« Le bruit et l’odeur » : la ministre Aurore Bergé annonce « une formation obligatoire pour tous les agents immobiliers » après un rapport de SOS Racisme, révélant qu’environ 50 % des agences acceptent les exigences discriminatoires des propriétaires

 

Dans un rapport choc ― fruit d’un testing mené par SOS Racisme ― que nous dévoilons en exclusivité, presque une agence immobilière sur deux (48,48 %) accepte directement de discriminer ou est complice de discrimination.

L’association a contacté 198 structures rattachées aux grandes enseignes du secteur, en se faisant passer pour un détenteur de biens à la recherche d’une agence susceptible d’en assurer la mise en location. Avec un critère impératif : ne sélectionner que des profils « de type européen », à cause des désagréments causés par « le bruit et l’odeur » de locataires issus « d’une autre culture ». (…)

Le Parisien

Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations, annonce la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les agents immobiliers. Car actuellement, seuls les détenteurs d’une carte professionnelle y sont tenus. Elle donne aussi les détails du testing géant que l’État lance pour analyser les discriminations en place sur le marché de l’emploi.

« Quel que soit son fondement ― l’origine, le sexe, la religion ― la discrimination est illégale, il faut le rappeler ! Le rapport de SOS Racisme montre que le chemin est encore long, mais je salue ceux qui veulent changer les choses, comme la FNAIM, qui s’est engagée dans un processus puissant avec, justement, SOS Racisme, pour enrayer le phénomène.

Il faut aller plus loin. Dans les toutes prochaines semaines, avec le ministre du Logement (Vincent Jeanbrun), nous allons signer un décret rendant obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous les agents immobiliers (elle est obligatoire pour les détenteurs de carte professionnelle, soit moins de la moitié des agents).

La formation continue facultative actuelle est insuffisante, car seuls ceux qui sont déjà convaincus s’en emparent. L’objectif est simple : inculquer l’idée que l’on doit choisir un locataire uniquement en fonction de critères objectifs ― comme la solvabilité ― et non pas en fonction de ses origines, de son sexe ou de sa religion supposée. C’est illégal. » (…)

Le Parisien

 

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Allemagne : vers un État de surveillance numérique généralisée ?

 

L’Allemagne s’apprête à franchir un seuil inédit dans l’histoire récente des démocraties européennes. Un projet de loi en préparation à la chancellerie prévoit une extension massive des pouvoirs de surveillance du renseignement extérieur allemand, au nom de la cybersécurité et de la lutte contre les menaces numériques. En réalité, ce texte pourrait bien acter une rupture profonde […]

 

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Marguerite Stern : « Nommer le réel m’a fait changer de camp »

 

Valeurs actuelles. À qui s’adresse cet ouvrage ?
Marguerite Stern. Ce livre, je l’ai d’abord écrit pour moi. J’avais besoin de retracer cette transition politique, de démêler ma pensée jusqu’au bout, d’aller au clair avec mes idées, mais aussi avec mes doutes. L’écriture a été, pour moi, un travail d’éclaircissement mental.

Puis je l’ai écrit en pensant particulièrement à des gens de droite. J’aimerais qu’ils comprennent quel est le paradigme d’une personne de gauche, comment on y entre, pourquoi on s’y installe, pourquoi il est si difficile d’en sortir et peut-être aussi pourquoi, aujourd’hui, certaines femmes y restent longtemps.

J’ai également tenté, peut-être vainement, de m’adresser aux gens de gauche. Leur faire comprendre pourquoi je suis passée à droite. On me résume facilement par des étiquettes infamantes : « facho », « raciste », « folle ». Or la réalité est plus complexe. Il y a une logique, un cheminement. Et je sens qu’il existe aujourd’hui un public de personnes qui doutent. Je reçois de nombreux messages qui vont dans ce sens, y compris de féministes. Il y a un mouvement de droitisation massif dans la société française et je pense qu’il pèsera électoralement.

Il y a un mouvement de droitisation massif dans la société française et je pense qu’il pèsera électoralement.

À ceux qui se disent : « Je commence à avoir des pensées inacceptables », j’ai envie de répondre qu’il n’y a pas de pensée inacceptable. Faites votre chemin. Autorisez-vous toutes les questions. Décomplexez-vous.

Quand on lit votre parcours, on se dit que vous êtes allée très loin. Vous avez été Femen, fait de la prison en Tunisie, aidé des migrants dans la jungle de Calais et dans des foyers. Comment s’est opérée votre transition politique ? Était-ce un long cheminement ou une rupture brutale ?
C’est une question si vaste que j’en ai fait un livre. Il faut d’abord préciser que mon passage à droite s’est fait par adhésion pleine et entière. Je ne veux pas qu’on pense que j’ai basculé parce que j’aurais été harcelée par la gauche et que je me serais réfugiée dans le camp qui voulait bien m’accueillir.

Comment cela est-il arrivé ? Dans un premier temps, grâce à Dora Moutot, avec qui j’ai coécrit Transmania (Magnus, 2024), je me suis autorisée à parler à tout le monde, quel que soit le camp politique. J’ai donc commencé à consulter des contenus de droite, chose que je n’avais jamais osé faire auparavant.

Je me suis alors rendu compte que les arguments développés par la droite sur la question de l’immigration étaient comparables à ceux que j’avais moi-même élaborés contre l’idéologie transgenre. Dans ces deux systèmes de pensée, on retrouve un refus des limites, des frontières, de la matérialité, une volonté de déconstruire sans fin, ainsi qu’un culte des minorités au détriment du bien commun. Tout cela a fait système dans mon esprit et je suis devenue conservatrice.

Mais c’est plus complexe encore. Si je raconte mon enfance, mon adolescence, tout ce qui précède, c’est parce qu’il existait un terrain préexistant, des dispositions sur lesquelles ce basculement a pu s’appuyer.

Vous expliquez que vous avez commencé à consulter des contenus de droite très tardivement. Était-ce quelque chose que vous vous interdisiez lorsque vous étiez de gauche ?
Oui. En réalité, je ne m’étais jamais réellement intéressée à ce qu’est la droite. Lorsque j’étais chez les Femen, nous menions des actions contre le FN puis le RN. Pourtant, je le confesse, je n’avais jamais lu un seul de leurs programmes.

À gauche, il existe un mantra : « On ne discute pas avec l’extrême droite. » Et si l’on ne discute pas, on n’écoute pas non plus. À droite, au contraire, il y a davantage cette culture qui consiste à écouter l’adversaire pour le comprendre et mieux le contredire.

En devenant de droite, puis en écrivant ce livre, vous avez relu votre passé. Certaines choses vous ont-elles frappée ?
Oui, et cela a été violent. Pour certaines réalités, comme le harcèlement de rue dans certains quartiers, je voyais bien ce qui se passait, même si je ne le traduisais pas immédiatement en termes politiques. Je raconte d’ailleurs que je regardais déjà Zemmour à l’époque de On n’est pas couchés, en me disant : « C’est la seule personne qui décrit ce que je vis. » Et aussitôt après, je me persuadais qu’il était incorrect de penser cela.

Lorsque j’ai réellement pris la mesure de certaines violences, pas seulement les violences criminelles mais aussi ce que j’appelle la violence civilisationnelle, j’ai eu l’impression que tout me revenait comme un boomerang.

Lorsque j’ai réellement pris la mesure de certaines violences, pas seulement les violences criminelles mais aussi ce que j’appelle la violence civilisationnelle, j’ai eu l’impression que tout me revenait comme un boomerang. Comme si toutes les émotions que je m’étais interdites, par bien-pensance ou par dissociation, revenaient d’un seul coup, brutes, non digérées.

Quand on n’a pas fait ce processus de manière progressive, les émotions ne viennent pas en flux, elles arrivent en bloc. Et c’est une claque.

Vous parlez justement d’une longue période de dissociation.
Face à la violence, le psychisme a plusieurs réponses possibles : le combat, la fuite ou la sidération. Le combat, pour moi, est une stratégie que l’on retrouve davantage à droite. On nomme, on s’oppose, on frappe politiquement. La fuite est également très présente : partir, s’expatrier, déménager, se mettre à l’écart. Et puis il y a la sidération, cette forme d’inhibition où l’on se fige, où l’on continue à s’exposer à des situations violentes sans les traiter, parce que le psychisme cherche avant tout à survivre. J’ai longtemps été dans cette sidération et cette dissociation. Nommer le réel m’a fait changer de camp.

Vous revenez sur votre expérience dans des cercles féministes et vous affirmez que ces milieux confondent souvent militantisme et thérapie. Pourquoi ?
Le féminisme a beaucoup évolué. À l’époque de Femen, il n’y avait pas cette ambiance de groupes de parole autour du trauma ou de misandrie permanente. C’était parfois conflictuel, mais globalement sain.

Le militantisme n’est pas un cabinet thérapeutique. Il peut même aggraver les choses par contagion émotionnelle, surenchère, haine.

Plus tard, à l’époque des collages contre les féminicides, lorsque j’ai de nouveau fréquenté des milieux queer et des cercles féministes plus récents, j’ai vu autre chose. Des femmes détruites, et je l’ai été moi aussi. Je pense qu’une partie du problème tient à l’absence d’un accès réel à des soins psychiques adaptés. Beaucoup cherchent alors une forme de guérison dans le militantisme. Mais le militantisme n’est pas un cabinet thérapeutique. Il peut même aggraver les choses par contagion émotionnelle, surenchère, haine.

Je vais le dire frontalement : si l’on voulait réellement réduire certaines violences politiques, notamment à l’extrême gauche, il faudrait investir massivement dans la psychiatrie et la prise en charge du psychotraumatisme. Je le dis avec une pointe d’ironie, mais je le pense sincèrement.

Vous avez travaillé dans un foyer pour mineurs non accompagnés à Marseille et aidé des migrants dans la jungle de Calais. Est-il difficile de défendre une politique anti-immigration après une telle expérience ?
Non. Humainement, j’éprouve de la tendresse pour certains de ces mineurs que j’ai côtoyés. Je revois encore leurs visages. Il y a des jeunes que j’ai aimés, qui m’ont appris des choses. Les rapports humains étaient parfois plus simples avec eux, paradoxalement, qu’avec d’autres Français de ma génération.

Mais cette expérience ne change rien à ma conclusion : ils n’ont rien à faire ici. Et je veux que l’on sorte de ce réflexe qui consiste à penser que toute la droite hait ces personnes. Cela n’a rien à voir. On peut aimer des individus et refuser une politique.

Je pense que beaucoup ne sont pas heureux ici. L’écart culturel est trop important, trop enraciné. On ne peut pas accueillir en si grande quantité. En Afghanistan comme au Maghreb, la haine antifrançaise est très forte, profondément installée, difficile à déconstruire. Il existe aussi des rapports à la violence et à l’autorité qui ne sont pas les nôtres. Et parfois, nos dispositifs sociaux sont impuissants face à des trajectoires marquées par la guerre. C’est difficile à dire, mais je préfère être claire.

Les rives contraires, de Marguerite Stern, Magnus, 272 pages, 22 €.

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Le Danemark a perdu le Groenland en 1940 

 

La troisième bataille de l’Arctique a commencé. Ni Copenhague ni Bruxelles n’y peuvent rien. Le 16 juin 1951, l’anthropologue français Jean Malaurie, qui revient d’une expédition au pôle Nord magnétique, alors situé dans la banquise canadienne, fait sur côte nord-ouest du Groenland une découverte qui le laisse pantois. Dans une région où ne vivaient jusque-là [...]

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Davos Circus : Macron humilié par Trump – Philippe Murer dans Le Samedi Politique

 

L’ordre mondial s’accélère à une vitesse folle : le Forum de Davos s’est transformé en véritable cirque entre les lunettes "Top Gun" d’Emmanuel Macron, les discours simplistes et triomphalistes de Donald Trump et l’absence des dirigeants des deux des trois plus grandes puissances mondiales : la Chine et l’Inde. En parallèle, le droit international est toujours plus piétiné, et le président américain lance même son alternative à l’Organisation des Nations Unies, un Conseil de Paix avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, et un pouvoir uniquement exercé par Trump.

Pendant ce temps, l’Union Européenne navigue entre fiction et réalité… aveugle face à sa propre impuissance.

 

Sommes-nous vraiment en train d’assister à la chute de l’Occident ?

 

Dans ce chaos, Trump fait le show : négociation musclée sur les terres rares ukrainiennes, tentative d’OPA sur le Groenland, lancement du "Conseil de la Paix", et même moquerie publique de Macron et de ses lunettes de soleil à Davos !

 

Philippe Murer, économiste et président du Mouvement Politique Citoyen à l’origine de l’ouvrage collectif "Projet citoyen pour sauver la France", décrypte tout :

•    La prédation américaine décomplexée

•    L’impuissance européenne face à Donald Trump

•    La suspension de l’accord Mercosur : victoire des agriculteurs ?

•    Le mystérieux "28ème régime" de l’UE

•    Ukraine : Trump vs Poutine, qui contrôle vraiment le temps ?

•    Dédollarisation, montée des BRICS, Chine maître du monde ?

•    Quelle alternative à un monde multipolaire où l’Occident perd les manettes ?

 

Ne ratez pas cette analyse sans filtre sur les rapports de force mondiaux actuels !

 

Cliquez sur le pouce en l’air, commentez pour donner votre avis (l’Occident est-il fini ? Les BRICS vont-ils dominer ?), et abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer des prochains numéros.

 

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Paris : Khereddine est soupçonné d’avoir exploité la générosité de son logeur de 74 ans avant de le frapper jusqu’à le rendre aveugle

 

Un homme de 58 ans, prénommé Khereddine, est soupçonné d’avoir violemment agressé à plusieurs reprises son logeur de 74 ans, à Paris (XXe), au point que ce dernier aurait perdu l’usage de la vue. Mis en examen en juin pour violences sur personne vulnérable ayant entraîné une infirmité permanente et abus de faiblesse, le suspect a été placé en détention, confirmée mardi 20 janvier par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

Selon l’enquête, les faits se seraient déroulés au cours de l’année 2025. Un médecin de la fondation Rothschild, spécialisée en ophtalmologie, a alerté le parquet après l’admission de la victime, frappée au visage, les yeux « fortement abîmés ». C’était la troisième venue aux urgences « dans des circonstances similaires », les soignants relevant aussi « de nombreuses ecchymoses » sur le corps. Interrogé, l’homme de 74 ans affirme subir la violence de celui qui partage son appartement.

Le 17 juin, les forces de l’ordre investissent le logement et interpellent le suspect, décrit comme ne payant plus le loyer, devenu agressif, et s’étant installé dans la chambre en obligeant le propriétaire à dormir sur le canapé. Les premières recherches indiquent qu’il serait « entièrement à la charge » du septuagénaire, qui aurait notamment réglé sa facture de téléphone, tandis que le mis en cause, se disant entrepreneur dans le bâtiment, « émarge au RSA ». À l’audience, le magistrat dénonce « une relation violente et une véritable emprise », en soulignant que des voisins évoquent « des injures, des insultes et des bruits de bagarre » provenant du logement.

En garde à vue puis à l’audience, Khereddine nie : « Je n’accepte pas les choses qui me sont reprochées, (…) je ne suis ni un criminel, ni un voyou, ni un trafiquant. Toutes les choses qui sont dites dans cette affaire sont des mensonges et c’est un coup monté. » Son avocate, Me Delphine Malapert, affirme que « le dossier ne fait pas la preuve de la culpabilité », avançant l’hypothèse de chutes liées à l’alcoolisme de la victime et évoquant une possible instrumentalisation par « une certaine Claudine » qui aurait voulu récupérer l’appartement. Elle indique aussi que son client aurait de graves problèmes de santé et annonce une demande d’expertise sur la compatibilité de son état avec la détention.

Le Parisien

 

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“Sous influence” : retour sur la prise d’otages de 2018 par un migrant marocain visant Cyprien, Squeezie, Norman et d’autres youtubeurs (MàJ)

 

24/01/26

12/06/18

Il s’agit d’un homme marocain de 26 ans, qui n’était pas connu des services spécialisés: il n’était pas fiché S, et ne figurait pas au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). A l’inverse son nom figure au TAJ, le fichier des antécédents judiciaires.

BFMTV


https://twitter.com/azizzemouri1/status/1006549621261455360

https://twitter.com/azizzemouri1/status/1006551374031540224

https://twitter.com/YGC70/status/1006549172785438720

 

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Cyberattaques en série : fichiers sensibles exposés, citoyens en danger, État aux abonnés absents

 

piratageLa cyberattaque qui a visé la Fédération nationale des chasseurs (FNC) n’est pas un incident isolé. Elle s’inscrit dans une série noire qui touche, en quelques semaines, des fédérations sportives, des organismes publics et des plateformes privées manipulant des données sensibles. À chaque fois, le même scénario se répète : des fichiers piratés, des millions […]

 

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Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »

 

Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »La députée LFI Sophia Chikirou, candidate à la mairie de Paris, va être jugée à partir du 12 mai 2026 par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « escroquerie », au préjudice du site d'actualité « Le Média ». On vous explique le détail de cette affaire qui remonte à 2018.

 

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Trump et la droite française : quand l’admiration devient un piège politique

 

La revue Éléments a récemment livré une analyse particulièrement rigoureuse et salutaire sur le rapport ambigu qu’entretient une partie de la droite française avec Donald Trump. Un texte signé par Alexandre de Galzain qui tranche avec l’enthousiasme pavlovien dont bénéficie encore le président américain dans certains milieux souverainistes ou identitaires. Le mérite principal de cette analyse est de […]

 

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Groenland : quand Donald Trump force l’Europe à se regarder en face

 

Il aura suffi d’une déclaration provocatrice pour provoquer un électrochoc. En évoquant l’idée d’un contrôle américain sur le Groenland, Donald Trump n’a pas seulement relancé un débat géostratégique dans l’Atlantique Nord. Il a surtout mis à nu les faiblesses profondes du continent européen, contraint de réagir dans l’urgence, sans vision claire, ni unité réelle. Officiellement, les […]

 

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L’Algérie a expulsé plus de 34 000 migrants vers le Niger en 2025, un record

 

Selon un rapport de l’ONG Alarme Phone Sahara (APS), 34 236 migrants ont été expulsés d’Algérie vers le Niger en 2025, un niveau présenté comme inédit. L’ONG affirme que le total réel pourrait être plus élevé, plusieurs structures locales n’ayant pas toujours pu recenser le nombre de personnes présentes dans les convois.

APS décrit des expulsions vers une zone désertique frontalière appelée le “point zéro”, où de nombreux exilés — en majorité non nigériens — seraient débarqués avant de devoir parcourir à pied environ 15 km, sans eau ni nourriture, pour atteindre Assamaka, première ville côté nigérien. Les migrants nigériens, eux, arriveraient par des convois dits “officiels”, en véhicules, avec une prise en charge par les autorités locales.

L’ONG rapporte un pic d’expulsions en avril 2025, dont 1 141 refoulements sur une seule journée, et indique avoir comptabilisé plus de 16 000 expulsions sur les deux mois précédant début juin 2025. Dans ce contexte, le Niger a annoncé en mai vouloir appuyer l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) afin d’accélérer, d’ici juillet, le rapatriement d’environ 4 000 migrants vers leurs pays d’origine, pour éviter un “désastre humanitaire”, tout en soulignant les lenteurs liées aux laissez-passer et aux exigences administratives des États d’origine.

Le rapport évoque aussi une dynamique régionale : APS attribue l’augmentation des convois en 2024 et 2025 à une “collaboration” accrue entre pays du Maghreb contre les mobilités, “encouragée” par des États membres de l’UE, et à des expulsions “en chaîne” depuis la Tunisie et l’Algérie. Le texte rappelle qu’en Tunisie, depuis 2023, des Subsahariens seraient interpellés puis envoyés vers des zones désertiques aux frontières libyenne ou algérienne, avec un risque d’être ensuite dirigés vers la frontière nigérienne.

APS affirme que les forces de sécurité “n’épargnent personne”, mentionnant la présence régulière de femmes, d’enfants et de bébés parmi les expulsés, ainsi que des blessures et traumatismes. InfoMigrants rapporte des témoignages de migrants expulsés après des arrestations dans leur quotidien ou après des tentatives de traversée avortées, dont celui d’un Sénégalais de 25 ans décrivant une dépose dans le désert et une marche épuisante vers Assamaka. APS dit avoir documenté en 2025 sept décès “provoqués par les conditions des expulsions”, dans une zone où des disparitions sont aussi signalées.

Infomigrants

 

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Étienne Guyot (préfet de Gironde) : « 49 % des auteurs de délinquance sur la voie publique sont des étrangers »

 

C’est un chiffre qui confirme le sentiment de nombreux bordelais. En effet, depuis plusieurs années, le nombre d’étrangers a fortement augmenté dans la capitale gironde amenant son flot d’agressions pour les locaux.

Lors de son traditionnel exercice des vœux à la presse, le préfet de Gironde, Étienne Guyot (photo), confirme le phénomène. Selon le représentant de l’Etat, « 49 % des auteurs de délinquance sur la voie publique sont des étrangers ». Ce chiffre exclut donc les nombreux français « d’origine étrangère » qui participent également fortement à l’insécurité qui touche la métropole bordelaise.

Les étrangers sont donc naturellement nombreux dans la prison de Gradignan. Selon Arnaud Moumaneix, le directeur de la prison : « Nous avons 420 détenus étrangers dont une grande partie d’Algériens et de Marocains. Au total, 85 nationalités sont représentées » !

Depuis de nombreuses années, une partie importante des hommes politiques bordelais, en particulier à gauche, nient farouchement le lien en immigration et insécurité. Les chiffres donnés par la préfecture sont désormais publics et incontestables.

Infos Bordeaux

 

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L’activisme du DFAE nuit à la neutralité de la Suisse

 

Les élites politiques veulent se débarrasser de la neutralité suisse éprouvée. Elles veulent se mettre en scène sur la scène internationale et jouer les gardiens de la morale. En tête de file, le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis et ses fonctionnaires. Dans le débat sur le Groenland, le DFAE s’est également senti appelé à prendre position au nom de la Suisse.

Dans le même temps, le Département fédéral de l’économie tente de conclure un accord douanier avec les États-Unis. Le conseiller fédéral Guy Parmelin montre l’exemple : il ne se laisse pas provoquer, ni par les États-Unis, ni par l’UE, ni par qui que ce soit d’autre. Son principe : parler moins et travailler davantage en coulisses. Dans l’intérêt de la Suisse et dans le respect de la neutralité.

De toute évidence, l’approche du Conseil fédéral n’est pas coordonnée. Le comité directeur de l’UDC demande donc qu’il soit mis fin à cette cacophonie. Il est inacceptable que le DFAE prenne constamment les devants et viole la neutralité suisse.

Le comité directeur du parti rappelle l’importance de la neutralité pour notre pays. Elle a apporté la paix et la stabilité. La neutralité aide la Suisse à offrir de manière crédible ses bons offices à toutes les parties en conflit. Il n’y a aucune raison de mettre en péril cette maxime de réussite à la légère.

Le comité directeur de l’UDC exige des conséquences pour le DFAE. Le ministre des Affaires étrangères et ses fonctionnaires doivent être remis à leur place. Les prises de position en matière de politique étrangère doivent être soutenues par l’ensemble du Conseil fédéral. Le comité directeur du parti charge le groupe parlementaire UDC de déposer une motion en ce sens lors de la prochaine session.

L’imposition individuelle trompe la population
Le comité directeur du parti s’est également penché sur les objets soumis au vote le 8 mars. Il a adopté des mots d’ordre clairs à l’intention de l’assemblée des délégués suisses :

  • OUI à l’initiative SSR « 200 francs, ça suffit ! »
  • NON à la loi fédérale sur l’imposition individuelle. Elle induit la population en erreur. Le projet prévoit la création de 1700 nouveaux postes de fonctionnaires fiscaux sans résoudre le problème de la pénalisation du mariage.

Le comité du parti a finalement adopté les recommandations suivantes pour les objets soumis au vote :

  • OUI à l’initiative sur les paiements en espèces ainsi qu’au contre-projet direct. Vote décisif : initiative
  • NON au fonds de dette climatique

À l’issue de la réunion, un « UDC proche de vous » (rencontre avec les citoyens) a eu lieu à Näfels. À la Lintharena, le comité directeur du parti, des élus et le conseiller fédéral Guy Parmelin ont rencontré la population locale pour un échange informel. Divers représentants de l’UDC du canton de Glaris ont également répondu aux questions, notamment le conseiller national Markus Schnyder et les deux conseillers d’État Marianne Lienhard et Thomas Tschudi.

 

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