Municipales 2026 : la carte noire de l’insécurité urbaine

 

L’insécurité n’est pas qu’un slogan politique ni une impression diffuse entretenue par les réseaux sociaux. Elle se mesure, chiffres officiels à l’appui, dans les communes françaises de plus de 25.000 habitants. Une enquête récente met en lumière une réalité brutale : en cinq ans, certaines villes ont vu leurs indicateurs de violences et de délinquance se dégrader sur tous les fronts.

Grenoble, Clermont-Ferrand, Villeurbanne, mais aussi Angoulême ou Bondy figurent parmi les communes qui reculent le plus fortement dans les classements nationaux.

Grenoble, laboratoire du renoncement

À Grenoble, la dégradation est spectaculaire. Violences physiques, cambriolages, vols, agressions sexuelles : tous les voyants sont passés au rouge entre 2019 et 2024. La ville iséroise a gagné plus de trente places dans le classement des grandes communes les plus touchées par les cambriolages, alors même que ce type de délit recule ailleurs en France.

Le narcotrafic y exerce une pression constante, avec son cortège de règlements de comptes, de points de deal installés durablement et de quartiers entiers livrés à une économie parallèle. En décembre encore, deux personnes y ont été tuées par balle en pleine ville.

La municipalité, fidèle à une ligne idéologique bien connue, renvoie l’essentiel de la responsabilité à l’État, tout en consacrant parmi les budgets les plus faibles à la sécurité municipale.

Clermont-Ferrand : la fin de la ville tranquille

Longtemps perçue comme paisible, Clermont-Ferrand offre un autre visage. Les agressions physiques y ont bondi de près d’un tiers en six ans. La capitale auvergnate progresse brutalement dans les classements de violences, portée par l’implantation rapide de réseaux liés au trafic de stupéfiants.

Les habitants décrivent une transformation radicale du climat urbain : rues évitées à la nuit tombée, transports désertés, commerces fragilisés. Une mutation silencieuse, mais profonde.

Villeurbanne et les villes moyennes dans la tourmente

Villeurbanne suit la même pente. Autour de Lyon, cette grande commune cumule désormais hausse des violences, vols et cambriolages. Le phénomène ne touche plus uniquement les métropoles géantes : les villes moyennes deviennent à leur tour des terrains de conquête pour les réseaux criminels.

Selon les données analysées, vingt-trois communes françaises voient leurs indicateurs se dégrader simultanément dans les cinq catégories principales de délits. Une homogénéisation inquiétante de l’insécurité sur l’ensemble du territoire.

L’insécurité, premier moteur électoral

Cette évolution pèse déjà lourdement sur les municipales de 2026. Les études d’opinion montrent que la sécurité est devenue le premier déterminant du vote local, devant l’emploi, l’écologie ou l’urbanisme.

Autre signe révélateur : le narcotrafic, jadis cantonné aux débats spécialisés, s’impose désormais comme une préoccupation majeure pour les électeurs, y compris dans des communes autrefois considérées comme protégées.

La corrélation entre dégradation de l’espace public, saleté, abandon des services municipaux et montée de la violence apparaît de plus en plus nettement.

Des exceptions qui confirment la règle

Quelques villes enregistrent des améliorations notables : Saint-Denis, certaines communes des Hauts-de-Seine, où les cambriolages et vols violents ont reculé sensiblement.

Mais ces résultats reposent sur des choix clairs : présence policière accrue, vidéosurveillance assumée, coopération étroite avec l’État, et priorité politique donnée à l’ordre public.

Ailleurs, le discours remplace l’action, et les habitants paient la différence.

La carte de France de l’insécurité n’est plus une anomalie locale : elle dessine un effacement progressif de l’autorité dans une partie croissante du territoire.

La question n’est plus de savoir si le sujet pèsera sur les municipales, mais jusqu’où les Français accepteront encore de vivre ainsi.

 

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Dix interdictions administratives de territoire prononcées à l’encontre de militants britanniques du mouvement “Raise the colours” : ils menaient des actions anti-immigration comme crever les bateaux

 

L’attention des services du ministère de l’Intérieur a été appelée à plusieurs reprises, et par différents acteurs, sur la présence d’activistes d’extrême-droite appartenant au mouvement “Raise the colours”, pour se livrer, notamment, à des actions de recherches et de destruction de small boats et à une activité de propagande sur le littoral français du Nord et du Pas-de-Calais, à destination du public britannique, appelé à renforcer les rangs du mouvement pour mettre un terme au phénomène migratoire.

Le ministre de l’Intérieur, informé de ces faits au mois de décembre 2025, a saisi les services compétents placés sous son autorité aux fins d’identification des individus, pour que des mesures d’entrave soient envisagées, les actions menées étant de nature à occasionner de graves troubles à l’ordre public.

Hier, mardi 13 janvier 2026, dix mesures d’interdiction administrative du territoire ont été prononcées à l’encontre de dix ressortissants britanniques, identifiés comme militants au sein du mouvement et ayant mené des actions sur le territoire français. Dès lors, l’entrée et le séjour en France leur sont interdits.

Le ministre de l’Intérieur félicite l’action efficace et déterminée du préfet de la région Hauts-de-France, préfet du Nord, et des services du ministère pour garantir l’ordre public et prévenir les actions à caractère violent ou provoquant à la haine et à la discrimination. Le ministre de l’Intérieur salue également l’engagement quotidien et exigeant des forces de sécurité sur les littoraux du Nord et du Pas-de-Calais, dans des conditions difficiles.

Interieur.gouv.fr

 

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Trump Contre l’ONU

 

La souveraineté avant le climat Le président Donald Trump a annoncé le 7 janvier, que les États-Unis allaient se retirer de 66 organisations et traités internationaux. Nombre de ces organismes sont dédiés au climat – Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ; GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) – et [...]

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Du Venezuela à l’Iran, regard sur ce journalisme qui ne veut pas voir

 

En Iran comme au Venezuela, certains médias n’ont pas voulu voir la réalité en face, mais ils sont désormais rattrapés par la réalité, estime Gilles-William Goldnadel. J’avoue ne pas apprécier inconditionnellement un certain journalisme contemporain. Je lui reproche de focaliser sur ceci et d’occulter cela. J’explique depuis longtemps sa focalisation sur Sion et son indifférence [...]

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Allemagne : des collaborateurs parlementaires de l’AfD bientôt privés de leur salaire ?

 

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Allemagne. La présidente démocrate-chrétienne CDU de la Chambre des députés Julia Klöckner entend modifier la législation afin que les membres du personnel de la Chambre des députés jugés peu fiables par l'Office fédéral de protection de la Constitution (les services secrets) et qui  sont en conséquence interdits d’entrer dans les bâtiments de la Chambre des députés ne soient plus rémunérés. En fait, cette mesure vise sept personnes : cinq travaillent directement pour le groupe parlementaire du parti patriotique AfD et deux autres pour des députés AfD.

Bernd Baumann de l’AfD déclare : « La discrimination dont est victime l'AfD – du retrait des présidences de commissions au refus d'un poste de vice-président de la Chambre des députés, en passant par la privation d'une salle de réunion parlementaire fonctionnelle – va apparemment s'intensifier encore avec la modification de la loi sur les députés exigée par Julia Klöckner : les collaborateurs des députés de la Chambre des députés jugés non fiables après une enquête de l'Office de protection de la Constitution se verront non seulement refuser un laissez-passer parlementaire, mais aussi leur salaire : ils perdent de fait leur emploi. »

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la présidente démocrate-chrétienne CDU de la Chambre des députés Julia Klöckner

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Bernd Baumann de l'AfD

 

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Le rédacteur en chef du Deutschland-Kurier David Bendels est acquitté en appel.

 

Allemagne. Le rédacteur en chef du Deutschland-Kurier David Bendels est acquitté en appel. Les juges ont estimé que les limites de la critique admissible n'avaient pas été franchies. David Bendels avait publié une photo du ministre fédéral social-démocrate SPD de l'Intérieur Nancy Faeser tenant une pancarte : « Je hais la liberté d’expression ! »

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2025/04/07/l-editeur-et-redacteur-en-chef-du-deutschland-kurier-condamn-6542858.html)

 

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Un chercheur dévoile un « réseau de censure » en Allemagne: Il comprend au moins 330 acteurs étatiques et privés qui influencent l’opinion publique à une échelle industrielle, Weltwoche, 13.01.2026, trad.auto. Extraits

Un chercheur dévoile un « réseau de censure » en Allemagne: Il comprend au moins 330 acteurs étatiques et privés qui influencent l'opinion publique à une échelle industrielle

Il était prêt à beaucoup de choses, mais l'ampleur l'a surpris lui-même. Lors de ses recherches en Allemagne, il a découvert un « réseau de censure » composé de 330 agences gouvernementales, ONG, groupes de travail universitaires, vérificateurs de faits, think-tanks et fondations, déclare l'auteur australien Andrew Lowenthal dans la NZZ. Ce qui est apparu est un « système gigantesque, protégé par l'État ».

Lowenthal, qui a également participé à la révélation des « Twitter Files » aux États-Unis, parle d'un « projet qui influence à une échelle industrielle la manière dont les gens perçoivent le monde et agissent politiquement ». Berlin est le point chaud, la « capitale des ONG d'Europe ». Là-bas, il existe une « bulle épistémique » où de nombreux acteurs ne reconnaissent pas à quel point leur travail est politique et controversé. « Le plus effrayant, c'est que ce qu'ils considèrent comme vrai ou faux n'est souvent que leur opinion », selon Lowenthal.

Cela conduit « à la criminalisation des opinions divergentes » et soutient les leaders d'opinion au lieu de les remettre en question. « Autrefois, les ONG étaient des instances critiques de contrôle. Aujourd'hui, une coopération avec le gouvernement n'est plus considérée comme choquante », poursuit Lowenthal.

Ce réseau, financé par des fonds publics et, en quelque sorte, un prolongement du pouvoir gouvernemental, constitue « une menace pour la démocratie ». Les acteurs agissent ironiquement dans la croyance qu'ils sauvent la démocratie.

La conclusion de Lowenthal: « L'Allemagne avait fait de grands progrès en matière de démocratie et de liberté d'expression après la Seconde Guerre mondiale. Il semble maintenant aller dans une autre direction. »

Crépol (26) : l’AGRIF et Résistance républicaine relancent devant la justice la question d’un mobile raciste anti-blanc dans la mort de Thomas Perotto

 

Plus de deux ans après le meurtre de Thomas Perotto, 16 ans, poignardé lors d’un bal de village à Crépol dans la nuit du 18 novembre 2023, la justice se penche de nouveau sur la question d’un éventuel mobile raciste. Ce mardi matin, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble examine une nouvelle fois cette qualification, à la demande de l’Alliance générale contre le racisme et pour l’identité française et chrétienne (AGRIF), rejointe par l’association Résistance républicaine, qui cherchent à se constituer parties civiles.

Les associations fondent leur démarche sur des témoignages recueillis dans le dossier, faisant état de propos « anti-Blancs » tenus avant et pendant l’explosion de violence. Ces éléments, selon elles, doivent être pleinement intégrés à l’instruction et examinés comme un mobile aggravant, susceptible d’éclairer le passage à l’acte ayant conduit à la mort du jeune rugbyman.

Les faits se sont déroulés vers 2 heures du matin, à la sortie de la salle des fêtes de Crépol. Deux groupes de jeunes se sont affrontés brièvement : l’un venu de Romans-sur-Isère et de communes rurales environnantes, l’autre issu du quartier de la Monnaie. Alors que les premiers se battaient à coups de poing, les seconds ont sorti des couteaux et poignardé plusieurs personnes. Thomas Perotto a été touché au thorax et au flanc et est décédé dans la nuit. Un vigile et trois autres participants ont également été grièvement blessés, certains en urgence absolue.

Jusqu’ici, l’instruction a privilégié la piste d’une altercation individuelle, déclenchée par une provocation à l’intérieur de la salle des fêtes entre un jeune de la Monnaie, Ilyes Z., et un rugbyman, Thomas L.. En 2024, les demandes de constitution de partie civile de l’AGRIF et de Résistance républicaine avaient été rejetées, notamment en raison de l’absence d’accord des victimes ou de leurs ayants droit. Mais le 3 septembre, la Cour de cassation a annulé cette décision pour violation du principe du contradictoire, ouvrant la voie à ce nouvel examen. À ce stade, aucun des mis en cause n’a été formellement identifié comme l’auteur du coup mortel.

Le Figaro

 

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Le montant des fraudes sociales estimé à 14 milliards d’euros l’an passé, un chiffre en hausse. Leur détection « progresse fortement » mais le recouvrement reste « limité »

 

Le montant des fraudes sociales est estimé à 14 milliards d’euros en 2025. 52 % sont liés au travail dissimulé, 12 % attribué aux professionnels de santé et 36 % aux assurés sociaux, selon une note du Haut conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) publiée mardi.

Cette évaluation est supérieure d’un milliard d’euros à l’estimation de 2024, en raison essentiellement de « l’inflation », de « l’évolution du mode de calcul et du périmètre », a précisé lors d’une conférence de presse le président du HCFiPS, Dominique Libault. « Les taux de fraude sont stables », a-t-il souligné. Les secteurs professionnels les plus concernés restent le bâtiment, l’hôtellerie-restauration et les transports.

Ce chiffre de 14 milliards n’inclut pas « certaines fraudes », comme celles attribuées aux microentrepreneurs (dont les travailleurs des plateformes), car pour eux « on ne sait pas distinguer ce qui relève de la fraude ou de l’erreur », précise la note. Les concernant, le HCFiPS calcule donc à part un montant de « manque à gagner » pour la Sécurité sociale, évalué à 1,6 milliard d’euros.

La détection des fraudes « progresse fortement », grâce notamment à de nouveaux outils performants et moyens supplémentaires : 2 milliards d’euros de fraudes ont été « détectés » en 2024, et 0,5 milliard de pertes « évitées ». Toutefois le recouvrement reste « limité ». Il s’élève en 2024 à 680 millions d’euros (+ 70 millions par rapport à 2023) et reste particulièrement « faible » concernant le travail dissimulé, les entreprises pouvant « organiser leur insolvabilité, ou disparaître.

20 minutes

 

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Alerte à la prison de Lons-le-Saunier (39) après la découverte d’une arme à feu et de munitions, vraisemblablement livrées par drone. « On est à l’aube d’un drame… »

 

“Une arme de poing, des munitions, une lame de scie ainsi qu’un téléphone portable” : c’est ce que les agents pénitentiaires de la maison d’arrêt de Lons-le-Saunier (Jura) ont eu la mauvaise surprise de découvrir, ce mardi 13 janvier au matin, dans “des colis suspects découverts dans la cour de promenade”, d’après un communiqué du ministère de la Justice.

“On est à l’aube d’un drame” s’alarme Frédérick Stroll, secrétaire régional FO Justice. “Ce que l’on sait, c’est que ça aurait été déposé par drone dans la nuit”. Une pratique selon lui très courante : “Les colis, c’est tous les jours”. Il précise que si le colis “avait été déposé quand les détenus sont dans la cour, il aurait pu être vite évacué“.

Le ministère de la Justice annonce avoir ouvert une cellule de crise à la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, ouvert une enquête et envoyé des forces de sécurité pour récupérer les colis. Les “mouvements [ont été] bloqués au sein de la maison d’arrêt” et des renforts de sécurité envoyés sur place.

Par ailleurs, une brigade cynotechnique a été dépêchée pour engager des fouilles, à la recherche d’armes, munitions et éventuels explosifs qui pourraient être dans le bâtiment.

Sur place, le secteur de la prison était bouclé par les forces de l’ordre.

Le parquet de Lons-le-Saunier a confirmé être en charge de l’enquête pour les infractions de transport et détention d’arme de catégorie B en réunion, tentative de remise d’objet illicite à détenu, fourniture de moyen en vue de commettre une évasion et association de malfaiteurs. Le maire, Jean-Yves Ravier, a fait savoir qu’il avait partagé avec les enquêteurs les images de la vidéosurveillance de la commune. (…)

France 3 Régions

Avec cette découverte, « un point de non-retour a été franchi » a réagi dans un communiqué l’Union régionale de Dijon de Ufap-Unsa Justice. Le syndicat a également appelé l’administration pénitentiaire à « agir concrètement quel qu’en soit le coût » dès « maintenant ».

Le Parisien

 

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Marseille : un Franco-Tunisien venu boire un café devant un match de la CAN, sauvagement tabassé par un groupe de supporters algériens. « Ça a coïncidé avec la défaite de l’Algérie »

 

Samedi 10 janvier au soir, le franco-tunisien de 39 ans est venu depuis le pays d’Aix, où il réside, spécialement pour assister au match de Coupe d’Afrique des Nations, pour le quart de finale Algérie-Nigeria, diffusé dans le bar de son beau-père, rue de Lyon à Marseille (15e).

“Je voulais juste venir boire un café et profiter du match”. Tout commence lorsque Nader dégaine son téléphone portable pour regarder le match avec quelques secondes d’avance. Il se fait alors interpeler par un individu qui lui demande de couper son téléphone. Un peu plus tard, ce sont trois autres hommes, qu’il identifie comme de supporters algériens en raison des drapeaux qu’ils brandissent, qui foncent sur lui. Un acharnement de violences, dont la raison reste encore floue. “Je ne parle pas algérien, mais j’ai compris les insultes”, relate Nader. La violence ne s’arrête pas aux mots et très vite, c’est tout un groupe qui le roue de coups. “Ça a coïncidé avec la défaite de l’Algérie. Ils m’ont tapé jusqu’au sang avec des matraques télescopiques, les poings, les pieds … Ils ont continué de me frapper même lorsque le sang a commencé à jaillir. […] Ils m’ont ensuite jeté une chaise et une tasse à café dessus”. Bilan de la soirée pour Nader : plusieurs ecchymoses, onze points de suture en haut du front et dix jours d’interruption totale de travail. Il est directement transporté à l’hôpital Nord.

Le lendemain, Nader dépose plainte contre X. Parmi ses agresseurs, il affirme cependant reconnaître des vendeurs à la sauvette du marché aux puces, qui jouxte le bar de son beau-père. Une hypothèse qui doit encore être confirmée. (…)

France 3 Régions


Voir aussi :

 

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Écriture inclusive : le Conseil d’État tranche, l’Académie française proteste

 

Par une décision rendue le 31 décembre 2025, le Conseil d’État a validé l’utilisation de l’écriture dite inclusive sur des plaques commémoratives installées à l’Hôtel de Ville de Paris. Cette décision met un terme à un contentieux engagé par l’association Francophonie Avenir, qui demandait le retrait de deux plaques modifiées en 2021 lors d’un inventaire […]

 

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Vaccins contre le Covid et cancers : une étude controversée au cœur d’une affaire de cyberattaque

 

Une publication scientifique récente relance le débat autour des effets secondaires potentiels des vaccins contre le Covid-19. L’étude, parue début janvier dans la revue médicale Oncotarget, examine des centaines de cas de cancers diagnostiqués ou aggravés peu de temps après une vaccination. Quelques jours après sa mise en ligne, le site du journal est devenu inaccessible, […]

 

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Plus de 100 vols en une semaine : un clandestin tunisien multirécidiviste condamné… puis introuvable

 

L’affaire jugée le 12 janvier au tribunal correctionnel d’Angers met une nouvelle fois en lumière les limites du traitement judiciaire et administratif de la multirécidive étrangère. Un homme de 40 ans, de nationalité tunisienne et en situation irrégulière, a été condamné pour une série de vols à la roulotte commis en Maine-et-Loire. Absent à l’audience, […]

 

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«Crans-Montana pourrait partir en faillite»

 

Risques de fuite, détention, fuites dans les médias, responsabilités pénales et administratives: l'avocate pénaliste lausannoise Véronique Fontana nous aide à comprendre les ramifications juridiques du drame de Crans-Montana. Interview.

L'avocate Véronique Fontana se penche sur les ramifications juridiques que peut prendre désormais l'incendie du bar Le Constellation, à Crans-Montana. Image: KEYSTONE

Risques de fuite, détention, fuites dans les médias, responsabilités pénales et administratives: l'avocate pénaliste lausannoise Véronique Fontana nous aide à comprendre les ramifications juridiques du drame de Crans-Montana. Interview.

Autant de rebondissements judiciaires suivis de près par Véronique Fontana, avocate-pénaliste chevronnée basée à Lausanne.

Comment se fait-il que l'identité des gérants du bar, Jacques et Jessica Moretti, ait été rendue publique si rapidement?
Sans doute en raison de la gravité de cette affaire. Même s'ils n'étaient pas des personnalités publiques, le couple était connu à Crans-Montana.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Evidence gauchiste des médias du Service public : Le comédien d’État Mike Müller nie la science et propage de fausses nouvelles scandaleuses, Weltwoche,12.01.2026, trad.auto. Extraits

Le comédien d'État Mike Müller nie l'évidente tendance gauchiste de SRF: Le comédien d'État Mike Müller nie la science et propage de fausses nouvelles scandaleuses

Mike Müller se lance dans la lutte contre l'initiative de réduction de moitié de la SRG. C'est compréhensible: sans la radiodiffusion publique, personne ne connaîtrait probablement le Solothurnois aujourd'hui. Müller a pu se faire un nom auprès d'un public plus large grâce à la portée assurée par le financement obligatoire du SRF (notamment Giaccobo/Müller, le croque-mort).

Il utilise maintenant la notoriété qu'il a ainsi acquise pour mettre en garde contre l'initiative de réduction de moitié. En Suisse, les artistes prétendus et l'État sont étroitement liés. Le réseau rouge-vert de la scène culturelle de gauche est encore renforcé par la position de monopole du SRF.

Compte tenu de cet avantage concurrentiel, notamment en vue de la campagne de votation, il est donc surprenant de voir à quel point le comédien d'État Müller propage désormais de fausses nouvelles scandaleuses. Dans une interview avec la SonntagsZeitung, il nie l'évidente tendance gauchiste de SRF depuis longtemps prouvée.

Selon Müller, cela ne serait qu'une « réputation » reposant sur un « narratif de droite », une invention des forces de droite. « Les journalistes sont certes plutôt de gauche en général. Mais si l'on regarde quels journalistes du SRF sont passés à la politique, il n'y en avait presque aucun de gauche », dit Müller.

Il nomme à ce titre Filippo Leutenegger et Jonas Projer, deux anciens modérateurs de l'Arena, qui sont aujourd'hui actifs au sein du PLR. Même si Müller avait encore mentionné l'exemple d'Urs Widmer, un autre ancien modérateur de l'Arena, qui évolue aujourd'hui en tant que chef de communication du conseiller fédéral UDC Guy Parmelin dans des milieux bourgeois, son affirmation ne pourrait être plus fausse.

Premièrement, parce que les exemples donnés ne sont que des exceptions confirmant la règle. Mais parce que ces quelques journalistes non-gauchistes ont depuis longtemps quitté la radio publique. Comment la réalité se présente dans les médias privés, mais aussi chez le SRF, a été montré par une étude de la ZHAW dirigée par le professeur de médias Vinzens Wyss, qui n'est pas précisément soupçonné d'être à droite, en novembre 2024.

Ainsi, 76 % des journalistes interrogés déclarent se positionner politiquement à gauche du centre. 38,6 % se disent « plutôt à gauche », 37,1 % comme « tout à fait à gauche », 6,7 % comme « au centre », 13,8 % comme « plutôt à droite » et seulement 3,8 % comme « tout à fait à droite ». Le tableau est encore plus saisissant si l'on n'interroge que les femmes: 85 % (!) des femmes journalistes se situent à gauche du centre.

« Le mythe du SRF gauchiste n'est donc pas tout à fait vrai », affirme Müller lors de l'entretien. Le fait qu'il nie simplement la réalité fondée sur les preuves en dit long sur la culture politique au SRF. On a pu – comme le comédien d'État Müller – diffuser pendant des décennies en ignorant le public cible, sans craindre de conséquences. Seulement un tiers des payeurs de redevances se situent à gauche du centre.

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