Bordeaux : un jeune homme tué par balle dans une fusillade au fusil d’assaut le soir de Noël, deux suspects interpellés

 

Un jeune homme d’une vingtaine d’années est mort des suites de blessures par balle après une fusillade dans un quartier populaire.

La victime présentait deux blessures par balle dans le thorax et une au niveau de la tête. Selon une autre source proche de l’enquête, les faits se sont produits aux alentours de 22h30 jeudi 25 décembre dans le quartier des Aubiers. Les deux suspects, placés en garde à vue, sont également âgés d’une vingtaine d’années, a ajouté cette source, restant prudente sur les circonstances de la fusillade.

Dans le même quartier, une fusillade avait déjà coûté la vie à un adolescent en 2021.

Le Parisien

 

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« Taxe émeutes » : selon un rapport sur les émeutes consécutives au déces de Nahel, la grande majorité des interpellés sont originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne ; les étrangers, eux, sont principalement des Algériens

 

Ministère de la Justice

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Salvador. Critiqué par Hillary Clinton, Bukele menace de libérer tous les prisonniers

 

Le président salvadorien Nayib Bukele a vivement réagi aux critiques internationales visant la méga-prison de haute sécurité du Salvador, le Cecot (Centre de confinement du terrorisme). Accusé par plusieurs ONG et responsables politiques occidentaux de tolérer des violations des droits humains, le chef de l’État a choisi la provocation assumée pour répondre à ce qu’il […]

 

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Un professeur britannique assimilé à un “terroriste” pour avoir montré des vidéos de Donald Trump à ses élèves

 

Un enseignant britannique d’une cinquantaine d’années affirme avoir été poussé vers la sortie de son établissement, après avoir été signalé aux autorités de protection de l’enfance et orienté vers le programme antiterroriste de l’État, pour un motif qui interroge : avoir diffusé à ses élèves de terminale des vidéos liées à la campagne et à […]

 

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Lille. En situation régulière sur le territoire, connu pour des délits routiers, un Algérien de 36 ans appelle les secours après avoir tué sa compagne, une Belge de 34 ans

 

Un homme de 36 ans a été placé en garde à vue jeudi après la découverte à son domicile du corps sans vie de sa compagne, qui présentait plusieurs hématomes.

La victime, une Belge de 34 ans, a été découverte sans vie. Les policiers ont constaté des traces de violences dans l’appartement, ainsi que des hématomes sur le corps de la victime. Son conjoint, un Algérien de 36 ans qui avait appelé les secours, a reconnu que la situation avait dégénéré à l’issue d’une soirée alcoolisée.

Le Figaro

 

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Elon Musk se moque d’Air France qui n’ose pas souhaiter “Joyeux Noël” sur ses réseaux sociaux contrairement à la compagnie arabe Emirates qui n’hésite pas à le faire

 

Un message de vœux a suscité l’ironie d’Elon Musk sur X. Le milliardaire a commenté une publication opposant les choix de communication d’Air France et Emirates, alors même que la compagnie tricolore collabore avec l’une de ses entreprises.

«Le destin aime l’ironie.» tacle Elon Musk. En cause, une capture d’écran opposant un message d’Air France souhaitant de «joyeuses fêtes de fin d’année» à une publication d’Emirates, qui affichait un «Joyeux Noël», illustré par un avion transformé en traîneau du Père Noël.

Contacté, Air France souligne au Figaro que les «communications s’attachent à célébrer les fêtes de fin d’année dans leur globalit黫Aussi, la formule générique “joyeuses fêtes” est privilégiée. Le jour de Noël, nos personnels au sol et à bord souhaitent un “joyeux Noël” aux clients», complète la compagnie aérienne. 

Le Figaro

 

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Senlis (60) : Un Afghan de 19 ans, réfugié politique, attaque au couteau et à mains nues quatre camarades lycéens pour s’asseoir en premier dans le bus. Il est condamné à six mois de prison avec sursis.

 


A la première contrariété, pour une place dans le bus, il n’a pas hésité à avoir recours à une arme »
, s’est alarmée la substitut du procureur. Lundi 22 décembre, au tribunal judiciaire de Senlis, un jeune Afghan de 19 ans, réfugié politique, a été condamné à six mois de prison avec sursis pour des violences avec arme.Le 9 octobre 2025, il est 16 h 30, lorsque de nombreux élèves du lycée professionnel Amiot D’Inville à Senlis s’agglutinent devant l’arrêt de bus. L’un d’eux pousse les autres pour une place assise. S’ensuit une bagarre. Celui qui a poussé les autres sort un couteau de son sac et menace. Un jeune s’interpose et tente de lui retirer l’arme. Il est blessé à la main. Un autre reçoit un coup de lame à l’avant-bras. Les autres essuient claques, coups de poing, coups de pied. Un élève parvient finalement à le saisir et le plaquer au sol. Maintenu à terre, l’agresseur est désarmé. Peu de temps après, les gendarmes interviennent et retrouvent le couteau multifonctions dans les buissons, maculé de sang.

L’auteur est placé sous contrôle judiciaire. À l’audience de comparution immédiate, lundi, il indique, avec l’aide d’un interprète, avoir reçu les premiers coups de la part du groupe d’amis. Mais les vidéos des téléphones des témoins démontrent le contraire.

Courrier Picard

 

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Qui veut la tête d’Anne Coffinier ?

 

Figure de l’école libre en France, Anne Coffinier est aujourd’hui la cible d’une campagne de presse d’une grande violence, orchestrée par une extrême gauche prête à tout pour éviter que son monopole scolaire lui échappe complètement. Texte de Mickaël Fonton dans Valeurs actuelles.

Cinq pages dans L’Humanité (communiste, gauche radicale), au matin du 8 décembre. On imagine facilement des lundis plus plaisants. Et la couverture, en outre, qui présente Anne Coffinier en joueuse de flûte de Hamelin, entraînant à sa suite une ribambelle de personnages enfantins : une figurine des Républicains, une petite fille blonde arborant la flamme du Rassemblement national (de qui s’agit-il ?), une autre enfin au tee-shirt siglé UDR. Petit détail graphique : la flûte est taillée dans le bois d’une croix catholique. Le message est clair. On ne sait pas en revanche s’il s’agit de rallier tout ce petit monde à sa cause ou de le perdre. Au moins le journaliste, Thomas Lemahieu, connaît-il ce conte allemand popularisé par les frères Grimm. Sans doute parce que son âge lui a permis de bénéficier d’une instruction qui tenait encore le coup. Une chance ! 
« Fondation Kairos : à l’école du pire », voilà pour le titre. Précisions : « Derrière la vitrine prestigieuse d’Anne Coffinier, c’est tout un écosystème réactionnaire qui s’agite à l’extrême droite. Avec, dans l’ombre [forcément dans l’ombre, NDLR], deux milliardaires en pointe dans cette bataille idéologique : Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin. » Tout y est. Comme diraient les jeunes : un combo parfait. Une matière tellement idéale que L’Humanité n’est pas le seul journal à s’être penché sur la vie et l’œuvre d’Anne Coffinier. 
Le site du Monde lui a consacré deux articles conséquents le lendemain et, au printemps, Libération ou Mediapart avaient commencé à labourer le terrain. « Je me trouve à la convergence de tout ce qui obsède la gauche, reconnaît l’intéressée. L’école libre, parfois même l’école libre catholique, la droite, Bolloré, Stérin… » Thomas Lemahieu le dit autrement ; Anne Coffinier se situe « au point nodal […] “là où l’or, la boue et le sang s’entremêlent” ». Rien que ça. C’est une phrase de Marx — c’est aussi le titre d’un ouvrage d’Édouard Drumont, l’auteur de la France juive, ce qui ne manque pas de sel, quand on y songe.

Des réseaux, quelle horreur !
Il n’y a qu’à droite que l’on trouve ça

Qu’apprend-on dans ces différents papiers ? À la fois tout et rien, comme souvent. Beaucoup de noms, mais aucune idée, aucune « preuve » de quoi que ce soit. Derrière la fondation Kairos, derrière « Créer son école », derrière la « vitrine prestigieuse », il y a des gens, figurez-vous. Des gens extrêmement de droite et extrêmement catholiques (ou traditionalistes, intégristes, au choix) ; il y a des gens fortunés ; il y a des gens malintentionnés (dit-on) ; il y a des gens qui se voient, qui s’invitent, qu’on retrouve tantôt chez les uns, tantôt chez les autres, qui ont des projets, qui se rendent des services. Des réseaux, quelle horreur ! Il n’y a vraiment qu’à droite que l’on trouve ça. Il y a un peu de Hongrie, ça ne mange pas de pain. Des anciens de chez Fillon (pourquoi lui ?), un zeste de « Manif pour tous », ça marche toujours très bien. Bref : on comprend très vite que L’Humanité ou Le Monde n’aiment pas, mais alors pas du tout, cette droite qui n’est pas de gauche.
Mais au-delà de ça ? Sur la liberté scolaire ? Sur les écoles indépendantes ? Il n’y a rien. Ce qui est saisissant, encore une fois, c’est que jamais le journaliste ne se demande si le constat que pose Anne Coffinier sur l’école publique, constat qui l’a poussée à consacrer sa vie à soutenir l’essor des écoles libres, est fondé, rationnel, pertinent. Il n’est pas là pour ça. Comme nous l’écrivions la semaine dernière dans le dossier que nous lui consacrions, la gauche sait. Vincent Bolloré n’a pas d’idées, il est le mal. Ses projets ne se discutent pas, ils se combattent.

Un exemple parmi d’autres de cette volonté de ne pas comprendre. Quand Anne Coffinier rétorque au journaliste de L’Humanité, qui l’accusait de disposer de « fiches » sur certains opposants à la liberté scolaire, que « s’il fallait recenser tous les hommes et les femmes politiques de gauche qui scolarisent leur enfant dans le privé, ce n’est pas une fiche qu’il faudrait, mais un bottin ! », précision plutôt amusante, Lemahieu estime qu’Anne Coffinier « persifle ». Pourquoi « persifle » ? Il faudrait plutôt se demander si c’est vrai, ou pas. C’est là le sujet et la seule question qu’un journaliste devrait se poser. S’il se la posait, il découvrirait très vite que ce n’est pas du « persiflage », mais la stricte réalité. Énormément d’élus ou de responsables de gauche évitent soigneusement à leur progéniture les joies de l’école publique version XXIe siècle.

Les personnes soucieuses de leur carrière peuvent passer leur chemin

La raison, connue des lecteurs de Valeurs actuelles depuis longtemps, est désormais un secret de Polichinelle. Les familles désertent l’école publique parce qu’elle n’a plus d’école que le nom. Parce que le temple de Jules Ferry est devenu un moulin ouvert à tous les vents d’une société violente, déconstruite, absurde. Beaucoup de familles font ce choix. Toutes celles qui le peuvent, ou presque. Et les autres le feraient si elles en avaient les moyens, moyens que, précisément, on leur refuse.

Lors d’un de nos premiers échanges, voilà des années, Anne Coffinier m’avait fait l’aveu suivant : « Je préférerais évidemment que l’on restaure le bel édifice de l’instruction publique, mais je pense que, pour tout un tas de raisons, ce n’est pas possible. Donc plutôt que d’attendre un hypothétique sauveur, je mets tout en œuvre pour qu’un maximum d’enfants puisse échapper à un système hors de contrôle. » C’était il y a quinze ans. Le système en question, l’Éducation nationale, est moins sous contrôle que jamais tandis que les écoles libres n’ont jamais été si nombreuses ni si diverses — n’en déplaise aux journalistes de gauche qui voient des catholiques d’extrême droite partout et qui, fidèles à leurs réflexes, s’évertuent à casser ou à salir ce qu’ils ne comprennent pas.

Par chance, la patronne de Créer son école, normalienne de formation, énarque, diplomate (d’où ses fameux réseaux internationaux !), a le cuir épais. Les joyeusetés balancées sur son compte par une ancienne collaboratrice, qui ont abondamment nourri la presse ces derniers temps, ne lui font pas plaisir, mais elles sont en quelque sorte digérées. « Je subissais déjà tout ça en interne, soupire-t-elle. Maintenant, c’est public, ce n’est pas agréable, mais c’est comme ça. J’attends sereinement que la justice rétablisse la vérité. » Une justice qu’une certaine presse ne prend jamais la peine d’attendre — mais ceci aussi fait partie du « job ». Sauver l’instruction, permettre aux enfants de France de disposer encore d’une école, ne saurait être une sinécure. C’est une vocation, un sacerdoce. Les personnes soucieuses de leur carrière ou de leur confort intellectuel peuvent passer leur chemin.

Le problème est que c’est souvent le cas des responsables de droite ! De ce point de vue là les « révélations » promises par L’Humanité sont à la fois éloquentes — et contradictoires. Il y a de riches donateurs partout dans l’entourage d’Anne Coffinier, mais les écoles libres continuent de tirer le diable par la queue — cherchez l’erreur ! « La vérité est que la droite a toujours roupillé sur l’éducation, regrette Anne Coffinier. On parle à l’envi de fondamentaux, d’autorité, d’autonomie, mais on ne fait que réagir aux offensives de la gauche, mollement et avec un temps de retard. Cela ne constitue pas une vision politique. »

L’école libre qui est simplement le nouveau nom de l’école de toujours

La fondatrice de Kairos ne le dira pas, mais elle soupçonne un certain nombre de gens de droite de ne voir dans l’école privée qu’un moyen de mettre leurs propres enfants à l’abri, tout en défiscalisant tout ce qui peut l’être. Une attitude qui peut se comprendre, mais qui laisse intact le problème de l’école, de toute l’école, donc de la société de demain. Nul ne peut se contenter de créer des isolats. Anne Coffinier le demande avec une détermination intacte : pour elle, la droite doit passer à l’offensive en matière d’éducation, au lieu de subir. « Il lui faut donner une dimension sociale qui manque à son action, en se battant pour que toutes les familles qui le veulent puissent scolariser leur enfant dans l’école privée », insiste-t-elle, avant de préciser en outre que cette réforme « serait source d’énormes économies pour la nation ».

Mais la question est : qui aurait le courage de se saisir de ce sujet ? « François-Xavier Bellamy est très présent sur ces questions d’éducation, qu’il place toujours au premier rang de ses préoccupations, avance Matthieu Grimpret. Mais il est un peu empêtré dans un milieu politique où les gens sont largement déconnectés de la réalité profonde du problème. » De manière surprenante, l’auteur de Bullshit bienveillance (Magnus) imagine que le salut pourrait venir… des milieux d’affaires. « Je fonde un certain espoir dans la prise de conscience des chefs d’entreprise, explique-t-il. Par le biais du recrutement, ils sont directement confrontés à l’effondrement de l’école, non seulement pour ce qui est des savoirs, mais aussi et surtout par la question comportementale. » Et si certains patrons, conscients du caractère « ingérable » de la génération née après l’an 2000, avouent froidement « attendre les robots », d’autres ne veulent pas renoncer à la beauté de la transmission, de la formation, de la chaîne intergénérationnelle.

« L’éducation nationale demeure dominée par le gauchisme culturel, mais le rapport de force bouge, observe de son côté Joachim Le Floch-Imad. Certaines propositions conservatrices gagnent de l’audience et 20 % des enseignants en viennent à voter pour le Rassemblement national. » Les professeurs, longtemps inféodés à ces idées de gauche qui ont creusé leur tombe, pourraient-ils devenir les acteurs de leur propre sauvetage ? « L’hégémonie de la gauche s’est fracassée sur le mur de la réalité. Elle conserve toutefois une forte capacité d’influence au sein de la technostructure du ministère », tempère l’auteur de Main basse sur l’éducation nationale (les Éditions du Cerf). Le prof évolue, mais la salle des profs continue d’afficher son hostilité à toute réforme, tout projet, toute idée qui semblerait « de droite ». Cette dernière n’est pas près de reprendre pied sur ce terrain-là — pour ne rien dire du monde syndical ! « Les professeurs sont — au moins pour un temps encore — attachés à la discipline qu’ils enseignent, insiste Matthieu Grimpret. Ils veulent transmettre du savoir, or ils ont bien conscience que, sans autorité, sans exigence, leur métier n’est pas possible. C’est une question d’efficacité. »

On retrouve l’intuition d’Anne Coffinier, celle qui l’a portée vingt ans durant : tout le monde veut l’école privée, l’école libre, qui est simplement le nouveau nom de l’école de toujours. Les enfants, leurs parents, les professeurs. Surtout : tout le monde mérite cette école et seuls les amis du désastre en cours peuvent vouloir torpiller ceux qui veulent la construire ou la reconstruire. « Le mal, pour triompher, n’a besoin que de l’inaction des gens de bien », dit la très célèbre formule attribuée à Edmund Burke. Anne Coffinier l’a bien compris. Mais qui avec elle ? 

 

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États-Unis : les tensions internes au camp Maga autour de l’influence des « Groypers »

 

Un débat sensible traverse aujourd’hui le camp conservateur américain. En toile de fond, la montée en visibilité d’un courant radical baptisé « Groyper », animé par le militant et influenceur Nick Fuentes, et les interrogations qu’il suscite au sein du Parti républicain, notamment parmi les jeunes générations. Issu des marges d’internet dans les années 2010, […]

 

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“La Remigration : un projet fou ou le seul moyen de sauver l’Europe ?” : le youtubeur Ego Non analyse le livre de Martin Sellner sur le sujet

 

Le terme de « Remigration » s’impose de plus en plus dans le débat public, tantôt proposé comme réponse à l’immigration et à ses effets démographiques, tantôt énoncé comme un projet inacceptable. Il convient donc, désormais, de dépasser les caricatures et de pousser la réflexion plus avant. C’est pourquoi l’Autrichien Martin Sellner a écrit un livre sur la Remigration exclusivement afin d’expliquer consciencieusement la nature de ce projet et de répondre aux objections les plus courantes.

 

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« Dans la tradition musulmane les non-musulmans sont des « dhimmis » inférieurs (…) la colonisation a été une humiliation (…) le 11 septembre et le Bataclan ont été pour eux une source de fierté retrouvée » Philippe d’Iribarne, anthropologue au CNRS

 

 

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Une messe de Noël sur l’autoroute : pourquoi les agriculteurs bloquent l’A63

 

« À l’heure actuelle, nous bloquons l’Espagne. » Xavier Youx, vice-président de la Coordination rurale de la Gironde (CR33), ne mâche pas ses mots. Depuis plusieurs jours, une cinquantaine d’agriculteurs — parfois jusqu’à 200 — occupent l’A63, empêchant le passage des poids lourds en provenance d’Espagne.

« Il n’y a plus de camions, assure-t-il. Notre objectif est clair : stopper l’arrivée de denrées alimentaires venues du Maroc, qui transitent par l’Espagne. » Selon lui, ces produits « sans aucune norme » mettent en péril l’agriculture française. « Ils tuent notre métier, insiste-t-il. La goutte d’eau, ça a été l’abattage de nos vaches. »

Des étables à l’autoroute

Quelques jours plus tôt, Xavier Youx se trouvait en Ariège, mobilisé pour défendre une exploitation touchée par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Les autorités avaient ordonné l’abattage du troupeau.

« On était retranchés en haut d’une montagne, raconte-t-il. Ils ont loué des engins télescopiques pour dégager nos voitures, coupé des arbres à la tronçonneuse, envoyé des drones… » Une semaine plus tard, le combat s’est déplacé sur l’autoroute.

Depuis dix jours, les agriculteurs bloquent l'A63. Photo © Xavier Youx
Depuis dix jours, les agriculteurs bloquent l’A63. Photo © Xavier Youx

Sur l’A63, les agriculteurs se relaient jour et nuit. Certains dorment sur place, d’autres retournent s’occuper de leurs exploitations. « Nous ne voulons pas pénaliser les vacanciers, précise Xavier Youx. On leur a ouvert la voie. Ce que nous voulons, c’est affamer les camions étrangers. »

Derrière ce blocage local, une colère plus large : céréales OGM d’Amérique latine, betteraves sucrières d’Ukraine, poulets issus de holdings américaines. « Tout arrive chez nous pendant que nos fermes crèvent », résume l’agriculteur fermement opposé au Mercosur.

Noël s’organise sur l’autoroute

Sur place, la police est présente, mais distante. « Avant, ils venaient discuter. Depuis deux jours, ils ne descendent plus », constate Xavier Youx.

Pour tenir, les agriculteurs s’organisent. Ils plantent de la vigne et des arbres entre les voies, sèment des céréales. « Ils ont même fait un terrain de motocross », sourit-il. Et surtout, ils préparent Noël. « Nous passerons Noël ici s’il le faut, affirme Xavier Youx. Tant qu’ils ne nous envoient pas les chars, on tiendra. »

Une crèche, un sapin et une chambre froide ont été installés sur le point de blocage. Des prêtres ont été contactés pour célébrer une messe de Noël sur l’autoroute. « Pour tous les frères et sœurs disparus sous le marteau fiscal », explique-t-il.

Les taxis ont rejoint le blocage de l'A63. Photo © Xavier Youx
Les taxis ont rejoint le blocage de l’A63. Photo © Xavier Youx

Le mouvement attire les soutiens. Le célèbre cuisinier, Philippe Etchebest, est venu rendre visite aux agriculteurs. Mais aussi les pompiers. Des députés européens doivent passer dans les prochains jours. Les taxis ont rejoint le mouvement et de nombreux habitants apportent de la nourriture.

Objectif affiché : fédérer les corporations. « C’est l’heure de se réveiller, lance Xavier Youx. Ici, c’est un vrai petit village gaulois. »

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“L’UE doit disparaître”. Autrefois, Kornelia Kirchweger travaillait pour la chancellerie fédérale en Autriche et devait y faire la propagande de l’UE. Maintenant, elle considère celle-ci comme une puissance occupante…Weltwoche, 22.12. 2025

Autrefois, Kornelia Kirchweger travaillait pour la chancellerie fédérale en Autriche et devait y faire la propagande de l'UE. Maintenant, elle considère celle-ci comme une puissance occupante et déclare: « L'UE doit disparaître! »

La journaliste Kornelia Kirchweger était auparavant collaboratrice du service de presse fédéral en Autriche, qui relève de la chancellerie fédérale. Elle a notamment écrit pour « Österreich heute », un service d'information pour l'étranger.

Désormais, Kirchweger travaille pour la chaîne de télévision « AUF1 » et rapporte principalement sur la politique de l'UE, la migration et les organisations globales.

Avec un court extrait d'une émission télévisée, elle a maintenant réalisé un succès viral. Sa revendication claire semble être décisive: « L'UE doit disparaître! »

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L'Union européenne s'est au fil des ans doté d'une « puissance occupante » grâce aux traités et aux crises, selon Kirchweger. Elle occupe le continent « de manière brutalement autoritaire » et étouffe la culture, la liberté et la liberté d'expression en Europe.

L'UE a été fondée pour sortir les États « des décombres de la guerre ». Dans sa forme actuelle, elle ramène cependant le continent exactement à cet endroit.

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