A la une de cette édition, la crise iranienne s’intensifie avec le déplacement d’une armada américaine en direction de l’Iran.
L’OTAN contre l’UE. Lundi à Bruxelles, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a douché les rêves européens d'émancipation stratégique.
Et enfin, les piratages de données sur Internet continuent en France avec notamment les fédérations sportives, ouvrant la voie à des escroqueries en ligne et des cambriolages.
Une affaire instruite à Châlons-en-Champagne implique un ex-major de gendarmerie de la région troyenne, mis en examen avec sa fille, son gendre et un délinquant de Roubaix pour avoir vendu des informations extraites du fichier des plaques d’immatriculation.
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La femme a été placée sous contrôle judiciaire, son conjoint écroué et le 13 janvier 2026, les investigations ont abouti à une quatrième mise en examen : celle d’un certain Farid, 34 ans, suspecté d’avoir acheté au gendre du gendarme les informations extraites du fichier.
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Des investigations, il ressort que le dénommé Farid était initialement entré en contact avec le gendre, via Snapchat, pour lui fournir de fausses attestations d’assurance : faire dans l’illégal, le Roubaisien connaît, lui qui a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour des vols et des violences.
Au fil des échanges, il a su que le beau-père de son interlocuteur était gendarme. Comment cet individu, notamment mis en examen pour « corruption active » et « proposition ou fourniture d’avantage à une personne dépositaire de l’autorité publique », a-t-il manœuvré pour qu’un commerce illicite de données confidentielles se mette en place par l’intermédiaire du gendre ?
Si ce point reste à préciser, il est établi que ça rapportait de part et d’autre. Selon les tarifs évoqués lors de l’audience de demande de mise en liberté, le Roubaisien achetait chaque information 15 euros, pour la revendre entre 30 et 50 euros. À qui ?
Ce sont à ce stade uniquement des “réflexions” gouvernementales sur un “sujet abrasif”. Elles ont été communiquées au lendemain de la publication des chiffres sur l’immigration en France en 2025. Maud Bregeon a annoncé ce mercredi 28 janvier que le gouvernement veut “engager un travail pour renforcer la sélectivité des étudiants” étrangers accueillis en France. “Il y a un travail de réflexion qui sera mené dans les prochains jours et dans les prochaines semaines autour de cette question-là” par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, “sous l’autorité du Premier ministre et du président de la République”, a déclaré la porte-parole du gouvernement devant la presse, après le Conseil des ministres. Maud Bregeon n’a pas dit si cela aboutirait à une diminution.
La France a délivré 384.230 premiers titres de séjour l’an dernier (+11%), avec comme l’année précédente une prédominance des motifs étudiants, suivis des titres humanitaires qui ont bondi de 65%, selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF). Dans le détail, la France a délivré quelque 12.700 visas de court séjour (+5,8%) pour motif étudiant et 118.000 premiers titres de séjour (+6,4%) pour le même motif. […]
La sélectivité des étudiants étrangers revient régulièrement dans le débat : en 2018, le gouvernement avait ouvert la possibilité pour les universités d’augmenter les frais de scolarité des jeunes extra-européens. Par ailleurs, le projet de budget 2026 prévoit une suppression des aides publiques au logement (APL) pour les étudiants étrangers hors Union européenne non boursiers.
Mohammed Hegab, plus connu sous le nom de Mohammed Hijab, né le 5 octobre 1991 à Londres, en Angleterre, de parents immigrés égyptiens, est un prédicateur islamique musulman britannique et un influenceur sur YouTube.
Il est titulaire d’une licence en sciences politiques de l’Université Queen Mary de Londres , d’une licence en arabe et sciences islamiques de l’Université Al-Azhar en Égypte, d’une maîtrise en études islamiques de l’Université SOAS de Londres , d’une maîtrise en histoire de l’Université Queen Mary et d’une maîtrise en théologie appliquée de l’Université d’Oxford. (…)
« Nous sommes très nombreux. Il y a 50 millions de musulmans en Europe. Il y a plus de musulmans en Europe que dans certains pays à majorité musulmane. Si tous les musulmans d'Europe formaient un seul pays, ce serait l'un des plus grands pays musulmans au monde. C'est la vérité.… pic.twitter.com/9cQgQJC8e4
La justice française examine un signalement visant Mohammed Bedjaoui, ancien président de la Cour internationale de justice et ex-ministre algérien, soupçonné de blanchiment d’argent et de fraude fiscale en France. Le Parquet national financier analyse notamment l’origine d’un important patrimoine immobilier jugé incompatible avec les revenus officiels d’un juge international.
À l’origine de cette procédure figure un signalement déposé à l’été 2025 par le député Philippe Latombe, après deux précédents signalements en 2023. Ces éléments ont été versés à une information judiciaire ouverte à Paris pour corruption, trafic d’influence et blanchiment, sous la direction du juge Serge Tournaire. Les soupçons trouvent leur source dans une décision rendue en 2001 par la Cour internationale de justice dans un litige opposant le Qatar et le Bahreïn, décision qualifiée à l’époque de suspecte par plusieurs observateurs.
Selon des informations rapportées par le JDNews, le dernier signalement s’attache particulièrement aux biens détenus par la famille Bedjaoui à Paris et dans les Hauts-de-Seine, pour une valeur estimée à plus de 7 millions d’euros. Des achats immobiliers, parfois réglés comptant, sont jugés « décorrélés des revenus d’un juge international ». Une transaction de 216 000 euros versée en 2001 sur un compte suisse au nom d’un neveu de Mohammed Bedjaoui, alors que l’affaire Qatar-Bahreïn était en délibéré, fait également partie des éléments examinés.
En parallèle, Mohammed Bedjaoui a été condamné par contumace en Algérie en 2023 dans l’affaire Sonatrach et fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Les autorités algériennes recherchent également son neveu, impliqué dans des affaires de corruption en Italie. Au total, près de 35 millions d’euros de flux financiers seraient concernés par des mécanismes présumés de fraude fiscale et de blanchiment sur le territoire français.
Pour avoir montré des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression, le professeur d’histoire-géographie Samuel Paty a été décapité à la sortie de son collège le 16 octobre 2020 par Abdoullakh Anzorov, un réfugié d’origine tchétchène. À l’ouverture du procès en appel de ses complices, l’avocat Francis Vuillemin, qui défend […]
Depuis plusieurs années, un glissement discret mais profond s’opère dans les systèmes éducatifs occidentaux. Sous couvert de lutte contre les violences, le sexisme ou les discriminations, une partie du discours institutionnel tend à désigner un coupable commode : le garçon, souvent blanc, souvent issu de la culture majoritaire, présenté comme porteur d’un problème structurel qu’il […]
La situation sécuritaire en Syrie connaît une nouvelle dégradation majeure depuis le début du mois de janvier 2026. Dans le nord et le nord-est du pays, les forces kurdes, longtemps en première ligne contre l’État islamique, font face à une offensive menée par le régime islamiste installé à Damas, dirigé par Ahmed al-Sharaa, plus connu […]
Les réseaux sociaux seront bientôt interdits aux Français de moins de 15 ans. Mais derrière les bonnes intentions se dessinent de plus sombres desseins, estime Ivan Rioufol
Interdire : l’obsession d’Emmanuel Macron, dès qu’il évoque le numérique. Il est vrai que ce nouveau pouvoir médiatique, massif et indomptable, s’est déjà substitué à la presse connivente. Les journalistes labellisés ont acté leur inutilité démocratique en copiant-collant la pensée officielle. Le débat a trouvé refuge sur l’agora de l’internet. Le récit dominant n’y fait plus autorité. La pensée unique a perdu son monopole. C’est dans ce contexte que, mardi, les députés (dont ceux du RN) sont venus appuyer l’idée fixe du chef de l’Etat de mettre au pas ces lieux trop libres. Ils ont voté (130 pour, 21 contre) pour l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans. « C’est ce que préconisent les scientifiques, c’est ce que demandent massivement les Français », a tweeté le chef de l’Etat. L’argument scientiste, brandi quand il s’agit de justifier des censures ou des contraintes, est utilisé pour évacuer les alternatives de bon sens. Quant à la demande massive des Français, elle reste une supposition commode. Certes, la dépendance des jeunes face à TikTok, Snapchat, Instagram, Twitter, etc. pose parfois de graves problèmes d’addiction. Cependant, ce n’est pas à l’Etat intrusif de se substituer à l’autorité parentale pour réguler l’usage de ces réseaux ouverts aux lanceurs d’alerte. Des filtres parentaux pourraient être envisagés. La suppression de l’anonymat est une piste qui n’a pas non plus été retenue. Ce recours à l’interdiction – une première en Europe – est dans la continuité de la politique de Macron qui veut contrôler la libre expression par tous les moyens, y compris l’identification numérique et le suivi personnalisé que nécessitera ce projet liberticide. Le parlement ne peut accepter cette chinoiserie étatique, sauf à faire le jeu d’une macrocrature.
Observez : le temps des listes noires et des rappels à l’ordre est déjà de retour. D’Edwy Plenel à Laurent Joffrin, le manichéisme des délateurs rempile. Jamais l’accusation en « fascisme » ne s’est mieux portée que ces derniers jours. Il en sera ainsi jusqu’à la présidentielle. La gauche voit des « fachos » partout à sa droite, à commencer par Donald Trump quand il demande aux dirigeants européens de ne pas avoir peur de l’expression des peuples. C’est dans les rangs des « progressistes » en perdition que l’esprit totalitaire reprend corps, à mesure que s’affirme le réveil du peuple oublié et son besoin de réactiver la démocratie confisquée. Les redresseurs de torts s’indignent, à juste titre, de la brutalité de la police fédérale américaine qui tué deux pro-migrants en trois semaines à Minneapolis. Cependant, ces mêmes belles âmes se taisent face au massacre des Iraniens (35.000 morts, dit-on) par l’islamo-fascisme des mollahs. Plutôt que de s’excuser des désastres commis au nom de ses utopies, la gauche dogmatique replonge dans la diabolisation et le dénégationnisme. Pour elle, « la cécité est obligatoire » (Alain Finkielkraut1). En 2020, sur France Inter, le sociologue Geoffroy de Lagasnerie, déclarait : « J’assume totalement qu’il faille reproduire un certain nombre de censures dans l’espace public, pour établir un espace où les opinions justes prennent le pouvoir sur les opinions injustes ». Ce type de réflexion stalinienne est ancré chez ceux qui se disent dépositaires de la vérité et de la morale. « Faire taire » est leur mot d’ordre. Ils sont les néo-fascistes.
Selon «Le Canard enchaîné», les proprios du Constellation ont eu des démêlés avec la banque française alors que les établissements suisses leur prêtaient des millions.
Le journal télévisé de la télévision suisse en Suisse alémanique (Tagesschau) induit le public en erreur.
Lundi, la présentatrice du journal télévisé Tagesschau a annoncé : « Le nombre de demandes d’asile est en baisse ». Et d’ajouter : « L’année dernière, 26’000 personnes ont déposé une demande d’asile. C’est un peu moins que l’année précédente. Dans le même temps, environ 83’000 personnes ont quitté la Suisse, comme le montrent les derniers chiffres du Secrétariat d’État aux migrations. »
Cette présentation est manipulatrice ; elle donne l’impression que « seulement » 26’000 migrants ont déposé une demande d’asile en Suisse et que 83’000 migrants d’asile ont quitté le pays.
C’est faux.
Les chiffres sont mélangés afin de donner l’impression que l’immigration en Suisse diminue fortement dans l’ensemble.
C’est également faux.
Selon le Secrétariat d’État aux migrations, environ 165’000 personnes ont immigré l’année dernière. Le journal télévisé a omis ce chiffre.
L’immigration nette s’élève donc à 82’000 personnes pour la population étrangère permanente. À cela s’ajoutent environ 13’000 Ukrainiens bénéficiant d’un statut de protection et 26’000 demandes d’asile en plus.
La SSR pratique une couverture médiatique manipulatrice dans le cadre du débat sur l’immigration « Pas de Suisse à 10 millions ! » La SSR manque ainsi à son devoir d’information et d’impartialité.
La télévision suisse fait également défaut en matière de reportages critiques : les premières demandes d’asile en Suisse ne sont que légèrement en baisse (-7%) alors qu’en Allemagne, le nombre de premières demandes d’asile a diminué de moitié en raison de l’augmentation des contrôles aux frontières et d’une offensive en matière de rapatriement. Le journal télévisé ne replace pas les chiffres suisses dans leur contexte global. La SSR, de gauche, protège manifestement le responsable socialiste de l’asile Beat Jans contre les questions critiques.
Il ne suffit pas que la télévision suisse publie une correction cachée sur sa page d’accueil. L’UDC exige une rectification complète dans l’édition principale du journal télévisé, avec les chiffres et les contextes corrects.
Le site Où va ma France décolle, et attire donc l’attention médiatique. Les journaux de gauche et du centre le clouent au pilori, quand bien même la justice ne trouve pas grand-chose à redire au site.
Il est un féminisme excessif et radical, qui monopolise aujourd'hui la parole médiatique, et va à l'encontre d'une sociabilité harmonieuse entre les deux sexes. Entretenant un climat de soupçon généralisé, il ne peut aboutir qu'à une forme de communautarisme genré. À travers l'actualité récente, le philosophe Jacques Lucchesi, auteur de "L'école des Furies - Du féminisme post-Me Too", scrute les formes radicales du discours féministe et propose des pistes pour sortir de cette crise civilisationnelle. Par exemple, pourquoi, ne pas organiser un débat national où femmes et hommes exprimeraient leurs différences et leurs attentes réciproques ?
Pour ce nouvel épisode de Chocs du Monde, le magazine des crises et de la prospective internationales de TVL, Edouard Chanot reçoit Romain Bessonnet, spécialiste de l'espace post-soviétique et membre du Cercle Aristote.
Les États-Unis, la Russie et l'Ukraine ont mené des pourparlers à Abu Dhabi. Certains commentateurs évoquent une accélération du tempo diplomatique, après trois rencontres serrées, à Davos, Moscou et maintenant aux Émirats. Toutes les parties jugent cela « constructif », mais selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, je cite : « un travail très sérieux reste à accomplir », « il serait erroné de compter sur des résultats significatifs à la suite de ces premiers contacts ». Pendant ce temps, la situation financière de l'Ukraine se dégrade, selon Romain Bessonnet.
Au programme de cette édition, le Pentagone vient de publier son nouveau document de Stratégie de Défense Nationale. Une feuille de route qui met clairement l’Europe en cinquième roue du carrosse américain.
En France, la défense des enfants a bon dos. L’Assemblée nationale a très largement voté la restriction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. La porte ouverte au muselage des opinions dissidentes.
Et puis nous reviendrons sur l’infatigable feuilleton budgétaire.
La nuit du 23 janvier, à Nice, une femme de 90 ans a été violée chez elle. L’homme interpellé, tunisien, sans titre de séjour, sous OQTF, alcoolisé et sous stupéfiants, a été mis en examen et écroué. Le crime, brutal, s’ajoute à une série d’agressions sexuelles visant des femmes âgées ou vulnérables ces dernières années.
De Clichy-la-Garenne à La Courneuve, de Paris aux Mureaux, le même scénario revient : intrusion au domicile, victimes isolées, suspects déjà connus ou en situation administrative irrégulière. À chaque fois, les faits sont traités isolément, rarement pensés comme un ensemble.
Le texte interroge ce silence, cette gêne médiatique, et la place laissée aux discours les plus radicaux. Il pose une question simple et lourde : comment un État peut-il protéger les plus fragiles s’il ne parvient ni à nommer ses failles, ni à les corriger ?
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