Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique : « Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste »

 

 

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Médias. Le milliardaire Fredy Gantner était hier encore l’ennemi public de la gauche. Après sa visite chez Trump, ils l’ont même dénoncé. Maintenant, il les aide dans la lutte contre l’initiative ” 200 frs ça suffit”

Le milliardaire Fredy Gantner était hier encore l'ennemi public de la gauche. Après sa visite chez Trump, ils l'ont même dénoncé. Maintenant, il les aide dans la lutte contre l'initiative de réduction de moitié

Fredy Gantner, cofondateur milliardaire de « Partners Group », est pour la gauche l'un des méchants. Il était le porte-parole du groupe qui plaidait pour des droits de douane plus bas auprès du président américain Donald Trump. Gantner et ses cinq compagnons de voyage ont même été dénoncés par les Juso et les Verts après leur voyage à Washington. L'accusation: L'« équipe Suisse » s'était rendue coupable de corruption, car elle avait offert à Trump des cadeaux coûteux lors de la visite. Gantner ne semble pas rancunier pour autant. Car maintenant il aide ses plus grands critiques: il fait don de 20 000 francs pour la lutte contre l'initiative de réduction de moitié de la SSR, qui est combattue le plus bruyamment par les milieux de gauche. Ainsi, il se met en ligne avec d'autres riches, qui ont toujours aimé soutenir des causes dites « progressistes ». Par exemple, les frères Daniel et Martin Meili, qui ont aidé le magazine en ligne « Republik » à se lancer.

Qu'est-ce qui pousse Fredy Gantner à s'engager en faveur de la SSR? Dans le Tages-Anzeiger, il déclare que c'est pour le « cas particulier suisse ». Avec quatre langues nationales, le marché libre ne peut pas à lui seul assurer une couverture médiatique. Là où Fredy Gantner investit son argent, c'est son affaire. On peut cependant lui reprocher une certaine naïveté lorsqu'il dit que la SSR doit avoir une nouvelle chance de se réformer avant de réduire les moyens. Avant le vote No-Billag, la direction de la SSR a déjà promis de s'autocritiquer. Puis rien ne s'est passé. La couverture médiatique notoirement unilatérale avec un penchant de gauche a plutôt augmenté. Un non à l'initiative de réduction de moitié, peu importe à quel point il sera serré, sera pris à la SSR comme une confirmation - et comme un laissez-passer pour continuer comme avant. Peut-être faudrait-il demander à Fredy Gantner dans cinq ans s'il pense toujours que son don a été bien investi.

« Nos vrais maîtres » : Ghislain BENHESSA révèle comment les juges européens gouvernent à la place des peuples [Entretien]

 

Derrière les discours rassurants sur la Commission européenne et ses présidents successifs, le véritable cœur du pouvoir à Bruxelles demeure largement invisible du grand public. Dans Nos vrais maîtres – Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’UE (éd. L’Artilleur, 17,90 €), Ghislain Benhessa démonte méthodiquement la mécanique juridique qui a permis à l’Union […]

 

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«As-tu des profs de gauche qui font de la propagande ?» : des tracts enflamment les lycées italiens

 

Dans les lycées italiens, des tracts invitant les élèves à dénoncer la propagande des professeurs de gauche provoquent de vives polémiques. Plusieurs enseignants dénoncent un «fichage» politique, les organisateurs s'en défendent. «As-tu un ou plusieurs professeurs de gauche qui font de la propagande pendant les cours ?». Des tracts distribués dans plusieurs lycées italiens invitent les élèves à répondre à cette question controversée. L’initiative émane d’Azione Studentesca, un groupe étudiant d’ultradroite lié au parti de Giorgia Meloni. Concrètement, les tracts comportent un QR code renvoyant à un questionnaire en ligne, présenté comme un outil destiné à recueillir l’opinion des élèves sur l’enseignement en Italie. La question qui a déclenché la polémique invite les élèves à répondre «oui» ou «non» : ont-ils des professeurs «de gauche» faisant de la propagande ? Le questionnaire prévoit ensuite la possibilité de décrire les cas les plus significatifs. Cette démarche a été vivement critiquée par le ...

 

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Danemark : le gouvernement décide d’expulser automatiquement chaque étranger condamné à une peine de prison minimum d’un an

 

Les personnes de nationalité étrangère condamnées à des peines d'un an de prison et plus pour des crimes graves vont être expulsées du Danemark dès le 1er mai 2026, selon une annonce faite ce vendredi par le gouvernement danois. Une fermeté accrue sur le volet migratoire. Le Danemark expulsera automatiquement dès le 1er mai prochain les personnes de nationalité étrangère condamnées à des peines d'un an de prison et plus pour des crimes graves, a annoncé vendredi le gouvernement danois. «Les étrangers délinquants condamnés à au moins un an de prison ferme pour des crimes graves, tels que les violences aggravées et le viol, doivent, par principe, être expulsés», a précisé le communiqué du ministère de l'Immigration. Jusqu'à présent, les expulsions n'étaient pas automatiques notamment en respect avec les conventions internationales qui protègent la vie privée et familiale. D'après les statistiques du ministère, jusqu'à présent, seules 70% des personnes de ...

 

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L’imposition individuelle passerait la rampe, le suspense reste entier sur la redevance radio-TV

 

Le premier sondage réalisé par la SSR dessine une tendance favorable pour l'imposition individuelle lors des votations du 8 mars. En revanche, l'initiative sur la redevance se trouve dans une impasse. Le fonds climat serait balayé

Les Suisses diraient oui à l’imposition individuelle, selon le premier sondage SSR, publié vendredi en vue des votations du 8 mars. Aucune majorité claire ne se dégage en revanche pour l’initiative visant à réduire le montant de la redevance radio-tv à 200 francs.

Si le peuple avait voté à la mi-janvier, l’initiative SSR aurait été rejetée par 52% des sondés, tandis que 46% l’auraient acceptée. La part des indécis se monte à 2%. L’institut gfs.bern, qui a réalisé l’enquête, parle de situation d’impasse.

Selon gfs.bern, l’opinion sur ce sujet est déjà à un stade moyen à avancé. Plus de trois quarts (78%) des électeurs sont fermement décidés et leurs choix sont solidement argumentés. Le sort de l’initiative devrait être décidé à une faible majorité, rendant les efforts de mobilisation «particulièrement déterminants» pour le reste de la campagne.

L'ambiance politique: Redevance SSR à 200 francs: la bataille est lancée

Les partisans de l’UDC soutiennent massivement le texte (77%). A l’inverse, ceux de la gauche et du PVL le rejettent tout autant (entre 81% et 87%). Le non l’emporte aussi au sein des partisans du Centre (72%) et, dans une moindre mesure, du PLR (57%).

L’opposition au texte croît avec le niveau d’éducation et de revenu. Les hommes soutiennent légèrement plus le texte que les femmes; les personnes plus âgées davantage que les plus jeunes. Les différences régionales sont «modérées». Le rejet du texte est un peu moindre en Suisse alémanique (50%) qu’en Suisse romande (58%) et au Tessin (56%).

L’imposition individuelle convainc

L’introduction de l’imposition individuelle est soutenue par près de deux tiers des votants (64%). La part du non s’élève à 30% et celle des indécis à 6%. Les femmes (69%) soutiennent davantage le projet que les hommes (60%). La proposition convainc davantage en Suisse romande (73%) qu’en Suisse alémanique (62%) et en Suisse italienne (62%).

Le soutien est le plus fort auprès des partisans des Vert-e-s (82%), du PS (81%) et du PVL (79%), suivis par ceux du PLR (71%). Même les partisans du Centre, dont le parti s’oppose officiellement au texte, le soutiennent (62%). C’est du côté de l’UDC que le soutien est le plus faible (53%) et l’opposition la plus marquée (42%).

Lire aussi: Pour ses opposants, «l’imposition individuelle, ce n’est pas de l’égalité, c’est du paternalisme»

Il n’existe pas de clivage systématique entre milieux urbains et ruraux. Les variations liées à l’âge sont modérées, les plus jeunes soutenant davantage le projet. Les discussions actuelles sur les effets fiscaux individuels pourraient accentuer le clivage lié à l’âge, estiment les auteurs.

Large soutien pour l'argent liquide

L’initiative sur l’argent liquide, qui veut garantir son maintien en Suisse, tout comme le contre-projet, récolte aussi un large soutien avec 65% d’opinions favorables pour la première et 67% pour le second.

Si le contre-projet bénéficie du soutien des partisans de tous les partis, l’initiative est rejetée par les sympathisants du PVL (60%). Ceux de la gauche, du Centre et du PLR sont divisés tandis que les partisans de l’UDC soutiennent massivement l’initiative (84%).

Le soutien à l’initiative augmente avec l’âge tandis qu’il diminue avec l’élévation du niveau d’instruction et de revenu. Il est plus faible en Suisse alémanique. Si les deux textes étaient acceptés, le contre-projet serait privilégié (51%).

Le fonds climat rejeté

L’initiative de la gauche pour un fonds climat serait en revanche balayée, trois sondés sur cinq se déclarant contre ou plutôt contre. Les partisans des Vert-e-s (94%) et du PS (81%) soutiennent massivement le texte, tandis que ceux du PLR (81%) et de l’UDC (86%) le rejettent tout aussi massivement. Les sympathisants du Centre disent aussi non (63%) tandis que le texte l’emporte au PVL (60%).

Lire aussi: Le financement du fonds climat: la mère de toutes les batailles

Les hommes (68%) s’opposent bien davantage au texte que les femmes (51% de non contre 42% de oui). Il existe aussi des différences marquées entre les régions linguistiques. Le rejet domine en Suisse alémanique (65%) et italienne (56%) alors qu’en Suisse romande les intentions de vote sont quasiment équilibrées (47% pour, 45% contre).

Le sondage a été réalisé par l’institut gfs.bern entre le 12 et le 26 janvier auprès de 15 371 titulaires du droit de vote de tout le pays. La marge d’erreur est de +/- 2,8 points de pourcentage.

Des tendances similaires

Des tendances similaires pour les quatre objets émergent des sondages publiés la semaine passée par «20 Minuten» et Tamedia et mercredi par YouGov Suisse. Tous trois voient le camp du oui et du non au coude à coude pour l’initiative SSR.

Dans le sondage de Tamedia, le oui (50%) devançait légèrement le non (48%) tandis que YouGov constatait une égalité (45%). YouGov notait également que, dans 14 cantons, l’initiative resterait clairement en dessous de la barre dans 50%. Dans la plupart des autres, le résultat était trop serré pour qu’une tendance ne se dégage.

 

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« L’affaire Crans est pour moi un signe que la Suisse dans son ensemble est en déchaînement », Weltwoche, 29.01.2026

« L’affaire Crans est, pour moi, le signe que la Suisse dans son ensemble est de plus en plus négligée » : Roger Köppel dans un entretien Focus sur la neutralité, les intérêts nationaux et le séduisant prédateur Donald Trump.

Roger Köppel, l'éloquent rédacteur en chef de l'hebdomadaire suisse Weltwoche, ancien député au Parlement bernois et auteur d'un discours remarqué prononcé récemment à Zurich, nous livre ses réflexions sur la catastrophe de Crans-Montana et sur la situation de son pays, où de nombreux aspects – de la neutralité à la gestion de sa principale banque – sont actuellement scrutés de près.

Monsieur Köppel, que se passe-t-il en Suisse ? Ce pays, qui inspire sécurité et fiabilité, est en proie à une série de catastrophes et d’incidents. La terrible catastrophe de Crans-Montana, la faillite d’UBS, qui pourrait bien entraîner tout le pays dans sa chute – et bien d’autres choses encore. Et chez vous, que se passe-t-il ?

J'ai du mal à évaluer correctement de tels événements, à concilier le choc émotionnel et leur véritable signification. Il nous faut distinguer les différents aspects. Premièrement, Crans-Montana est, bien sûr, une catastrophe épouvantable qui nous a profondément marqués. Deuxièmement, le principal responsable est un couple de Français installés en Suisse depuis peu. Ils sont venus s'installer dans ce village de montagne en plein essor et y ont ouvert des restaurants prospères. Nous constatons aujourd'hui que de nombreuses réglementations et des principes fondamentaux de responsabilité individuelle ont été bafoués. Se pose alors la question : les autorités ont-elles surveillé la situation ou l'ont-elles négligée ? Certes, des réseaux de confiance existent, notamment dans les villages de montagne. Ce sont, après tout, des modèles de sécurité et de résilience. Quoi qu'il en soit, il y a eu de graves manquements.

Ils soulignent que les opérateurs étaient français…

Ce cas illustre les dangers d'une immigration incontrôlée en Suisse, où le label « Fabriqué en Suisse » n'est plus garanti. À mes yeux, l'affaire de Crans est le signe d'une Suisse dans son ensemble de plus en plus négligée. Certaines valeurs, comme la responsabilité individuelle, mais aussi le devoir des autorités de veiller à leur respect, ne sont plus respectées. Cela reflète une sorte de déclin induit par l'opulence, que nous, Suisses, devons reconnaître avec un regard critique.

La Suisse libérale a-t-elle besoin de plus de contrôle ?

Je ne fais certainement pas partie de ceux qui disent : « Plus il y a de règles, mieux c'est. » Au contraire, c'est probablement l'inverse qui est vrai : plus on établit de règles, plus les problèmes se multiplient.

Permettez-moi d'établir un parallèle : à Crans-Montana, il y a eu manifestement une interaction fatale entre les intérêts commerciaux et le contrôle gouvernemental. Or, en Suisse, il y a deux ans, avec la faillite du Crédit Suisse et la complicité active de certains responsables politiques, une banque gigantesque a émergé : UBS est si importante que la Suisse, à elle seule, ne pourrait jamais la renflouer en cas de difficultés. Face à ce qui s'est passé à Crans-Montana, je crains que la Suisse ne soit elle aussi incapable de superviser UBS.

La Suisse est fondamentalement l'une des organisations les plus performantes de l'histoire en matière d'entraide, précisément parce que son système politique repose sur la responsabilité individuelle et la liberté de ses citoyens. L'État n'empiète pas sur les domaines qui ne le concernent pas. Dans le cas d'UBS, il convient de se demander : comment un État doit-il gérer une banque si prospère qu'elle devient un problème pour l'ensemble du pays en cas de crise ?

Ou même plus loin.

Quel est le modèle de gestion de crise ? Deux solutions s’offrent à nous. La première : relever les exigences de fonds propres pour rendre la banque quasiment insubmersible, immortelle. La seconde : démanteler la banque de façon à ce que chaque division puisse faire faillite sans entraîner la Suisse entière dans sa chute. J’aurais tendance à privilégier la seconde option, mais je ne saurais dire si elle serait réellement efficace en cas d’urgence.

Et maintenant, pour ne rien arranger, la banque avait apparemment des clients vénézuéliens qui ne correspondaient plus aussi bien à son portefeuille.

Il est vrai que les banques suisses détiennent des fonds appartenant à des personnes dont les agissements peuvent être moralement contestables. Cependant, les banques ne sont pas un prolongement du pouvoir politique, du fisc ou de la police. Ce ne sont pas des institutions morales qui contribuent à l'amélioration générale du monde. Nombre d'Européens ont transféré leur argent en Suisse, tout simplement parce qu'ils en avaient assez d'être constamment spoliés.

Le tourisme, le secteur financier… Il existe un autre secteur majeur de l’économie suisse : l’industrie pharmaceutique. Et elle souffre plus que tout autre sous le poids des droits de douane américains. Que va-t-il se passer ensuite ?

Je recommande une analyse factuelle et objective des propos de Trump, quelle qu'en soit la source. Il n'a pas tort : les médicaments sont souvent plus chers aux États-Unis qu'ici. Et les Américains se disent : « Mon Dieu, que nous font ces entreprises ? Elles s'enrichissent grâce à nous, les Américains, tandis que chez nous, elles maintiennent les prix bas. » En tant qu'admirateur de l'industrie pharmaceutique suisse, je comprends parfaitement cela. Les Suisses n'ont pas besoin de recourir à des méthodes brutales. La pression n'est pas un phénomène nouveau dans notre pays. Ceux qui réussissent ont des rivaux envieux, et notre système de gouvernement libéral est une épine dans le pied des étatistes et des aspirants despotes.

Un autre problème suisse se pose : Nestlé, jadis fleuron de l'économie et premier groupe agroalimentaire mondial, voit son cours de bourse chuter. Scandales et polémiques mineures secouent l'entreprise ; le PDG et le président du conseil d'administration ont dû démissionner suite à des liaisons extraconjugales. La Suisse est-elle vraiment en ruine ?

Il faut faire la distinction entre ces deux situations. Crans-Montana : négligence criminelle présumée et défaillance flagrante de l’État. UBS : un problème systémique. Industrie pharmaceutique : les Américains ont raison sur ce point. Nestlé : il y a clairement un problème de leadership. Il appartient aux propriétaires de redresser la situation. Nestlé, fondée par un Allemand attaché à la liberté en Suisse, est d’ailleurs probablement aussi victime de son propre succès. Pour paraphraser Goethe : rien n’est plus difficile à supporter qu’une succession de jours heureux. Ceux qui sont trop à l’aise finissent par se couper de la réalité.

Et perçoivent-ils la Suisse sur une pente descendante ?

Je crois en la Suisse et je suis un Européen convaincu, donc critique envers l'UE. Mais notre bon vieux continent est politiquement sur une pente glissante ; la Suisse fait bien des choses mieux grâce à son indépendance, mais nous avons aussi nos propres problèmes. Heureusement que Trump, cet Américain imprévisible, nous renvoie la balle.

Le président américain s'est moqué des Suisses qui imploraient une baisse des droits de douane à Davos…

Je préfère son honnêteté brutale à l'hypocrisie socialement acceptable de la politique. Trump a un don pour dire les choses telles qu'elles sont. Ses détracteurs s'emportent surtout parce qu'il a généralement raison. Son remontrance à une conseillère fédérale suisse est tolérable ; après tout, il avait raison. Lorsqu'il l'a rencontrée à Davos, il lui a donné une tape amicale et paternelle dans le dos. Voilà Trump, le prédateur charmant. En tant que Suisses de province, nous ne devrions pas nous frotter à de tels carnivores. Restez flexibles, gardez l'esprit ouvert : telle est la devise.

À l’ère des prédateurs, comme on l’appelle, les alliances deviennent-elles d’autant plus importantes ? Ou bien une stricte neutralité, telle que pratiquée par la Suisse du moins sur le plan extérieur, est-elle préférable ?

Nous vivons aujourd'hui à l'ère des intérêts nationaux. Les États entrent en conflit lorsqu'ils se sentent menacés. Les Russes affirment que l'OTAN empiète de trop près sur leur territoire en Ukraine. Les Américains, quant à eux, refusent que la Russie et la Chine s'emparent du pétrole situé à proximité, en Amérique du Sud. Chine, Inde – chacun cherche à contrôler sa sphère d'influence. À cette époque, notre neutralité armée et permanente est primordiale. Nous n'intervenons pas dans les affaires étrangères. Nous ne nous défendons que si nous sommes attaqués. C'est la stratégie de survie d'un petit État. Cela signifie : méfiez-vous des alliances susceptibles de vous entraîner dans une guerre. Méfiez-vous de la mégalomanie bienveillante ! Les alliances peuvent se transformer rapidement. Nous en sommes actuellement témoins dans nos relations avec les États-Unis.

Cela s'applique-t-il également à la guerre en Ukraine ?

Nous devons mettre fin au plus vite à cette guerre terrible et, à ma connaissance, la plus absurde de toutes. La diabolisation de la Russie n'y changera rien. En tant que citoyen suisse neutre, je dis : la médiation plutôt que le jugement. Nous avons besoin de paix, en tenant compte également des intérêts russes. Je sais que de telles opinions ne vous vaudront aucun prix de journalisme en Allemagne. L'Europe, ce cimetière de grandes puissances déchues, ne devrait pas se concentrer sur sa « préparation à la guerre », mais sur sa capacité à instaurer la paix, avec une Allemagne sans barrières ennemies comme pont de compréhension entre l'Ouest et l'Est, le Nord et le Sud – une grande Suisse, en quelque sorte, qui ne s'effondre pas économiquement, mais qui, au contraire, déploie son impressionnante efficacité et sa diversité comme atout majeur sur la scène internationale.

Cet entretien a été initialement publié sur le portail en ligne Focus . Il a été mené par l'auteur Oliver Stock.

 

Islam. Action, harangue et vidéo : le kit de Colin pour un combat civilisationnel

Action, harangue et vidéo : le kit de Colin
pour un combat civilisationnel

Colin et Mila figurent une nouvelle militance mue par l’amour, l’action et des convictions inébranlables. Contre le gauchisme et l’islam pour empêcher notre civilisation de sombrer.

Colin Walks, un activiste original, vadrouille sous nos latitudes avec son amoureuse Mila, tous deux Français. Vous auriez pu les apercevoir avec quelques acolytes effacer des slogans  « Pro Pal » dans un tunnel, vous les avez peut-être vus remplacer le drapeau tant aimé de cette cause par le drapeau suisse au sommet de l’Hôtel de Ville de Vevey. Vous pouvez presque chaque jour voir Colin dans une des vidéos qu’il poste au fil de l’actualité.

Colin et Mila forment un couple joyeux et complice, convaincu que sa lutte est essentielle. Ils joignent l’action à un langage peu châtié destiné à leurs followers et adversaires. Ce qu’apprécient certains commentateurs : «J’aime bien ce qu’il fait, c’est assez brut de décoffrage, mais contre la bien-pensance et la moraline ambiante, c’est tout à fait approprié. »

Colin ose défier ses adversaires sur le terrain, par exemple en s’enveloppant d’un drapeau valaisan. Ses cibles sont variées, des «chiottes non genrées» aux avocats qui prient les citoyens de faire des dons pour leurs clients embastillés.

Contre l’islam et le gauchisme.

Leur combat, c’est le gauchisme et l’islam. Leur obsession, c’est empêcher notre civilisation de sombrer.

Il est arrivé en Suisse en 2018 « pour rejoindre une ex », et est resté dans le pays attiré par les paysages valaisans et ses irrésistibles montagnes. « Et puis on vit mieux qu’en France, il y a moins de racailles et d’islamisation.  Je défends notre patrie, je mets en avant le terroir. »  Mila: « Il défend la Suisse corps et âme!»

Certains se souviennent de Mila, encore lycéenne, qui a insulté l’islam, engendrant une vaste polémique début 2020. Les menaces s’abattent sur elle, elle doit être protégée. Depuis, ses convictions se sont affermies.

Les uns l’avaient placée à l’extrême droite, les autres l’ont défendue. D’abord provocatrice, elle a peu à peu été profondément convaincue des dangers qui visent notre société. Elle vit toujours en France et a fait une formation de « coach sportive » (voir sur X). Ce que Colin résume joliment: «Mila est un esprit libre dans un corps solide».

Comment s’est faite la rencontre? «Mila a découvert mes vidéos et nous avons commencé à échanger. C’est le fascisme de gauche et l’islamisme qui nous ont réunis.»

Plaintes et contre-plaintes

Aujourd’hui, les insultes se poursuivent sur X, et pas toutes venues de musulmans. «Ils se donnent le droit de nous persécuter, peut-être un jour de nous tuer, commente Mila. Il y a 5 ans, j'étais seule. On me tournait le dos. Les gens avaient peur de me parler. Aujourd'hui, les choses changent.»

 

Colin fait déjà face à quatre plaintes, « des groupes de gauchistes ». Lui en a déposé une contre Watson pour un article assez pourri sur eux deux (la journaliste a dû rectifier).

 

Les réseaux sont leurs canaux, pour Colin surtout Instagram, You Tube et X «qui publie les propos les plus pourris. Sur X, tu as 95% de commentaires de haine. Mila ne cesse d’être attaquée.» À l’automne dernier, TikTok a fermé les comptes de Colin suivi par 100 000 personnes. à chaque fois que j’ai créé des comptes, ils n’ont tenu que quelques semaines (à 10.000 abonnés, ils ont été supprimés)

 

Pourquoi des vidéos?  «Je fais passer mes messages auprès des jeunes, c'est en eux que j'espère, ils font mûrir les idées.»

 

Ses fans suivent très vite, 3000 en début d'année sur Instagram, 33'000 aujourd’hui.

Sur le fond, il défend la civilisation judéo-chrétienne. «Ce qui se passe m’angoisse. L’islam s’impose au fur et à mesure que nous disparaissons. C’est une idéologie mortifère.»

Mila : « Ils nous mettent une cible, une fatwa sur la tête. En France, un Tchéchène a préparé un attentat contre moi. La police l’a déjoué. » Elle est toujours protégée dans son pays. « Des tas de gens nous menacent en permanence, veulent notre mort. Leur idéologie tue des gens… vous avez aussi tous ces magistrats qui libèrent des criminels qui vont assassiner. »

Colin: « Quand j’arrive dans une gare, je passe mon temps à confronter les regards mauvais. Ces gauchistes sont des terroristes!»

 

Les deux: «Nous sommes tellement déterminés! Nous avons voué notre vie à ce combat. Bien sûr, nous craignons qu’il nous arrive quelque hose, qu’on ne puisse pas vivre ce que la vie nous permettrait… Islam, gauchisme, c’est la convergence des luttes. Mais les gauchistes qui soutiennent les islamistes se feront défoncer comme les autres.»

Le carburant de l’islamophobie

Que signifie pour eux le terme «islamophobe»? «L’islamophobie est juste logique pour ceux qui comprennent ce qui se passe en Europe avec le remplacement de notre culture chrétienne. Aujourd’hui, ce terme sert de carburant, il désigne un soi-disant racisme, alors qu’il n’a rien à voir avec une quelconque couleur de peau.»

Que répondre à ceux qui luttent contre l'influence de l'islam en Europe tout en étant contre l’interdiction du port du voile? «Ce sont des gens éclairés, qui savent ce qu’est le danger de l’islam, il faut qu’ils parlent ouvertement et publiquement sur les réseaux, nous avons besoin de monde qui ne se tait pas. Quant au fait qu’il sont contre l’interdiction aux femmes de porter le voile, si c’est dans des pays musulmans, OK. Si c’est chez nous en Occident non. Aucun signe extérieur islamique ne doit être toléré sur nos terres. Ni mosquée, ni voile, ni rien. Il ne faut pas faciliter le fait de suivre Allah en Europe, au contraire! C’est par la fermeté qu’on arrêtera de  «séduire» les musulmans qui viennent s’installer par millions chez nous et donc qui islamisent nos pays par le changement démographique. Le grand problème, c’est justement la démographie.»

La population suisse est-elle moins consciente de l'islamisation rampante de son pays que la population française ? «Oui, ça s’explique très bien par le fait que la Suisse n’a pas accepté la même quantité de musulmans: 5,5% d’après les chiffres officiels (qu’on peut aisément gonfler je pense) alors qu’en France c’est le double. (Idem, je doute fortement qu’il n’y ait que 10% de musulmans en France mais admettons). Quand on voit le bordel que c’est avec l’islam dans le pays de la baguette, il faut réveiller les Suisses endormis, leur montrer que «des gens» tuent, violent, pillent, au nom d’Allah. Les Suisses ne sont pas à l’abri de la démographie qui chute, remplacée par celle qui monte: extra-européenne, surtout en provenance d’Afrique.»

Comment explique-t-il que les Etats et la plupart des politiciens de Suisse et de France favorisent systématiquement l'islamisation alors que cette religion promeut des valeurs et des pratiques radicalement opposées, celles de la charia ? Colin: «Honnêtement, je comprends mal le plan satanique des mondialistes, élites ou Etats profonds. Il est clair que leur but est de laisser faire cette islamisation. Je pense simplement qu’ils font partie d’une caste qui déteste profondément son peuple. Pourquoi? Il n’y a pas de réponse claire, mais tout part d’un mal-être profond. Alors bien évidemment, quand on ajoute à cela l’aspect financier, les scrupules sont vite balayés par l’appât du gain, par les mallettes du Moyen-Orient.

Extrême droite : le bon côté de la balance

Que répond l’activiste à ceux qui le taxent de raciste et d'extrême droite ? « Je ne leur réponds plus, l’écart est trop grand entre nos philosophies. À se demander si ces personnes, toutes à gauche   (en comptant aussi quelques « droitards ») ont une philosophie qui tient debout. Globalement, être taxé de fasciste ou de raciste aujourd’hui, c’est être du bon côté de la balance » 

Comment a-t-il réalisé le danger ? «Dans mon adolescence, j’ai vite compris quel genre d’individus attendaient les petits blancs à la sortie de l’école. En gros, la fameuse minorité. En grandissant, il a suffi de constater le nombre d’attentats perpétrés par ces mêmes sauvages pour comprendre qu’ils avaient tous un point commun: c’était au nom d’Allah. Donc l’islam est une fabrique à détestation occidentale. Il faut éveiller ceux qui croient encore qu’il y a un «islam light». Le Coran est ce qu’il est, un dogme violent et conquérant »

On verrait volontiers Colin et Mila profiter de ce qu’offre notre société et participer à la reprise démographique. Mais pour l’instant, priorité au combat !

 

Leurs réseaux :

https://www.instagram.com/colin_walks/

https://www.instagram.com/milafique/

 

https://x.com/Colin_Walks

https://x.com/milafique

 

https://www.youtube.com/@ColinWalks/shorts

facebook.com/colin.walks.1

 

Pour les soutenir :

https://fr.tipeee.com/colins-walks/

https://fr.tipeee.com/milafique

 

- Tiktok n’a été supprimé que pour moi à chaque fois que j’ai créé des comptes, ils n’ont tenu que quelques semaines (à 10.000 abonnés, ils ont été supprimés) résultat : nous n’avons pas ce réseau communiste.

- Je passe mon temps à me bagarrer dans les gares à confronter des « regards

mauvais ».

 

 

I-Média – ICE : la “police de Trump” qui existait déjà sous Obama. Pourquoi les JT français mentent

 

Introduction

L’image de la semaine

L’ICE et Trump : American Panic !
Après des bavures policières à Minneapolis ayant coûté la vie à deux manifestants opposés à l’action de l’ICE, la police de l’immigration, les médias en France ont décidé de renommer cette police, la “Police de Donald Trump”. L’ICE existe pourtant depuis 2003 et a été bien plus mobilisée par Barack Obama. Mais dans la presse, Démocrates et Républicains ne sont définitivement pas à égalité !

Le dossier du jour

Censure des réseaux sociaux : Contraindre les mineurs avant d’agir sur la majorité !
La loi dite de "protection des mineurs aux risques des réseaux sociaux", a été largement adoptée à l’Assemblée et poursuit son parcours législatif vers le Sénat. Emmanuel Macron qui a ordonné une procédure accélérée pour mettre en application cette loi dès septembre prochain se félicite de pouvoir bientôt protéger les cerveaux de nos enfants des géants chinois et américains pour mieux croire demain en la République et ses valeurs. Il y a un an, Clara Chappaz, l’ancienne ministre du Numérique, demandait déjà le retrait des "fausses opinions". Cette mesure sur les moins de 15 ans est plus que le cheval de Troie d’une nouvelle tentative de censure des réseaux sociaux et la fin de l'anonymat sur internet.

Les pastilles de l’info :
- Jean-Marc Morandini sur CNews, la crise est déclarée !
- Mélenchon / Marianne : qui est le facho ?
- Macron : son “fore sure” et ses lunettes ridicules font le “Buzz”
- Discrimination au logement : les propriétaires accusés de racisme
- Coup de projecteur sur le magazine Frontière

Conclusion

Portrait piquant : Pascal Praud
 

 

Extrait de: Source et auteur

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Zelensky tente de forcer la porte de l’UE – JT du jeudi 29 janvier 2026

 

A la une de cette édition : l’Ukraine dans l’UE, vieille lune zelenskiste ou possible réalité future ? Le président ukrainien a redit ses envies d'Europe. 

Rejet de l’euthanasie au Sénat mais retour à l’Assemblée. Après une victoire en trompe l'œil des opposants à la loi, les députés prennent les choses en main et devraient, selon toute vraisemblance, légaliser l’ultime piqûre. 

Nous reviendrons enfin sur la situation en Syrie, où l’attaque contre les Kurdes par Damas et la libération soudaine de dizaines de milliers de djihadistes fait naître la crainte d’un retour de l’État Islamique.

 

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Mort d’Albert Ébossé, contre-autopsie explosive et tabou d’État : pourquoi l’enquête du journaliste Christophe Gleizes lui vaut la prison en Algérie

 

Christophe Gleizes est emprisonné en Algérie après avoir enquêté sur la mort du footballeur camerounais Albert Ébossé.
La version officielle évoque un projectile lancé depuis les tribunes en 2014.
Une contre-autopsie camerounaise conclut à une agression violente incompatible avec cette thèse.
Les autorités algériennes estiment que son travail menace l’intégrité de l’État.
Le journaliste a été condamné à sept ans de prison en appel.

Marianne

 

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Brésil : arrestation d’un homme soupçonné de préparer un attentat-suicide lié à l’État islamique

 

Le projet d’attaque a été déjoué. La police brésilienne a arrêté jeudi un homme soupçonné de préparer un attentat-suicide au Brésil et d’être lié au groupe djihadiste État islamique.

Il « se trouvait dans une phase préparatoire pour la fabrication d’un gilet explosif destiné à commettre un attentat terroriste suicide sur le territoire national »

Le Parisien

 

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À la Cour nationale du droit d’asile, des juges accusés de propos racistes, sexistes et homophobes

 

Un rapport de la CGT, révélé mardi par le site Les Jours et consulté par Le Monde, fait état de propos jugés racistes, sexistes et homophobes tenus par des juges de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), première juridiction française en volume de décisions. Ces propos auraient été prononcés face à des demandeurs d’asile ou lors de délibérés internes.

Le document syndical repose sur un questionnaire diffusé entre juillet et septembre 2025, auquel ont répondu 288 agents de la cour, dont une partie des 318 rapporteurs chargés d’analyser les dossiers. La CGT y dénonce de « graves manquements aux obligations d’impartialité et de neutralité qui s’imposent aux juges ». Sont notamment cités : « S’il est mauritanien, il est forcément pour l’excision », « Une femme noire sans enfants, ce n’est pas possible », « Pourquoi ne vous êtes-vous pas débattue pour éviter d’être violée ? », ou encore « Vous êtes quel type de gay ? ».

Sollicité, le président de la CNDA, Thomas Andrieu, reconnaît que « les propos cités sont extrêmement graves », tout en affirmant qu’ils « ne représentent pas le quotidien de la cour », qui examine chaque année plus de 38 000 demandeurs d’asile lors de 5 500 audiences. Des juges, s’exprimant anonymement, disent n’avoir jamais été témoins directs de tels propos, tout en reconnaissant l’existence de remarques déplacées ou islamophobes lors de certains délibérés.

La juridiction compte environ 500 juges vacataires pour 26 magistrats professionnels permanents. Plusieurs interlocuteurs évoquent un « déficit de formation » des vacataires et des assesseurs. Une formation initiale obligatoire d’une semaine a été instaurée en 2025. Thomas Andrieu indique également travailler à l’élaboration de règles déontologiques et à une éventuelle formation continue obligatoire. Ces initiatives sont saluées par la CGT.

Le Monde

 

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Armin Navabi, dissident iranien : « Cette révolution réussira, mais nous avons besoin d’une aide extérieure pour réduire le prix de la victoire » [Interview]

 

Armin Navabi est un dissident iranien et ancien musulman qui vit à Vancouver. Il est auteur, podcasteur et blogueur et compte de nombreux followers en Iran. Notre confrère Álvaro Peñas l’a interviewé sur la situation actuelle en Iran. Traduction par nos soins. Ce n’est pas la première fois que des manifestations de masse contre le […]

 

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Au lieu d’imposer à la population une TVA plus élevée, transférons les milliards destinés à l’asile à la faveur de l’armée !

 

La sécurité de la Suisse est une priorité absolue
Pour l’UDC, la situation est claire : l’armée a besoin de moyens suffisants pour accomplir sa mission, s’équiper et former ses troupes. Notre pays doit pouvoir se défendre.

La sécurité intérieure est tout aussi importante. La criminalité a augmenté de manière exponentielle en Suisse. Les informations faisant état de crimes violents, d’agressions au couteau et de vols à main armée sont malheureusement devenues monnaie courante.

La migration d’asile menace tout particulièrement la sécurité intérieure de la Suisse. L’afflux de jeunes hommes, principalement musulmans, est une bombe à retardement pour la société. Ce groupe est disproportionnellement criminel et violent. Le droit d’asile est systématiquement abusé.

Depuis 2000, plus de 655’000 demandes d’asile ont été déposées et personne ne sait exactement qui arrive. Les identités sont dissimulées, beaucoup disparaissent dans la clandestinité. Les renvois sont rares et les criminels ne sont pas expulsés.

Ce problème de sécurité doit être résolu ; les coûts liés au chaos de l’asile, aux poursuites pénales et à l’exécution des peines sont énormes. Au niveau fédéral, le chaos de l’asile coûte à lui seul environ 4 milliards de francs par an, auxquels s’ajoutent des coûts de plusieurs milliards pour les communes et les cantons.

Au lieu de mettre fin à ce chaos de l’asile, le Conseil fédéral veut ponctionner davantage la population suisse avec une augmentation de 0.8 % de TVA, ce qui représente environ 2.7 milliards de francs que l’on veut prélever chaque année aux ménages suisses.

L’UDC rejette cette augmentation massive de taxe. On sait aussi ce que signifie « temporaire » pour la Confédération : l’impôt fédéral direct, par exemple, a été introduit en 1940 comme impôt « temporaire » pour la défense nationale ; nous n’avons manifestement pas encore signé d’armistice.

Si l’ensemble du Conseil fédéral et le chef du DDPS, Martin Pfister, prennent la sécurité au sérieux, ils doivent obliger leur collègue socialiste du Conseil fédéral Beat Jans à corriger la politique d’asile.

L’UDC est favorable à une augmentation du budget de la défense mais sans augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée. La Confédération dispose de moyens suffisants. Elle ne doit pas imposer une charge supplémentaire aux ménages suisses.

L’UDC propose :

  • Que les milliards destinés à l’asile soient transférés en faveur de l’armée ;
  • Une réduction de l’aide au développement ;
  • Une réduction des effectifs fédéraux ; rien que ces dernières années, environ 5’000 postes à temps plein ont été créés.

 

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