Elon Musk : « Sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe »

 

MuskLes déclarations d’Elon Musk sur l’immigration en Europe ont relancé le débat sur l’avenir démographique du continent. Le patron de Tesla et propriétaire du réseau social X a affirmé : « sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe ». Il répondait à Joe Gebbia, cofondateur d’Airbnb. Joe Gebbia y assurait que « l’immigration […]

 

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« On vit dans la peur » : les chrétiens de Syrie racontent leur crainte après la chute d’Assad

 

Le 22 juin 2025, une attaque terroriste attribuée à l’État islamique a visé une église en Syrie, causant la mort de 25 personnes et faisant 63 blessés. Malgré les promesses du nouveau dirigeant du pays Ahmed al-Charaa, ancien commandant djihadiste issu des rangs d’Al-Qaïda, de vouloir protéger les minorités, une partie de la communauté chrétienne reste inquiète. Dans un reportage diffusé au 20H de TF1 le 20 décembre, une femme rencontrée par les journalistes donne son ressenti : « Si on regarde ce qui s’est passé aujourd’hui même, il y a eu des attaques à Homs. Des attaques surgissent sans prévenir dans le pays. On ne sait pas qui ils sont, ni d’où ils viennent. C’est pour ça que l’on vit dans la peur. À tout moment, un problème peut survenir ».

« Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger »

La transition politique n’a pas mis fin aux inquiétudes. Depuis le renversement de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024 et l’arrivée des rebelles islamistes au pouvoir, les chrétiens de Syrie disent vivre sous la menace permanente de violences ciblées. Plusieurs fidèles racontent la peur des attaques soudaines, la nécessité de renforcer la protection des lieux de culte et, pour certains, l’idée de plus en plus pressante de quitter le pays. « Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger sur le plan de la sécurité », explique un chrétien syrien auprès de nos confrères.

Une communauté chrétienne qui disparaît petit à petit

Le nombre de chrétiens en Syrie est estimé entre « 250 000 à 300 000 » aujourd’hui d’après le journaliste François-Xavier Ménage consulté par la première chaîne. Ce chiffre démontre qu’il y a eu une accélération de l’exode du nombre de fidèles puisqu’en 2011 « On comptait un million et demi de chrétiens dans le pays », rapporte le spécialiste Ce constat est d’autant plus triste dans un pays qui est l’un des plus anciens foyers du christianisme.

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Immigration : un tournant majeur en Europe autour des expulsions des étrangers illégaux

 

Depuis plusieurs années, le débat sur l’immigration en Europe semblait figé. Pourtant, un basculement politique profond s’opère désormais à Bruxelles comme à Strasbourg. Pour la première fois, une majorité d’États européens se rallie à l’idée de faciliter le renvoi des étrangers en situation irrégulière et des délinquants étrangers, en rupture complète avec l’esprit du Pacte […]

 

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Australie – La tuerie de Bondi Beach ou l’échec du multiculturalisme

 

Le combat des djihadistes est dirigé contre l’Occident dans son ensemble. Noël suivra Hanouka, prévient notre chroniqueur.


La tuerie de Bondi Beach, à Sydney, qui a causé cinquante-cinq victimes — quinze morts et quarante blessés — constitue l’illustration la plus brutale de l’échec du multiculturalisme australien et de la faillite d’un État qui n’a pas su, ou plutôt pas voulu, protéger sa population juive.

Parmi les victimes figurent un Français de vingt-sept ans, un enfant de dix ans, un survivant de la Shoah, ainsi que Boris et Sofia Gurman, un couple de sexagénaires qui a tenté, à mains nues, de désarmer l’un des djihadistes avant d’être tué par lui. Cette tragédie rappelle que la haine antisémite est « sans frontières ». Bondi Beach se situe à quinze mille kilomètres de Jérusalem ; l’Australie n’est pas en guerre, et pourtant, pour les islamistes, les Juifs doivent y mourir.

Depuis le 7 octobre 2023, les signaux d’alerte se sont multipliés sans susciter de réaction à la hauteur de la part du gouvernement travailliste du Premier ministre Anthony Albanese. Dès le 9 octobre 2023, des slogans antisémites étaient scandés dans les rues de Sydney, avant même toute riposte israélienne. L’année dernière, mille cinq cents incidents antisémites ont été recensés ; deux mille l’année précédente !

Quand l’antisémitisme devient socialement acceptable

Un incendie criminel a détruit une synagogue. Des imams qualifiant publiquement les Juifs de « porcs », de « singes », de « criminels » ou de « traîtres assoiffés de sang », reprenant sans complexe les pires clichés de la propagande nazie, n’ont fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire. Des infirmiers déclarant qu’ils refuseraient de soigner des Juifs et allant jusqu’à les menacer de mort ont été licenciés, mais jamais poursuivis.

Le 3 août 2025, trois cent mille personnes ont défilé sur le Harbour Bridge de Sydney lors d’une marche pro-palestinienne baptisée March for Humanity. Manifestement, pas celle des Juifs. Beaucoup scandaient « Globalize the Intifada », un slogan qui appelle ouvertement à la haine des Juifs. Là encore, aucune réaction politique forte. Quelques semaines plus tard, en septembre, l’Australie reconnaissait officiellement l’État de Palestine, une décision perçue par beaucoup comme un feu vert à l’antisémitisme. Ajoutons que plusieurs députés travaillistes sont élus dans des circonscriptions avec une forte population musulmane.

Un délégué à la lutte contre l’antisémitisme a été nommé, aussitôt doublé d’un autre chargé de l’islamophobie, plaçant sur le même plan la critique d’une religion et la haine des Juifs. Il fallait sauver le dogme de la société diversitaire harmonieuse et éviter les amalgames. Le signal était clair : la haine des juifs ne serait pas réprimée, donc elle devenait acceptable. Dans ce climat d’« antisémitisme admis », comment s’étonner que certains finissent par passer à l’acte ? L’attentat de Bondi apparaît ainsi comme l’aboutissement logique d’un climat où la haine des Juifs a pu s’exprimer librement dans l’espace public depuis le 7-Octobre.

Un Bataclan australien

La réponse policière soulève également de lourdes interrogations. Un poste de police se trouvait à quelques centaines de mètres, mais la tuerie a duré un bon quart d’heure. Trois agents seulement étaient présents pour assurer la sécurité de l’événement. Les autorités étaient-elles à ce point confiantes, voire insouciantes, qu’un rassemblement de près d’un millier de Juifs pour la fête d’Hanouka se déroulerait sans incident dans un climat aussi violemment anti-israélien et antisémite ?

A lire aussi, Richard Prasquier: De Medellín à Sydney

Comme au Bataclan, cette incapacité à assurer la protection élémentaire des citoyens conduit inévitablement à reposer la question de l’autodéfense et de l’armement des citoyens honnêtes, dès lors que l’État se révèle incapable de remplir sa mission première.

Malgré le caractère explicitement islamiste de l’attentat, dans un réflexe pavlovien, le Premier ministre Anthony Albanese a rapidement dénoncé la menace de… l’extrême droite1 !

Covid et islamisme : deux poids, deux mesures

Cette cécité contraste singulièrement avec l’autoritarisme dont l’Australie a fait preuve dans d’autres circonstances, notamment durant la crise du Covid : interdiction d’entrée sur le territoire pour Novak Djokovic au nom de la sécurité sanitaire, arrestations brutales de promeneurs sans masque sur des plages désertes, tandis que, récemment, le pays rapatriait des familles liées à Daech en leur délivrant des passeports afin de garantir leur liberté de voyager !

Après l’attentat, la priorité a été donnée à la censure des vidéos et à la lutte contre la « désinformation ». Les autorités ont appelé à dénoncer les messages antimusulmans, comme si le danger provenait davantage de la réaction populaire que de la mouvance islamiste.

Interdire les armes plutôt que nommer l’ennemi

Le gouvernement a par ailleurs annoncé un nouveau durcissement de la législation sur le port d’armes. Avec le même raisonnement que certains dirigeants européens, le problème australien ne serait pas les djihadistes ou leur idéologie, mais leurs outils. Comme en Europe, il est question d’interdire couteaux et machettes, comme si les terroristes n’avaient pas les moyens de s’en procurer.

Cette fuite devant le réel s’enracine dans une idéologie : le multiculturalisme. Depuis des décennies, l’Australie répète à satiété que la diversité est une richesse. L’attentat de Bondi démontre l’inverse. La population musulmane, aujourd’hui estimée à environ un million de personnes, a augmenté de mille pour cent en cinquante ans. Il y a vingt ans, il n’y avait qu’une poignée de musulmans en Australie, mais ni manifestations antisémites ni attentats terroristes.

Certes, les islamistes et, a fortiori, les terroristes ne constituent qu’une minorité. Mais plus on augmente la population musulmane d’un pays, plus on augmente mécaniquement la probabilité d’y trouver des islamistes. Le principe de précaution vaut pour le climat, jamais pour le terrorisme ni pour la haine des Juifs.

L’Occident visé 

Comme plusieurs pays européens, l’Australie ne protège plus ses Juifs — non par impuissance, mais par manque de volonté. Malgré le contexte régional, beaucoup de Juifs se sentent aujourd’hui plus en sécurité en Israël qu’en Europe ou en Australie. Là-bas, au moins, l’État se bat pour eux. Il n’est dès lors pas étonnant que certains entreprennent leur Alya.

Ne nous y trompons pas : aujourd’hui les Juifs sont visés ; demain viendront les chrétiens, les athées et les autres confessions. Le combat des djihadistes est dirigé contre l’Occident dans son ensemble. Les Juifs constituent une cible facile : peu nombreux, minoritaires, mal défendus, dépendants du bon vouloir des autorités.

Noël suivra Hanouka.


  1. https://x.com/libsoftiktok/status/2000529088046625122 ↩

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En 2025, environ 800 multimillionnaires ont quitté la France et plus de 3 600 se sont établis en Italie

 

Ceux qui pratiquent la chasse aux riches seront contents des chiffres que révèle le cabinet Henley&Partners sur la migration des multimillionnaires. Sans surprise, beaucoup de Français parmi les plus riches quittent le pays en nombre et le phénomène risque de s’accélérer en 2026 après l’adoption d’un budget qui taxe encore plus les grandes fortunes. Notre voisine l’Italie, elle, fait le contraire, elle bat même la Suisse. Plus de 3 600 « ultra-riches » s’y sont établis en 2025. L’impact économique est important. Ces millionnaires constituent une source essentielle de recettes en devises pour le pays dans lequel ils s’installent, car ils ont tendance à emporter leur fortune avec eux. Ils y emportent surtout leur goût du risque, leurs intitiatives, leurs idées. Un assez grand nombre (environ 15 %) sont des entrepreneurs et des fondateurs d’entreprise. Ils créent ainsi des emplois locaux. Le pourcentage d’entrepreneurs dépasse 60 % chez les milliardaires.

Ces millionnaires dynamisent aussi le marché boursier local grâce à leurs investissements en actions et certains chefs d’entreprise peuvent introduire leurs sociétés en bourse. Enfin, ils créent indirectement des milliers d’emplois et font travailler des entreprises locales. Chasser les riches, c’est chasser des richesses. Et leur départ n’a jamais amélioré la situation des pauvres.

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L’Union européenne fonctionne comme une mafia

 

La Suède verse actuellement 9,19 millions d’euros à l’Union européenne pour se soustraire au quota obligatoire d’accueil de réfugiés. Cette mesure fait partie d’un accord conclu par les États membres de l’UE le 8 décembre 2025. Les engagements nationaux spécifiques (y compris celui de la Suède) sont encore en attente d’une confirmation définitive et les [...]

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Vox passe de 5 à 11 sièges lors des élections pour le Parlement d’Estrémadure.

 

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Espagne. Estrémadure. Lors des élections pour le Parlement d’Estrémadure, les nationalistes espagnols de Vox passent de 5 à 11 sièges sur 65 :

https://resultados.elecciones2025.juntaex.es/es/inicio

Est 1.jpg

PP : conservateurs

PSOE : socialistes

Vox : nationalistes espagnols 

PODEMOS-IU-AV : gauche de la gauche

 

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Corruption socialiste. L’Espagne dit NON

L'Espagne dit non à la corruption socialiste
Le patriotisme revient en force partout en Europe, notamment en Espagne où il vient d’infliger une nouvelle déroute au gouvernent corrompu du socialiste Pedro Sanchez. Hier dimanche, lors des élections régionales en Estrémadure, Vox, le parti de ceux qui aiment leur pays, passe de 5 à 11 sièges, doublant sa représentation à près de 17%. Cette avancée ne se fait pas au détriment du Parti populaire, conservateur, qui gagne un siège, passant à 29 avec 43% des suffrages.
Le Parti socialiste perd 10 mandats sur 28, ce qui représente une lugée de 39,9% à 25,7%. Certes, Podemos, l’équivalent espagnol de ceux qui ravagent régulièrement nos villes en soutien à Gaza, passe de 4 à 7 sièges à 10,3% mais la gauche dans son ensemble ne représente plus guère que 40%. C’est de bon augure pour les futures élections nationales qui permettront à l’Espagne de tourner le dos à des années de népotisme, de corruption et de pillage des finances publique. Pedro Sanchez, grand donneur de leçons d’humanisme, celui qui ouvre en grand les portes de l’Europe à l’immigration illégale va bientôt être chassé du pouvoir. Un suppôt d’Ursula von der Leyen en moins au Conseil européen. Une bonne affaire pour les amoureux de la liberté, ce privilège que Bruxelles voudrait nous voler. Amis patriotes, la victoire nous attend !
Yvan Perrin, 22.12.2025

La Suisse reste une plaque tournante pour les biens culturels pillés, malgré des améliorations notables

 

La Suisse, actrice majeure du marché de l'art, est une plaque tournante du commerce illégal de biens culturels, en provenance très souvent de pays en guerre. Mais la situation s'est tout de même améliorée ces 20 dernières années grâce à la mise en place d'une nouvelle loi. Eclairage.

 

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Elon Musk : « Sans une remigration à grande échelle et une augmentation du taux de natalité, l’Europe ne sera plus l’Europe »

 

Depuis plusieurs années, Elon Musk intervient régulièrement dans le débat public sur la démographie. Il a déjà affirmé que la baisse des taux de natalité en Europe, aux États-Unis et dans plusieurs pays asiatiques, comme le Japon ou la Corée du Sud, posait un problème structurel pour l’avenir des sociétés concernées. Ces prises de parole répétées servent de point d’appui à ses déclarations les plus récentes, publiées cette semaine sur X à propos de l’Europe. (…)

Les propos du dirigeant de Tesla et SpaceX ravivent des discussions déjà actives sur les réponses à la baisse de la natalité en Europe. Les statistiques officielles montrent un recul durable du nombre moyen d’enfants par femme dans de nombreux pays. Face à cette situation, les réponses diffèrent selon les États, entre politiques familiales et recours à l’immigration pour soutenir la population active. (…)

En associant une nouvelle fois natalité et mouvements de population, Elon Musk confirme la place centrale qu’il accorde à la démographie dans ses déclarations publiques. Cette intervention récente prolonge ses propos antérieurs, tout en ravivant des débats déjà présents dans l’espace public européen.

La Nouvelle Tribune


Voir récemment :

 

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Nice : Taoufik R., un cocaïnomane radicalisé, agresse les policiers en récitant des sourates du Coran. Un syndicat de police dénonce le traitement de la presse, qui évoquait une simple rixe (MàJ)

 

21/12/2025

Le 11 décembre, le journal Nice-Matin y a consacré quelques lignes sur la base d’une audience de comparution immédiate : appelée le 9 décembre dans le quartier de l’Ariane à la suite d’une rixe, la police intervient pour un homme, sous cocaïne, armé d’un couteau. À l’arrivée des forces de l’ordre, le mis en cause lâche son arme, mais résiste violemment, tente de mordre les policiers, et cherche à s’emparer de l’arme de service de l’un d’entre eux. Il aurait enfin tenu des propos menaçants « en langue arabe » et affirmé que Dieu lui pardonnerait. Agé de 40 ans, il était jusqu’ici inconnu de la justice. Il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement, en février prochain.

Volonté de minimiser pour ne pas inquiéter ? Simple méconnaissance du dossier ? Déni idéologique ? Ou implicite relativisation des faits, dans un quartier rongé par la délinquance ? Le procès-verbal d’interpellation rédigé par les policiers primo-intervenants, que Valeurs actuelles a pu consulter, décrit en tout cas une scène d’une autre nature, et surtout d’une autre gravité.

[…]

Face aux injonctions des policiers, le suspect finit par lâcher son couteau, mais l’interpellation vire à l’affrontement. Les fonctionnaires décrivent une résistance « très violente », une force « anormalement puissante », qui s’explique sans doute par le fait que l’interpellé avait absorbé de la cocaïne peu de temps avant. Quoiqu’il en soit, le mis en cause, loin de se laisser faire, tente de mordre les agents, de le frapper, de leur échapper, tout en criant à nouveau « Allah Akbar ». Il tente également de s’emparer de l’arme d’un policier. Selon les agents, il « récite en même temps des sourates du coran » et « parle de Dieu à plusieurs reprises », en expliquant que ce dernier « le remboursera de toutes ses dettes s’il parvient à faire quelque chose », sans préciser laquelle. On peut toutefois penser que cette « chose à faire » a un lien avec la scène qui vient de se dérouler. Autrement dit qu’il y a dans son geste un mobile religieux. Le mis en cause, un certain Taoufik R., de nationalité française, né en Tunisie, et agent de sécurité de profession, est finalement interpellé.

Pas tout à fait ce qui a été présenté par la presse locale, donc, selon Yann Rouchier, secrétaire général adjoint du syndicat de police FPIP. « Il est incompréhensible pour mes collègues que cette affaire ait été minimisée par la presse locale, évoquant une rixe, sans avoir connaissance du dossier. Et quand on me parle de déséquilibré pour des actes similaires, je demande toujours de me trouver un terroriste équilibré » explique-t-il à Valeurs actuelles. Et de conclure : « Je souhaiterais féliciter mes collègues Niçois pour leur interpellation risquée, aux prises avec un homme radicalisé et sous stupéfiants. Leur intervention rapide a sûrement permis de préserver l’intégrité physique des habitants de l’Ariane, voire de sauver des vies ».

VA

11/12/25

Un homme de 40 ans, jusque-là inconnu de la justice, a été présenté en comparution immédiate après une violente altercation survenue lundi 8 décembre, rue du Comte-Vert à Nice. Les faits ont conduit le tribunal correctionnel à le placer en détention provisoire dans l’attente de son jugement, fixé au 9 février. Le suspect, interpellé dans le quartier de l’Ariane où il réside, avait semé l’effroi lors d’une rixe signalée aux policiers.

Selon les éléments rapportés, il aurait menacé un automobiliste avec un couteau de cuisine muni d’une lame de 30 centimètres avant de lâcher l’arme à l’arrivée des fonctionnaires. Il se serait ensuite débattu avec force, tentant de mordre un policier et d’arracher son arme de service, tout en proférant des propos menaçants en langue arabe et en affirmant que Dieu lui pardonnerait ses erreurs.

À l’audience, son avocat, Me Charles Huss, a évoqué « l’emprise de la cocaïne » pour expliquer ces comportements. Une circonstance qui n’a pas rassuré le tribunal présidé par Agnès Vadrot, lequel a estimé nécessaire de le placer en détention provisoire « afin de faire obstacle à de nouveaux passages à l’acte ».

Une expertise a été ordonnée pour évaluer plus précisément sa dangerosité. Le prévenu devra répondre de port d’arme prohibé, rébellion, apologie du terrorisme et usage de stupéfiants.

Nice Matin

 

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Pologne : quand Bruxelles couvre la mise au pas du régulateur des médias

 

Pologne : après leur putsch contre les médias publics, les libéraux pro-UE s’attaquent à l’autorité de surveillanceMême si l’on n’évoque pas le sujet très souvent à l’Observatoire du journalisme, la dérive autoritaire, soutenue depuis Bruxelles, de la démocratie libérale en Pologne semble se poursuivre à un rythme soutenu, et ce n’est pas sans incidences sur les médias ainsi que sur leurs autorités de régulation. KRRiT, l’ARCOM polonais Car si, dans le […]

 

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Europe à la dérive : quand les coalitions politiques bancales empêchent toute vision politique

 

L’Europe traverse une crise silencieuse, mais profonde : celle d’États qui ne gouvernent plus vraiment. Les gouvernements existent, les ministres se succèdent, les lois s’empilent. Pourtant, la capacité à décider, à anticiper et à trancher semble s’être dissoute dans un jeu d’alliances fragiles. À force de bâtir des coalitions dont le seul objectif est d’écarter […]

 

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Le récit glaçant de policiers du RAID attaqués par des passeurs de migrants en Côte-d’Or

 

Il est près d’1 h du matin, le 8 février dernier, lorsque deux policiers du RAID, poursuivent une BMW Série 5 immatriculée au Royaume-Uni et soupçonnée d’appartenir à des passeurs dans le cadre d’une enquête pour aide au séjour en bande organisée. Sur une aire de l’A31, à Selongey (Côte-d’Or), la berline réapparaît. Deux hommes armés en descendent et ouvrent le feu sur un utilitaire banalisé où se trouvent deux membres du RAID, rapporte Le Figaro dans un récit publié le samedi 20 décembre. « D’habitude, on surprend les gens. Là, c’est nous qui avons été surpris », confiera l’un d’eux lors d’une audition un mois plus tard.

« Ils voulaient nous tuer », affirme l’agent, vétéran de quinze ans passé notamment par l’intervention au Bataclan. « On était dans le véhicule comme en cage. » Malgré les sommations (les policiers disent avoir crié « police » à plusieurs reprises et actionné le gyrophare), les tirs se poursuivent. L’un des fonctionnaires parvient à s’extraire de la voiture pour récupérer une arme longue et riposter, mais il est touché à la jambe et perd beaucoup de sang. « J’ai crié tellement fort qu’à la fin je n’avais plus de voix », raconte son collègue, qui le met à l’abri sous les balles. « Je pense qu’on a failli y rester. »

Un chef présumé abattu, des arrestations en chaîne

Le chef présumé des passeurs, un Irakien de 39 ans, Karzan G., est mortellement atteint. Trois complices sont interpellés sur place, un autre prend la fuite et demeure introuvable. Deux membres additionnels du réseau sont arrêtés par la suite alors qu’ils tentaient de gagner la Belgique.

Au-delà de la fusillade, l’enquête révèle une structure de passeurs active et organisée. Huit hommes, six Irakiens et deux Vietnamiens, sont mis en examen pour vol en bande organisée, aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’étrangers en France, et association de malfaiteurs en vue de préparer un délit puni de dix ans d’emprisonnement. Trois d’entre eux sont également poursuivis pour tentative d’homicide sur personnes dépositaires de l’autorité publique. La date de leur procès n’est pas encore fixée.

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Fusillade à l’Université Brown : des caméras de sécurité auraient été désactivées sous la pression de militants pro-palestiniens

 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Samuel Short, paru dans The Western Journal, et reproduit par The Gateway Pundit, le 20 décembre. Une révélation fracassante : l’Université Brown aurait été invitée à retirer ses caméras plus tôt dans l’année afin de protéger des militants pro-palestiniens Après la fusillade qui a fait deux [...]

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