur de l’IESH et a été durant une dizaine d’années son trésorier.  En 2009, Al Qaradawi est membre de cet institut. Château-Chinon est le pilote de six autres IESH créés ultérieurement en Europe grâce à Karmous, dont deux ont fermé. Vérone reste sur la liste des candidats.

Mohamed Karmous, a œuvré au Tessin et créé une douzaine d’organisations islamiques dans notre pays, dont la Ligue des musulmans de Suisse. Elle se dit en 2007 membre de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE) qui est située dans l’orbite des Frères musulmans. En 2007, Karmous  avait été interpellé dans un TGV.  Dans leur note, les Services du Renseignement  le présentent comme «un militant islamiste». Il a aussi été longtemps le président du Complexe culturel des musulmans de Lausanne (CCML) qui a reçu 1,6 millions de francs du Quatar et a accueilli de très nombreux Frères musulmans du monde islamique et de France.

Professionnellement, Karmous a bénéficié d’un poste à la Haute école du Locle (établissement public de niveau universitaire). Ses activités islamistes n’ont jamais perturbé la souveraine tranquillité des autorités suisses.  Elles l’ont naturalisé en 2010.

Les membres du réseau des Frères se rencontrent volontiers. Mostapha Brahami « imam itinérant » (deuxième depuis la gauche) a été élu membre de Front islamique du Salut. Il fait partie des réfugiés de ce courant que la Suisse a accueillis. En 2016, l’Association des musulmans de Fribourg note dans ses statuts que Al Qaradawi est sa « référence théoloqique ».

Dès le début du mouvement en Europe, les Frères musulmans sont préoccupés par la lutte contre Israël. L’antisionisme se mue en antisémitisme et Hani Ramadan, qui loge toujours dans la mosquée genevoise créée par son père, est ami de la plupart de centres sunnites romands. Il est dès l’origine, «viscéralement antisioniste» et verse dans l’ antisémitisme. Il légitime le djihad armé et les actions du Hamas. (cité par Le rapport au Ministère de l’intérieur  «Frères musulmans et islamisme politique en France».)

Hafid Ouardiri, Genevois qui se présente depuis près de 20 ans en Suisse romande comme le chantre de la modération, célèbrera l’organisateur des horreurs du 7 octobre Yahia Sinouar. 

Le littéralisme des FM, un feu d’artifice de discriminations

Le prêcheur de Haine Abou Ramadan a été invité à de nombreuses manifestations. Dans celle-ci, aux côtés du responsable des associations neuchâteloises Lotfi Hamamai et l’incontournable Hani Ramadan (petite photo).

La justification du gouvernement pour la dissolution de l’IESH? Un enseignement littéraliste des textes «saints»; la découverte de moult ouvrages, polycopiés et supports pédagogiques regroupant un feu d’artifice de tout ce que l’islam peut prôner en matière de discriminations et de sanctions. Ci-dessous un résumé de cette littérature.

Le gouvernement invoque l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure qui vise ceux qui favorisent la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur identité de genre ou  leur appartenance à une ethnie, une nation, à une prétendue race ou religion déterminée.

Selon les auteurs du décret, l’IESH prône à peu près toutes ces discriminations. Il légitime la violence,  la guerre sainte, la haine à l’égard des non-musulmans, des femmes et des homosexuels. Cela suffit, mais ce n’est pas tout.

L’institut incite à des actes «tels que l’amputation des voleurs et des fauteurs de troubles, voire la mise à mort en cas de récidive, ou encore la flagellation, la lapidation et la mise à mort en cas de relations sexuelles hors mariage.»

Le décret précise aussi que l’IEHS se veut un satellite de la fédération «Musulmans de France» elle-même vitrine d’«une idéologie islamiste radicale» qui vise l’avènement d’une société régie par la charia. Il s’agit d’une «lecture littérale de ces textes, sans aucune recontextualisation ni démarche critique moderne et au nom d’un islam fondamentaliste.»

L’un des doyens de l’institut est membre depuis 2010 du Conseil européen pour la fatwa et la recherche (CEFR), ainsi que de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), deux instances fondées par le guide vénéré des Frères musulmans, Youssef Al Qaradawi décédé en 2022.

L’Union inernationale des savants musulmans.
A droite au fond: Tarik Ramadan.

Les fatwas du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche (organisme toujours en fonction) limitent les droits des femmes. Il leur est notamment interdit de se marier avec un non-musulman.

Le livre «Les buts de la loi islamique», l’un des supports de cours, traite les femmes comme l’islam le fait si souvent: port du voile obligatoire, légitimation de la polygamie, justification de l’inégalité dans l’héritage et dans le témoignage.

«Les sciences du hadith», autre support, légitiment les violences physiques contre les femmes et rappellent ce célèbre verset: «Celles dont vous craignez la mauvaise conduite, admonestez-les, reléguez-les dans des couches séparées, et frappez-les !». Un autre ouvrage légitime le mariage des filles de neuf ans, la polygamie et le viol conjugal. Les homosexuels sont promis à la mort.

On l’aura compris: l’IESH promeut une lecture de l’islam haineuse, discriminatoire et violente à l’encontre des non-musulmans. Ce qui n’empêche pas les élèves, selon toute probabilité, d’accuser l’Occident qui les accueille d’islamophobie et de moult ségrégations et stigmatisations.

La culture islamique considère que les juifs et les chrétiens ont falsifié la révélation divine. Un support de cours qualifie les juifs de «singes et de porcs». Ils auraient «attisé la colère d’Allah», pratiqué  la magie et la sorcellerie, ce qui amène le document à parler de «l’infamie et la laideur des Juifs».

Ces théories, enseignées par l’IESH, sont illustrées par des exemples contemporains. Un support de cours découvert le 9 juillet 2024, condamne la laïcité et la démocratie et forme ainsi un terreau de contestation et de haine envers une République dont les principes devraient s’effacer derrière des principes religieux.

Du côté de la Palestine, les appels à la guerre sainte, des propos légitimant l’action de terroristes, des liens avec le HAMAS sont fréquents. Un membre de l’IESH a pointé un lien vers un discours du leader de la confrérie des Frères Musulmans au Soudan qui légitime longuement les attaques du 7 octobre. En 2023, le même membre a publié un appel rédigé par une centaine de religieux musulmans qui qualifient le combat en Palestine de «jihad sacré». Plusieurs dirigeants ou enseignants de l’IESH ont exercé des responsabilités importantes au sein d’associations impliquées dans le financement d’associations satellites du HAMAS.

Le décret montre que la formation dispensée par l’institut a poussé d’anciens élèves à une radicalisation violente qui les a conduits au terrorisme et à de longues peines de prison.

Le juge des libertés et de la détention a autorisé une «visite domiciliaire», en application de l’article L. 229-1 du code de la sécurité intérieure. Lors de cette visite réalisée en juin 2025, de nombreux livres appelant au djihad, à la haine contre les juifs, les chrétiens et les apostats ont été trouvés. Les enseignements et prises de position de membres de l’association étaient «mis en ligne sur les réseaux sociaux sans aucune modération». Tous ces propos extrémistes n’empêchent pas l’IESH et ses dirigeants de s’adresser au public avec «un discours policé et républicain» totalement contraire à ses propos haineux qui légitiment le jihad.

Le décret de dissolution est signé par Emmanuel Macron, François Bayrou (éphémère premier ministre), et Bruno Retailleau, ministre de l’intérieur,

Pour la Suisse, mon livre «Le radicalisme dans les mosquée suisses» dresse un portrait minutieux de l’emprise des Frères musulmans (2017).

Zoom – Jean Sévillia et Jean-Christophe Buisson : Guerre civile, la France au bord de l’abîme

 

Dans la lignée de leur précédent ouvrage "Le dernier carré", Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia ont réuni des historiens et des journalistes de renom pour raconter les guerres civiles les plus marquantes de l’histoire de l’humanité : "Les guerres civiles de la Renaissance à nos jours". Le directeur adjoint du Figaro Magazine et l’historien bien connu ont sélectionné vingt conflits emblématiques couvrant les cinq derniers siècles.

Dans un important avant-propos, ils rappellent une vérité essentielle : les guerres civiles sont inhérentes à la condition humaine et n’éclatent jamais de manière totalement soudaine. Pour les auteurs, les idéologies et les religions constituent souvent des moteurs puissants de division. D’autres facteurs doivent également être pris en compte, notamment les dimensions sociales ou identitaires. Pour illustrer leur propos, Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia évoquent aussi bien la guerre civile en Yougoslavie que la guerre de Vendée ou encore l’Algérie française.

Au-delà des exemples concrets et des récits de ces épisodes tragiques, les auteurs posent une question centrale : les sociétés modernes du XXIᵉ siècle sont-elles mieux armées pour éviter ce type d’embrasement ? Les institutions, les médias, le droit international ou la mémoire collective constituent-ils des garde-fous suffisants pour prévenir tout basculement ?

Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia avancent plusieurs éléments de réponse. Ils soulignent notamment les fractures socio-culturelles (comme celles liées à l’immigration) ou socio-politiques (par exemple l’extrême gauche radicale) qui assombrissent l’avenir et fragilisent les aspirations à l’unité nationale. Comme ils l’écrivent : "La brutalisation de la société française donne l’impression que nous dansons au bord de l’abîme".

 

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Énième dérapage à La Sorbonne : appel à la charia, référence à Hitler, croix gammée, propos négrophobes et anti Kurdes projetés en plein amphithéâtre par des étudiants en médecine

 

 

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Pour 72 % des Français, la France est en voie de « mexicanisation ». Les sympathisants écologistes sont les plus sceptiques sur cette éventualité

 

L’enracinement du narcotrafic sur notre territoire et la montée des violences associées ne laissent pas l’opinion indifférente. Selon un sondage CSA pour CNews, Le Journal du dimanche et Europe 1, rendu public dimanche matin, 72 % des Français estiment que la France est en voie de «mexicanisation». Cette perception s’inscrit dans un contexte de tensions accrues autour des violences liées au narcobanditisme, lequel sème la terreur dans les quartiers et fait couler le sang, y compris celui d’innocents. Le meurtre de Mehdi Kessaci, abattu le 13 novembre à Marseille, en est la preuve suprême.

Les femmes (74%) se montrent légèrement plus préoccupées que les hommes (71%). Les moins de 35 ans et les plus de 50 ans sont les générations les plus sensibles au phénomène, avec respectivement 72% et 78% de réponses positives. À l’inverse, les 35-49 ans apparaissent plus mesurés (64%). Le clivage se retrouve aussi dans les catégories socioprofessionnelles : 66% des CSP+ partagent ce diagnostic, contre 74% des CSP– et 76% des inactifs.

Sans surprise, les appartenances politiques dessinent des écarts plus marqués encore. À gauche, une petite majorité (53%) juge que le pays suit une trajectoire de «mexicanisation», un chiffre qui tombe à 40% chez les sympathisants écologistes, seule famille politique où les sceptiques sont majoritaires. Les électeurs de La France insoumise (55%) et du Parti socialiste (54%) se montrent un peu plus alarmés. Au sein de la majorité présidentielle, 63% des sondés valident ce constat. À droite, le sentiment est nettement plus prononcé : 87% chez Les Républicains et jusqu’à 90% au Rassemblement national.

Le Figaro

 

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Madrid (Espagne) : un jeune homme radicalisé d’origine maghrébine poignarde trois piétons et se jette sur la police en criant « Allah Akbar »

 

Des policiers d’un sous-groupe antiterroriste de l’UIP ont neutralisé de trois balles précises tirées d’une mitraillette MP5 le jeune homme qui, samedi, avait attaqué trois habitants de Vallecas au couteau, dans un incident qui fait actuellement l’objet d’une enquête pour attaque djihadist.

L’assaillant, un jeune Espagnol d’ origine nord-africaine radicalisé, s’est jeté sur les policiers, un couteau à la main, en criant « Allah est grand ! » et « Je vais vous emmener avec moi ! ». Il a alors été touché par trois balles à la poitrine et à l’abdomen. L’une a perforé un poumon, une autre un rein et la troisième l’a atteint à l’abdomen. L’assaillant est hospitalisé à l’hôpital Gregorio Marañón, sous garde à vue.

L’incident, actuellement considéré comme une attaque djihadiste, s’est déroulé en deux actes distincts à quelques heures d’intervalle.

L’alerte a été donnée peu après 14h ce samedi, lorsque des riverains ont signalé une agression au couteau contre des piétons rue Carlos Martín Álvarez, dans le quartier de Puente de Vallecas à Madrid. D’après des sources policières, un homme d’origine arabe aurait poignardé un homme d’une quarantaine d’années, une femme âgée et une troisième personne.

Les premières patrouilles de police arrivées sur les lieux ont trouvé les trois blessés, heureusement légèrement atteints. L’un d’eux présentait une coupure de 5 centimètres à la poitrine, la femme une coupure à la nuque et la troisième personne n’avait que des égratignures. Les agents des unités GOR et GAC ont alors commencé à patrouiller le quartier à la recherche de l’agresseur, un jeune homme d’origine nord-africaine.

Quelques heures plus tard, le frère de l’agresseur a appelé la police, signalant que le jeune homme de 18 ans était chez lui, très agressif et armé d’un couteau.

Dès le départ, la police a traité l’incident comme un attentat terroriste djihadiste. Un sous-groupe antiterroriste de l’UIP (Unité de contrôle des émeutes), équipé d’armes opérationnelles, a encerclé la maison de la rue Peña de la Atalaya, tandis que des spécialistes du terrorisme djihadiste de la Brigade d’information ont pris en charge l’enquête.

Peu après 16h30, les forces antiémeutes ont pénétré dans la maison où le jeune homme s’était retranché, récitant des versets du Coran. L’assaillant, présentant des signes de consommation de stupéfiants , a commencé à menacer les policiers avec un grand couteau et a reçu deux décharges de Taser, sans succès.

Le jeune homme a fini par attaquer les policiers au couteau, tentant de les poignarder. Ils ont riposté avec leurs pistolets-mitrailleurs. Quatre coups de feu ont été tirés, dont trois ont atteint le djihadiste présumé . Une balle lui a perforé un poumon, une autre un rein, et la troisième l’a touché à l’abdomen. L’assaillant a été admis à l’hôpital Gregorio Marañón dans un état grave et placé sous surveillance policière.

Le syndicat de police JUPOL a pris la défense des agents impliqués, soulignant, selon lui, la proportionnalité des moyens utilisés pour maîtriser un « jeune homme radicalisé » : « Nous tenons à apporter notre soutien total aux agents qui sont intervenus pour neutraliser un jeune homme radicalisé ayant déjà agressé trois autres personnes. Il s’agissait d’une action parfaitement proportionnée . »

« Voilà un nouvel exemple de la perte d’autorité de la police et de la multiplication des incidents violents de ce genre. Nous exigeons un renforcement des lois afin de mettre fin à l’impunité dont jouissent les criminels », a déclaré le syndicat.

La Brigade de l’information, quant à elle, enquête sur l’affaire comme un acte djihadiste, même si elle n’exclut pas que l’assaillant ait agi sous l’influence de stupéfiants.

OkDiaro

 

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Vers l’instauration d’un service militaire volontaire en France ?

 

Le chef de l’Etat pourrait annoncer dès cette semaine la mise en oeuvre de ce projet à l’étude depuis des mois.

« Dans le monde où nous vivons fait d’incertitudes, d’une montée des tensions, si nous voulons véritablement être en sécurité, il faut dissuader l’autre de venir (…) La France doit continuer d’être une nation forte avec une armée forte mais avec aussi une capacité de sursaut collectif », a affirmé samedi le chef de l’Etat, en marge du G20 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

« De nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national », a fait valoir samedi sur France 5 le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, estimant que cela faisait partie d’« éléments qui sont à observer dans notre pays ».

Le Parisien

 

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Boualem Sansal : “J’ai des amis partout, y compris au RN. Je ne choisis pas mes amis en fonction de leur appartenance politique”

 

 

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I-média (TV Libertés) : une édition sous haute tension, entre censure climatique, manipulations médiatiques et dérives institutionnelles

 

Dans sa dernière émission, I-média propose l’un de ses numéros les plus révélateurs du climat intellectuel français. Un épisode marqué par une interview exclusive, plusieurs pastilles d’information incisives, et un portrait final consacré à Léa Salamé — figure emblématique du journalisme de connivence assumé. L’interview : Philippe Herlin, premier condamné pour “désinformation climatique” C’est l’événement de […]

 

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« Les chrétiens du Moyen-Orient ne peuvent pas survivre uniquement grâce à l’aide humanitaire » : le message fort de Metin Rhawi au Conservative Summit de Bratislava [Interview]

 

Croisé au Conservative Summit de Bratislava, Metin Rhawi incarne une voix rare : celle d’un peuple oublié, dispersé et pourtant déterminé à survivre. Petit-fils de survivants du génocide du Seyfo, responsable des affaires étrangères de l’Union syriaque européenne, il porte sur ses épaules l’histoire blessée mais tenace des Assyriens-Syriaques. Né et élevé à Södertälje, ville […]

 

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Éducation : ces élèves « deux fois exceptionnels » que l’école française ne voit pas

 

On les appelle les twice-exceptional, ou « deux fois exceptionnels » : des enfants à haut potentiel… mais porteurs en même temps d’un trouble, d’un handicap ou d’une difficulté d’apprentissage. Longtemps ignoré, ce profil atypique fait aujourd’hui l’objet d’une recherche universitaire croissante, notamment aux États-Unis. Une récente publication académique, signée par les chercheurs Steven Pfeiffer, Farnaz […]

 

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Washington met en garde : « L’immigration de masse est une menace existentielle pour la civilisation occidentale »

 

Dans un communiqué d’une rare fermeté, le département d’État américain a adressé un avertissement direct aux pays d’Europe occidentale : l’immigration de masse n’est plus seulement un défi politique, mais un risque civilisationnel. Pour la diplomatie américaine, les sociétés européennes subissent déjà les effets d’une politique migratoire incontrôlée, allant de la montée des violences à l’installation […]

 

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Médias. Dominique Giroud: «J’attends que la RTS reconnaisse ses erreurs et s’excuse»

 

Dominique Giroud: «J'attends que la RTS reconnaisse ses erreurs et s'excuse»

Amèle Debey

 

Il n'avait plus donné d'interview depuis 2018. Dominique Giroud, l'encaveur valaisan que les médias romands adorent détester, sort de son silence pour L'Impertinent. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) vient de mettre un point final à l'un des conflits qui l'opposait à la RTS, en statuant en défaveur du service public. Dominique Giroud revient sur la cabale dont il estime être la cible, avec ses causes et ses conséquences. Interview.

© DR

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Amèle Debey, pour L'Impertinent: La CEDH vient de statuer en votre faveur, puisqu'elle n'entre pas en matière sur le recours de la RTS dans l'affaire qui vous oppose. Que vous inspire cette décision?

Dominique Giroud: Temps Présent a fait du journalisme de caniveau. Le reportage qu’elle m’a consacré est une injure au journalisme. La déontologie a été foulée aux pieds pour le plaisir de me traîner dans la boue. Même la CEDH n’a rien pu changer à cette triste réalité.

À la veille d’une votation cruciale sur l’avenir de la RTS, le 8 mars prochain, il faudra se souvenir de cet épisode. La télévision d’État justifie ses énormes besoins financiers par la prétendue qualité de son travail. Peut-on la suivre dans ce raisonnement? La bavure de Temps Présent laisse penser le contraire.

Êtes-vous surpris que cette affaire soit allée aussi loin?

Aucunement. Tout le monde sait que les journalistes peinent à reconnaître leurs erreurs. Il était donc certain dès le départ que ceux de Temps Présent iraient jusqu’au bout du monde pour essayer de se faire innocenter. Par le passé, cela leur a réussi. L’émission avait déjà été condamnée une fois par le Tribunal fédéral, mais la CEDH leur avait permis de renverser la décision.

Pour Temps Présent, qui existe depuis 1969, c’est donc une première historique. À l’avenir, dans les couloirs de la RTS, on se souviendra de Pietro Boschetti (journaliste), Philippe Mach (réalisateur) et Jean-Philippe Ceppi (rédacteur en chef) comme des trois vilains petits canards qui, à eux seuls, ont réussi à salir cinquante années de réputation immaculée de Temps Présent.

Pour justifier d'être allée jusqu'à Strasbourg, la RTS explique que vous aviez accepté un entretien pour l'émission Temps présent de 2015, puis annulé ensuite. Espérant ainsi faire sauter ce reportage. Elle explique que c'est pour protéger les pratiques journalistiques de la jurisprudence qu'elle a souhaité aller jusqu'au bout. Que pensez-vous de cet argumentaire? Est-ce que cela s'est bien passé comme ça?

La RTS a même inventé un concept pour essayer de soutenir son argumentation: la politique de la chaise vide. C’est quelque chose de totalement absurde. Depuis quand un journaliste renoncerait à faire un sujet si la personne qu’il critique refuse de lui répondre? Dans ce cas de figure, que va faire le journaliste? Il va mentionner dans son article que la personne a été contactée et qu’elle a refusé de répondre. Affaire réglée.

La vérité, comme je l’ai dit plus haut, c’est que la RTS a été condamnée de manière tellement sévère par son autorité de surveillance, puis par le Tribunal fédéral qu’elle n’avait aucun vrai argument à faire valoir. Ils ont donc inventé ce concept de la chaise vide. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas du tout ce qui s’est passé avec Temps Présent. Je savais parfaitement qu’ils allaient vouloir m’assassiner, mais j’ai néanmoins accepté de participer, à travers mon porte-parole, à une seule condition: pouvoir répondre à toutes les attaques avec mes meilleurs arguments.

Cela devrait aller de soi, me direz-vous, mais j’ai préféré obtenir des garanties – qui m’ont été données. Malheureusement, lors du prévisionnement de l’émission, il a fallu constater que la promesse qui m'avait été faite n’avait pas été tenue. Tout, sans exception, était à charge. J’aurais dû accepter de jouer le rôle de l'idiot utile. J’ai refusé. Et j’ai bien fait puisqu’il est désormais établi que ce reportage n’est rien d’autre qu’un honteux naufrage journalistique.

Est-ce que le fait de retirer votre témoignage du reportage ne l'a pas amené à être déclaré déséquilibré et attaquable?

Absolument pas. Ma participation était de pur prétexte. Ils voulaient juste pouvoir dire qu’ils m’avaient donné la parole, mais en prenant bien soin de me faire intervenir uniquement sur des points totalement secondaires. À dessein, ils n’ont pas voulu que mes meilleurs arguments figurent dans leur reportage.

À plusieurs reprises, durant les semaines qui se sont écoulées entre le premier contact avec Temps Présent, les préparatifs du tournage, le tournage et enfin le prévisionnement, mon porte-parole a exprimé par oral et par écrit ses craintes. Il a tout fait pour que le journaliste entende mes arguments et leur accorde de la place dans son reportage. Il a dit à Pietro Boschetti qu’il était en train de mal faire son métier de journaliste, notamment en raison de son refus manifeste d'accepter ne serait-ce que l'hypothèse qu'il pourrait aussi y avoir des arguments en ma faveur. Telle est la triste réalité.

 

«Les journalistes sont majoritairement enclins à ignorer leurs propres règles déontologiques»

 

J’ajoute que, finalement, mon porte-parole est présent dans le reportage puisque, malgré son refus d’y participer, Temps Présent a utilisé des extraits d’une autre émission de télévision où il était mon porte-parole. Bref, en fin de compte, la chaise n’était même pas vide et toute l’équipe de Temps Présent ne peut s’en prendre qu’à elle-même si elle a été sévèrement condamnée pour avoir accouché d’un reportage «tendancieux qui n’a relevé que des aspects en défaveur de Dominique Giroud et rien à sa décharge», pour reprendre les propres termes de l’autorité de surveillance.

Concrètement, sur quoi porte la condamnation de Temps Présent?

 

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Nigeria : des hommes armés enlèvent plus de 300 élèves et 12 enseignants dans une école catholique

 

Les attaques terroristes se multiplient au Nigeria, visant notamment les communautés chrétiennes. L’Association chrétienne du Nigeria (CAN) a indiqué à l’agence Associated Press que 303 élèves et étudiants, ainsi que 12 membres du corps enseignant de l’école catholique primaire et secondaire St. Mary de Papiri, avaient été emmenés de force vendredi par des hommes armés, dans l’État du Niger (ouest du pays). La police de l’État a confirmé l’attaque ainsi que le déploiement de forces mixtes (police et armée) dans la zone, tandis que des habitants décrivent des ravisseurs s’enfonçant dans la brousse avec les otages.

Dans un communiqué, la CAN indique avoir révisé le précédent bilan de 227 disparus « après un exercice de vérification et un recensement final » suite à l’enlèvement de masse survenu tôt vendredi. Les autorités des États voisins de Katsina et de Plateau ont ordonné la fermeture de tous les établissements scolaires par mesure de précaution. Le président Bola Tinubu a annulé ses engagements internationaux, notamment sa participation au sommet du G 20 à Johannesburg (Afrique du Sud), afin de gérer la crise.

1 500 élèves kidnappés depuis 2014

Ce rapt massif intervient quelques jours après l’enlèvement de 25 lycéennes dans l’État voisin de Kebbi (l’une d’elles a depuis réussi à s’enfuir, selon la direction de l’établissement) et après l’attaque d’une église dans l’État de Kwara, où 38 fidèles ont été kidnappés et deux personnes tuées, d’après l’Église apostolique du Christ locale. Mardi, des hommes armés ont tué deux personnes lors d’une messe dans une église de l’ouest du pays, un massacre retransmis en direct sur les réseaux sociaux.

« Nous utiliserons tous les moyens de l’État pour ramener ces filles et faire en sorte que les auteurs de cette cruauté subissent toute la rigueur de la justice », a déclaré le vice-président Kashim Shettima lors d’un déplacement dans l’État de Kebbi. Les recherches et opérations de ratissage se poursuivaient samedi autour de Papiri.

Donald Trump menace d’intervenir militairement

Aucun groupe n’a revendiqué ces enlèvements. Dans le nord et le nord-est du Nigeria, des groupes jihadistes sont actifs. Depuis 2014, au moins 1 500 élèves ont été kidnappés dans la région, selon des décomptes d’ONG et de médias nigérians. Les Nations unies estiment à plus de 40 000 le nombre des personnes tuées depuis 2009 par les djihadistes de Boko Haram.

Récemment, le président américain, Donald Trump, a menacé d’intervenir militairement dans ce pays le plus peuplé d’Afrique pour contrer ce qu’il qualifie de « persécution des chrétiens ».

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Donald Trump piège les Démocrates en publiant tous les dossiers Epstein. Ses secrets vont-ils exploser au visage des Démocrates ?

 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Nick Gilbertson, paru sur le site de Breitbart, le 19 novembre1. Trump signe la Loi sur la Transparence des dossiers Epstein : elle se retournera contre les Démocrates Le Président Donald Trump a annoncé mercredi soir, le 19 novembre, avoir signé le Projet de loi visant [...]

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Successions: le vote suisse pourrait rebattre les cartes en Europe

 

Les opposants à l'«initiative pour l'avenir», qui veut taxer les ultra-riches, estiment que les PME suisses vont raquer en cas d'acceptation. Qu'en est-il réellement? Et comment ça se passe, dans les pays environnants? On fait le point.

L'impôt sur les successions pourrait-il endommager les entreprises suisses? On en discute avec le professeur Thierry Obrist. keystone / dr (montage)

Les opposants à l'«initiative pour l'avenir», qui veut taxer les ultra-riches, estiment que les PME suisses vont raquer en cas d'acceptation. Qu'en est-il réellement? Et comment ça se passe, dans les pays environnants? On fait le point.

Le concept est bien pensé et vendeur, car cela ne concerne que 0,05% de la population. Les «petits millionnaires», comme les patrons de PME, les médecins ou juristes en fin de carrière, ne sont pas concernés — contrairement aux «ultra-riches», ces familles qui se transmettent leur fortune d'une génération à l'autre. Les initiants affirment dans l'onglet «fact-checking» de leur site:

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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