«Superflu»: Trump annonce le retrait de 66 institutions internationales, Weltwoche, 08.01.2026,trad.uato. Extraits

«Superflu»: Trump annonce le retrait de 66 institutions internationales

Les États-Unis ont annoncé leur retrait de 66 organisations et instances internationales. Le président Donald Trump a signé un décret exécutif correspondant, par lequel le soutien financier à de nombreuses entités proches des Nations Unies est interrompu. Selon un représentant du gouvernement, les fonds de population des Nations Unies (FNUAP) et des institutions traitant des questions climatiques, de travail et sociales sont notamment concernés.

Le gouvernement américain a qualifié nombre de ces organisations de «superflues» et de «mal gérées». Dans une déclaration du ministère des Affaires étrangères, il est indiqué que de nombreux organismes sont dominés par des acteurs dont les intérêts vont à l'encontre de ceux des États-Unis ou menacent leur souveraineté. Le ministre des Affaires étrangères Marco Rubio a écrit sur X que le pays se retire d'institutions «anti-américaines, inutiles ou dispendieuses».

Cette décision fait suite à une révision exhaustive de tous les engagements internationaux des États-Unis. Le retrait doit être mis en œuvre dès que possible et comprend à la fois l'arrêt du financement et le retrait formel des organisations concernées.

L'année dernière déjà, Trump avait procédé au retrait de l'accord de Paris sur le climat et avait réduit les fonds pour l'OMS, l'UNRWA, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU et l'UNESCO.

États-Unis : un doyen de l’université Harvard évincé pour des propos racistes anti-Blancs et anti-police

 

La polémique enfle à Harvard, bastion du progressisme américain. Gregory Davis, responsable de la résidence Dunster House depuis 2024, a été démis de ses fonctions après la résurgence d’anciens messages racistes visant les Blancs et hostiles à la police américaine. L’affaire, révélée par un média étudiant, a provoqué une vive polémique sur le campus. Selon Fox News, l’affaire a rapidement suscité une controverse sur le campus et au-delà. Les responsables de la résidence ont confirmé son départ dans un courriel adressé aux étudiants, sans que l’université n’établisse officiellement de lien entre cette décision et les messages en cause.

Les publications litigieuses s’échelonnent entre 2019 et 2024, principalement sur X et Instagram. En 2019, Gregory Davis écrivait notamment : « C’est presque comme si la blancheur était une idéologie autodestructrice qui anéantit tout le monde autour d’elle. Par conception ». En 2020, dans le contexte des émeutes consécutives à la mort de George Floyd, il avait multiplié les messages critiques à l’égard des forces de l’ordre. « Vous devriez demander à vos amis policiers de démissionner puisqu’ils sont racistes et servent le mal », affirmait-il alors.

Des propos défendant les émeutiers

Durant cette période marquée par de violentes insurrections dans plusieurs grandes villes américaines, Gregory Davis avait également pris la défense des émeutiers. « Quelque chose à garder à l’esprit : les émeutes et les pillages font partie de la démocratie tout comme le vote et les manifestations », écrivait-il, ajoutant : « Le peuple SERA entendu ». Quelques mois plus tard, lorsque Donald Trump a contracté le Covid-19, il a publié un message accompagné d’un mème laissant entendre une indifférence face à un éventuel décès du président.

Peu avant d’accepter son poste à Dunster House, Gregory Davis avait encore publié sur Instagram, à l’occasion du mois des fiertés : « Je vous souhaite une excellente Pride. N’oubliez pas de vous aimer les uns les autres et de détester la police ». Ces déclarations, rédigées avant sa nomination, contrastent avec la neutralité qu’exige une fonction d’encadrement au sein d’une institution aussi prestigieuse qu’Harvard.

L’intéressé a reconnu ses torts

Face à la polémique, Gregory Davis a adressé un message aux résidents de Dunster House pour tenter de s’expliquer. « Ces posts ne reflètent pas ma pensée ou mes convictions actuelles », a-t-il écrit. « Je regrette profondément si mes déclarations ont un impact négatif sur la communauté de Dunster ». Il a également assuré avoir œuvré « pour garantir que Dunster House soit un espace accueillant, chaleureux et solidaire pour tous ses membres ».

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Gilles-William Goldnadel : « La droite a enfin décidé de mener le combat culturel »

 

Valeurs actuelles. Après s’être interrompue pendant la trêve de Noël, la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public doit reprendre ses travaux très prochainement. Quels en sont les enseignements les plus édifiants ?
Gilles-William Goldnadel. Sur le plan financier, la commission a révélé des privilèges choquants : quatorze semaines de congés payés à Radio France, un salaire moyen de 72 000 euros à France Télévisions, des frais de réception de 1,5 million d’euros pendant le Covid, des chambres à 1 700 euros la nuit à Cannes pour Delphine Ernotte… Sur le plan éditorial, la commission a surtout mis en lumière l’aveuglement des dirigeantes : Sibyle Veil n’a vu aucun problème à ce que le Hamas soit qualifié de « mouvement de libération », ni à ce que des animateurs appellent à « prendre les armes » contre le Rassemblement national, malgré les strictes obligations d’objectivité du cahier des charges.

La droite avait, de longue date, abandonné le combat culturel.

Vous faites partie de ceux qui dénoncent depuis de nombreuses années les biais idéologiques de l’audiovisuel public. Comment interprétez-vous la création de cette commission d’enquête ?
Cela montre que la droite a enfin décidé de s’intéresser au combat culturel, qu’elle avait abandonné de longue date. Elle ne livrait pas le combat, pourtant essentiel, contre la mainmise de la gauche sur l’audiovisuel de service public. Le mystère de cette indifférence était total pour moi, d’autant que, lorsque ces responsables politiques se rendaient sur France Inter, ils faisaient preuve d’une obséquiosité particulière, même face à des interlocuteurs qui leur étaient hostiles.

Durant les auditions, les représentants de l’audiovisuel public ont nié tout militantisme, cela alors même que les études mettant en avant des biais dans le traitement de l’information politique se multiplient. Comment l’expliquez-vous ?
Il fut un temps où ils considéraient le progressisme comme la norme. La question n’était même pas de savoir si cette ligne était bonne ou mauvaise, elle était simplement la norme. Sibyle Veil pensait qu’il était normal de dire que Radio France est une radio progressiste. Elle avait des circonstances atténuantes, puisque la droite ne faisait aucun effort pour le lui reprocher. Désormais, face aux faits établis, ce déni relève de la pure malhonnêteté intellectuelle : comment peut-on imaginer un instant que Pierre Haski, chroniqueur géopolitique sur France Inter, puisse être objectif à propos de Donald Trump lorsqu’il a reconnu en 2018 avoir été payé par George Soros pour surveiller Internet et éviter une vague populiste lors de la présidentielle de 2017 ? Et comment espérer une objectivité de Nora Hamadi, responsable de la revue de presse depuis septembre, quand elle félicitait Rima Hassan pour ses tweets quelques jours après le 7 Octobre, en les ponctuant d’un “poing final” rageur ?
Le cahier des charges oblige pourtant Radio France à l’objectivité et à la neutralité. Dans les faits, la revue de presse cite abondamment StreetPress, Libération ou Mediapart, mais le Figaro seulement sur des sujets anodins, sans valeur politique essentielle.

Jamais, dans l’histoire de l’information, la propagande d’une organisation terroriste n’avait été à ce point relayée.

Au-delà des dirigeantes, quel rôle jouent les syndicats et la société des journalistes dans le maintien de cette ligne éditoriale ?
Il faut comprendre que ces médias sont mis en coupe réglée par les syndicats les plus extrémistes, comme Sud ou la CGT. Quand bien même Delphine Ernotte -Cunci aurait voulu rétablir de l’objectivité sur les antennes de France Télévisions, elle se serait heurtée à ce mur syndical. La société des journalistes (SDJ) fait également la loi de manière quasi soviétique : quand Guillaume Erner ose ne pas dire du mal de Charlie Kirk, figure conservatrice américaine, sur France Culture, la SDJ adresse un communiqué et Erner se retrouve contraint de faire amende honorable. C’est proprement orwellien.

Le traitement du conflit proche-oriental par l’audiovisuel publicillustre-t-il particulièrement ces biais ?
Absolument. J’affirme que jamais dans l’histoire de l’information la propagande d’une organisation terroriste n’avait été aussi relayée. Au début, ils donnaient les bilans de la “défense civile” en précisant qu’elle était administrée par le Hamas. Puis, quand Israël a subi le déluge médiatique, ils ont cessé cette précision. Pendant deux ans, ils ont diffusé des bilans de propagande, malgré une mise en garde ferme de l’Arcom. Le mensonge par omission consiste également à focaliser sur Gaza comme si les civils n’étaient tués qu’à cet endroit, en oubliant le Soudan, l’Érythrée ou la Somalie.

Peu importe le rapport final ! En publiant, jour après jour sur les réseaux sociaux, les éléments probants des auditions qu’il mène, Charles Alloncle fait un travail de salut national.

Comment expliquer l’union sacrée des médias de gauche contre Charles Alloncle, le rapporteur UDR de la commission ?
Il est dans l’ADN de l’extrême gauche de ne pas supporter ce qu’elle fait subir aux autres. Cette intolérance la définit fondamentalement. La solidarité entre le Monde, Libération et France Inter relève de la cohérence : ce sont les mêmes familles politiques, prises la main dans le sac de la gabegie financière comme des biais politiques.

Cette commission peut-elle aboutir à des mesures concrètes, ou bien les révélations resteront-elles sans lendemain ?
Peu importe le rapport final ! Le combat est déjà en passe d’être gagné. En publiant, jour après jour sur les réseaux sociaux, les éléments probants des auditions qu’il mène, Charles Alloncle fait un travail de salut national. Entre cette commission, la catastrophe de celle contre CNews et la mise à nu des comptes de l’audiovisuel public, l’essentiel est déjà accompli.

Vol au-dessus d'un nid de cocus, de Gilles-William Goldnadel

Vol au-dessus d’un nid de cocus, de Gilles-William Goldnadel, Fayard, 128 pages, 10 €.

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«Le monde à l’envers»: l’Italie tape sur la Suisse après Crans-Montana

 

Un pays «parfait» qui s'effondre, qui «échoue»: la presse italienne n'a pas été tendre avec la Suisse suite au drame de Crans-Montana. Ailleurs, les réactions ont été plus modérées. Sélection.

Les médias se sont rués sur Crans-Montana après l'incendie. Keystone

Un pays «parfait» qui s'effondre, qui «échoue»: la presse italienne n'a pas été tendre avec la Suisse suite au drame de Crans-Montana. Ailleurs, les réactions ont été plus modérées. Sélection.

Julian Spörri, Stefan Bühler / ch media

Il oppose l'Italie, connue pour sa bureaucratie paralysante et son inefficacité, à la Suisse. Et parle d'un «monde à l'envers, dans lequel l'Italie se révèle plus sévère et la Suisse plus fragile».

D'autres journaux italiens dressent également le portrait d'un pays «parfait» qui s'effondre. Mercredi, le quotidien milanais Il Giornale parlait ainsi d'un «trou noir» qui semblait impossible en Suisse. Quelques jours auparavant, le portail en ligne Globalist avait déjà titré: «Un drame qui fait voler en éclats le mythe de la perfection». La Suisse doit regarder la réalité en face, ajoutait-on.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Giorgia Meloni refuse d’envoyer des troupes italiennes au sol en Ukraine.

 

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Italie et UE. Alors que le président français Emmanuel Macron a annoncé que plusieurs milliers de soldats français pourraient être déployés en Ukraine pour maintenir la paix, le Premier ministre italien Giorgia Meloni refuse d’envoyer des troupes italiennes au sol en Ukraine, même dans le cadre d’un accord de sécurité après un éventuel cessez-le-feu avec la Russie.

 

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On a suivi la piste du mystérieux patron du Constellation jusqu’en Corse

 

Jacques M., propriétaire du Constellation, a vécu 10 ans en Valais avant l'incendie du Nouvel An. Il est pourtant très difficile de trouver des gens qui auraient créé de véritables liens avec lui. Sa piste remonte jusqu'aux nationalistes corses.

Jacques M. est un fantôme à Crans-Montana. montage watson

Jacques M., propriétaire du Constellation, a vécu 10 ans en Valais avant l'incendie du Nouvel An. Il est pourtant très difficile de trouver des gens qui auraient créé de véritables liens avec lui. Sa piste remonte jusqu'aux nationalistes corses.

Marie Parvex, Madeleine Rossi, Antoine Harari, Crans-montana et corse

Un homme «agréable», mais très «discret», résument les gens de la station. Mais tous demandent la garantie de leur anonymat. Sollicité par le biais de ses avocats, le propriétaire du bar Le Constellation n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Drame de Crans-Montana. le couple de gérants de bar Moretti engage des avocats célèbres pour leur défense, Weltwoche, 08.01.2025, trad. auto. Extraits

Crans-Montana: le couple de gérants de bar Moretti engage des avocats célèbres pour leur défense

Les gérants de bar Jessica et Jacques Moretti engagent trois avocats célèbres pour leur défense. Comme le rapporte 20 Minuten, les avocats pénalistes Yaël Hayat, Nicola Meier et Patrick Michod représentent le couple originaire de Corse, qui possède plusieurs bars dans la région. Dans une lettre ouverte, les Moretti avaient auparavant exprimé leur compassion pour les familles des victimes et assuré leur coopération sans réserve avec les autorités d'enquête.

Le cabinet Hayat & Meier de Genève est réputé comme l'un des plus prestigieux en droit pénal. Hayat a déjà défendu l'islamologue condamné Tariq Ramadan ainsi que l'ancien conseiller d'État Pierre Maudet. Son partenaire Meier a notamment travaillé sur l'affaire de l'organisateur de concerts genevois Michael Drieberg. Selon les estimations, tous deux demandent environ 450 francs de l'heure.

L'avocat lausannois Patrick Michod, connu pour plusieurs procès pour meurtre, représente actuellement également l'infirmière de Michael Schumacher dans une affaire de viol. Ses honoraires seraient compris entre 550 et 600 francs de l'heure.

Un expert juridique anonyme a estimé que les coûts de la défense pour le premier mois pourraient atteindre jusqu'à 320'000 francs. La combinaison de deux cabinets spécialisés suggère que les Moretti agissent «en mode d'urgence».

Drame de Crans-Montana. Une de ses anciennes subordonnées s’est suicidée: la procureure générale du Valais dans l’affaire Crans-Montana rattrapée par une histoire oppressante, Weltwoche,07.01.2026, trad. auto. Extraits

David Biner

David Biner

Une de ses anciennes subordonnées s'est suicidée: la procureure générale du Valais dans l'affaire Crans-Montana rattrapée par une histoire oppressante

Image: JEAN-CHRISTOPHE BOTT / KEYSTONE

 

Béatrice Pilloud est sous une pression énorme. Et la procureure générale du canton du Valais a déjà cédé. La véritable procureure en chef, censée trouver les coupables du crime de Crans-Montana, a depuis longtemps délégué sa responsabilité à plusieurs subordonnées. Cette semaine, Pilloud a annoncé par l'intermédiaire de l'agence de presse SDA qu'elle répartirait les tâches d'enquête entre quatre procureures, "quatre femmes", comme elle le souligne. Pendant qu'elle souhaite s'occuper elle-même de la communication et des relations internationales avec ses collègues à l'étranger, les enquêtes devraient être menées par la procureure générale adjointe Catherine Seppey. Olivier Elsig, le procureur de la région du Valais central, là où l'incendie s'est produit, n'a pas été pris en compte par Pilloud. Pourtant, Elsig est probablement le seul procureur en activité du canton du Valais à avoir une expérience dans une affaire comparable, du moins en ce qui concerne l'ampleur du nombre de morts ainsi que les dimensions émotionnelles et médiatiques. Elsig a réalisé un travail largement reconnu dans les cercles juridiques lors de l'accident de bus de Sierre. Dans cet accident, 28 personnes sont mortes, dont de nombreux enfants. L'enquête d'Elsig, selon laquelle seules un problème médical ou une inattention du chauffeur pouvaient être envisagés comme causes, a résisté aux recours jusqu'au Tribunal fédéral. Fait notable: Elsig avait également postulé en 2023 pour le poste vacant de procureur général. Cependant, le parlement cantonal a préféré la candidate du FDP, Pilloud, au candidat du Centre, Elsig. Et avec l'élection de Seppey à la vice-présidence, les médias se sont réjouis en chœur: « Deux femmes à la tête du parquet valaisan. » Néanmoins, peu de temps après l'élection, il est devenu clair que le sexe seul ne garantit pas une bonne gestion administrative et d'équipe. Un conflit interne entre Pilloud et Seppey d'une part, et la procureure Rahel Brühwiler d'autre part, a rapidement dégénéré. Pilloud voulait que Brühwiler progresse plus rapidement dans l'affaire concernant le marchand de vin valaisan Dominique Giroud, car elle craignait la prescription. Brühwiler, de son côté, s'est sentie considérablement sous pression à cause de Pilloud. Le tribunal cantonal a donné raison à Brühwiler, statuant que Pilloud aurait été "impérativement" en conflit d'intérêts et aurait malgré cela "opéré" dans l'affaire. Pilloud avait auparavant représenté, en tant qu'avocate, la femme d'un partenaire commercial de longue date de Giroud. Par conséquent, la direction féminine du parquet s'est séparée de leur collègue. Brühwiler, qui jouissait d'une très bonne réputation parmi les juristes en Suisse, s'est suicidée en octobre dernier. Le quotidien romand "Le Temps" a retracé en détail cette affaire oppressante. Pilloud avait alors refusé de commenter le conflit avec sa subordonnée. Depuis le réveillon du Nouvel An, la procureure générale est soumise à des pressions temporelles, médiatiques et politiques comme un procureur suisse n'en a probablement jamais ressenties. Et elle commet des erreurs tactiques évitables. Au lieu de placer immédiatement les exploitants de bar ainsi que les autorités municipales compétentes en détention préventive pour examiner et sécuriser tranquillement tous les documents, elle laisse les responsables en liberté. Les soupçons de destruction de preuves et de collusion étaient présents dès le départ. Les exploitants de bar auraient, selon les médias, "nettoyé" ou supprimé complètement leurs comptes de réseaux sociaux quelques heures après l'incendie. Elle a laissé presque 48 heures aux autorités municipales pour lui faire parvenir les dossiers concernant le bar ainsi que les procédures de contrôle internes. Personne ne sait si le matériel est complet. Pilloud a également fait preuve de clémence lors de l'inculpation, renonçant au principe "in dubio pro duriore" et poursuivant seulement pour homicide involontaire, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence, au lieu d'éventualité intentionnelle. La pression se déplacerait immédiatement sur les juges si la procureure en chef était désavouée par ces derniers. Vu cette situation et l'injustice évidente subie par les jeunes lors du réveillon du Nouvel An, la procureure en chef n'aurait pas pu intervenir assez vite et assez sévèrement. Au lieu de cela, circulent désormais des images de la première conférence de presse, où elle se tient par la main sous la table avec Mathias Reynard, le président du gouvernement valaisan. Ces gestes d'affection et de solidarité sont certes compréhensibles d'un point de vue humain face à l'horrible enfer qui a fait 40 morts et plus de cent blessés. Toutefois, lors d'une apparition publique où Reynard représente l'exécutif et Pilloud la justice, de telles tendresses liant les pouvoirs n'ont pas leur place. Partout, des signes de faiblesse de la part de responsables élus pour assumer et diriger dans des temps difficiles et surtout de manière indépendante dans leurs rôles respectifs. Que Pilloud ne soit pas à la hauteur de cette tâche, elle l'a depuis longtemps admis elle-même. Les enquêtes n'ont duré qu'une semaine lorsque la procureure générale a déjà demandé au parlement cantonal des ressources supplémentaires sous la forme d'un budget extraordinaire.

 

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Drame de Crans-Montana. Revue de presse. Weltwoche, 07.01.2026,trad. auto. Extraits

David Biner

David Biner

Les médias italiens rapportent: La propriétaire d'un bar à Crans-Montana se serait enfuie avec la caisse après le déclenchement de l'incendie

La chaîne de télévision italienne Canale 5 (Mediaset) rapporte que Jessica Moretti, l'épouse du propriétaire du bar mortel «Le Constellation» à Crans-Montana, se serait enfuie avec la caisse après le déclenchement de l'incendie. Il y aurait des enregistrements de vidéosurveillance locale correspondants, selon un journaliste citant des cercles d'enquêteurs.

Si cette information devait être confirmée, le soupçon de l'intention éventuelle serait soulevé. Ainsi, la propriétaire du bar aurait accepté la catastrophe, notamment en pensant à son propre argent plutôt qu'à la sécurité des clients après le déclenchement de l'incendie.

Jusqu'à présent, il était seulement connu que la propriétaire se trouvait au «Le Constellation» lors de la soirée du Nouvel An et s'en était sortie avec de légères brûlures. Cela laisse supposer qu'elle se trouvait soit au rez-de-chaussée du bar, soit qu'elle a pris la fuite très rapidement si elle était au sous-sol, là où l'incendie a éclaté.

Selon les rapports des médias, elle aurait supprimé les contenus de sa chaîne Youtube dans les heures suivant le déclenchement de l'incendie. D'autres publications sur les réseaux sociaux autour du bar mortel auraient également été retirées dans les heures immédiates suivant la catastrophe. D'autant plus surprenant que le couple de restaurateurs ait été initialement entendu seulement comme personnes de renseignement par la procureure générale Beatrice Pilloud et ne soit pas placé en détention préventive.

 

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Stefan Millius

Stefan Millius

Crans-Montana: Comment la presse mondiale rend compte de l'échec des autorités suisses

La catastrophe de l'incendie de Crans-Montana occupe les médias du monde entier. L'association de la tragédie et du lieu mondain en fait la une des titres de presse renommés.

Le New York Times décrit l'atmosphère dans la station de ski huppée après l'événement et établit des parallèles avec des catastrophes similaires dans des clubs et bars aux États-Unis. Les normes européennes de sécurité incendie sont également critiquées.

La fréquence apparemment insuffisante des contrôles de sécurité dans l'établissement concerné est au centre de l'article du Washington Post. L'absence de systèmes d'arrosage automatique est également soulignée. Le reportage aborde également la question des citoyens américains parmi les blessés.

Quelles conséquences économiques et juridiques aura la catastrophe pour la région touchée et quel dommage subira la réputation du tourisme suisse ? Le Wall Street Journal examine ces questions. D'autres thèmes incluent les questions de responsabilité et les enquêtes pénales contre les exploitants du bar.

L'édition américaine de CNN International fournit aux téléspectateurs de nombreuses infographies sur le déroulement de l'incendie et des interviews de survivants. Il est également question de la charge sur le système de santé suisse et du transfert de patients vers d'autres pays.

Le Guardian britannique se concentre dans son reportage sur la possible défaillance des autorités locales, qui ont admis que le dernier contrôle de sécurité incendie remontait à des années.

Pour la BBC, le bar concerné est une « institution » pour Crans-Montana depuis des décennies. Le déroulement de l'incendie est décrit en détail. De plus, le journal met l'accent sur l'enquête contre le couple exploitant.

Des descriptions atmosphériques sont proposées par le Spiegel allemand, qui reconstitue les événements et décrit comment la fête continue alors que l'incendie commence déjà à se déclarer. Il est également souligné le jeune âge de nombreuses victimes et la difficulté d'identification avec l'aide de tests ADN.

Dans l'ensemble, la presse internationale ne dresse pas un tableau flatteur de la Suisse. L'utilisation de cierges magiques dans un établissement et l'absence d'inspections des autorités trouvent un large écho. Dans le même temps, la solidarité européenne après la catastrophe est mise en avant.

 

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Après l'enfer des flammes dans le bar « Le Constellation » à Crans-Montana, où au moins 40 personnes ont perdu la vie, l'ambiance bascule. Alors que les premiers jours étaient marqués par le deuil, la colère grandit chez les proches et les survivants - en particulier à propos de la communication des autorités communales, rapporte le Blick.

Le président de la commune, Nicolas Féraud, a déclaré lors de la conférence de presse: « La commune est la plus affectée en tant que victime, avant tout le monde. » Cette déclaration a provoqué l'indignation. Féraud a dû être escorté par la police après l'événement.

Les critiques ne viennent pas seulement des proches. Un avocat d'une famille de victimes avait tenté de faire empêcher l'apparition publique de la commune en amont, rapporte le Blick. La communication est « inacceptable », l'objectif étant de protéger les intérêts des victimes. L'avocate des victimes, Nina Fournier, a déclaré: « Certaines déclarations nous ont profondément choqués. » Il n'est pas acceptable que la commune se désigne comme une « victime » alors qu'il ne peut être exclu qu'elle ait une responsabilité partielle. On aurait souhaité « plus de retenue et de sensibilité ».

 

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Mercosur : l’autre humiliation de Macron – JT du mercredi 7 janvier 2026

 

Au programme de cette édition, l’offensive Mercosur repart de plus belle. En dépit de la colère paysanne, le calendrier s'accélère et Emmanuel Macron apparaît au mieux dépassé par la Commission européenne. 

Nous reviendrons ensuite sur les premières révélations de l’enquête autour du drame de Crans-Montana. Une semaine après la tragédie qui a coûté la vie à 40 personnes et en a blessées au moins 116, une conjugaison de négligences semble avoir conduit à la catastrophe. 

Et nous évoquerons le parquet national anti criminalité organisée. Une nouvelle institution qui permet à Gérald Darmanin de jouer à l’homme d’action pendant que les trafiquants continuent d’agir impunément.

 

Extrait de: Source et auteur

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Mercosur : l’autre humiliation de Macron – JT du mercredi 7 janvier 2026

 

Au programme de cette édition, l’offensive Mercosur repart de plus belle. En dépit de la colère paysanne, le calendrier s'accélère et Emmanuel Macron apparaît au mieux dépassé par la Commission européenne. 

Nous reviendrons ensuite sur les premières révélations de l’enquête autour du drame de Crans-Montana. Une semaine après la tragédie qui a coûté la vie à 40 personnes et en a blessées au moins 116, une conjugaison de négligences semble avoir conduit à la catastrophe. 

Et nous évoquerons le parquet national anti criminalité organisée. Une nouvelle institution qui permet à Gérald Darmanin de jouer à l’homme d’action pendant que les trafiquants continuent d’agir impunément.

 

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Bistro Libertés – Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition

 

Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. 

Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. 

Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. 

Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. 

Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". 

Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du second tour de l'élection présidentielle de 2022. Un président dont il souhaite la destitution.

Ses prises de position sur le conflit Ukrainien dérangent également. En 2025, il se rend en Russie pour les commémorations du Jour de la Victoire. Pas de doute, c’est un artiste engagée que nous avons ce soir !

Régis Le Sommier, Béatrice Rosen, Martial Bild et Charbel Lakisse sont les sociétaires choisis par Eric Morillot pour ce premier "Bistro Libertés" de 2026.

Une année qui commence comme 2025 avec toujours plus d’Europe, toujours moins de souveraineté, un monde régi de plus en plus par la violence et un Mercosur qui augure la faillite de nos agriculteurs en colère.

 

Extrait de: Source et auteur

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Bistro Libertés – Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition

 

Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. 

Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. 

Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. 

Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. 

Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". 

Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du second tour de l'élection présidentielle de 2022. Un président dont il souhaite la destitution.

Ses prises de position sur le conflit Ukrainien dérangent également. En 2025, il se rend en Russie pour les commémorations du Jour de la Victoire. Pas de doute, c’est un artiste engagée que nous avons ce soir !

Régis Le Sommier, Béatrice Rosen, Martial Bild et Charbel Lakisse sont les sociétaires choisis par Eric Morillot pour ce premier "Bistro Libertés" de 2026.

Une année qui commence comme 2025 avec toujours plus d’Europe, toujours moins de souveraineté, un monde régi de plus en plus par la violence et un Mercosur qui augure la faillite de nos agriculteurs en colère.

 

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