Leila Micheloud ne pardonne pas aux Moretti

 

Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.

Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.

Le propriétaire du bar «Le Constellation» à Crans-Montana, Jacques Moretti. Keystone

La Valaisanne avait rencontré les Moretti mercredi, en marge de l'audience du gérant du bar. Profitant d'une pause, les parties avaient décidé spontanément de se retrouver durant une vingtaine de minutes, afin d'échanger sur le drame.

Un jour plus tard, Leila Micheloud a pris la parole sur les réseaux sociaux. «Oui, je les ai rencontrés, je les ai écoutés, mais je ne leur ai pas pardonné et je ne leur pardonnerai pas pour le moment», a-t-elle expliqué.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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I-Média – La fin du moralisme dans le showbiz ?

 

📌Introduction

L’image de la semaine : Le “complot Epstein” est devenu réalité.

Pourquoi les médias cachent-ils qu’Emmanuel Macron est mentionné plus d’une centaine de fois dans les mails d’Epstein ?

Pourquoi personne ne fait le lien avec les relations de Jack Lang et sa fille Caroline ?

Pourquoi Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, écarte-t-elle d’office toute enquête parlementaire sur l’affaire Epstein ?

Et enfin, pourquoi les journalistes n’évoquent-ils pas les scandales pédophiles avérés, en réduisant l’affaire à un fait divers ?

On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.

 

Le dossier du jour : Artistes et politique – la fin des leçons de morale ?

Bénabar et Julien Doré brisent le tabou du monde culturel en refusant le "barrage républicain" ou la dictature du "bon" vote.

Une nouvelle génération d'artistes ose défier l'injonction médiatique d’artistes engagés, forcément à gauche. Analyse d'un basculement culturel majeur : celui de la dépolitisation !

 

Les pastilles de l’info :

Élise Lucet pas si “cash” sur ses revenus, sur le grill de Charles Alloncle !

Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : le conflit d'intérêt institutionnalisé.

Le gouvernement emploie les moyens antiterroristes contre les "masculinistes".

Delphine Ernotte et les notes d'hôtel – 110 000 € de frais de luxe à Cannes.

 

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Delphine Ernotte - La présidente de France
Télévisions dans la tourmente

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Guerre en Ukraine : Macron et la dette de sang – JT du jeudi 12 février 2026

 

Au programme de cette édition, le nouveau prêt européen de 90 milliards pour l’Ukraine. Une opération qui va coûter 17 milliards d’euros aux Français et prolonger la guerre. 

L’Insee a publié son chiffre pour le chômage… et devinez quoi ? Il est catastrophique ! Pourtant, la réalité est bien pire. On vous explique pourquoi dans quelques instants.

Revers diplomatique pour Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche. Le premier ministre israélien veut convaincre Donald Trump d’adopter une ligne dure face à l’Iran, mais celui-ci a aussi écouté les Etats arabes qui refusent une escalade régionale. 

 

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« Moi aller chez toi où tu habites » : à Gradignan (33), Hassen Kaskas, un ressortissant tunisien, casse le bras d’une octogénaire pendant un vol à l’arraché

 

Le cas de cette octogénaire agressée dans la rue en Gironde le mois dernier a ému. Son agresseur a été retrouvé et jugé en comparution immédiate.

Retour au 22 janvier 2026. Cette femme de 81 ans prend le bus à Bordeaux, vers 22 heures, pour rentrer chez elle à Gradignan. Un homme s’assied en face d’elle et descend en même temps. Sur le trottoir, il lui prend le bras, comme pour l’aider. Mais elle n’a rien demandé et tente de poursuivre sa route. Cela n’arrête pas l’individu : « Maman, moi aller chez toi où tu habites », insiste-t-il. Elle refuse et à cet instant, le mis en cause agrippe son sac. La vieille dame se débat, mais son agresseur exerce un arrachage violent. À tel point qu’elle tombe. Un passant préviendra les pompiers. Bilan : fracture du radius et quarante-cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT).

[…]

La procureure rappelle que le butin s’élève à 70 euros et que la victime est « grièvement blessée et traumatisée ». La peine maximale encourue pour vol avec violence : dix ans de prison. Hassen Kaskas est condamné à dix-huit mois de prison, avec maintien en détention et une interdiction définitive du territoire.

Sud-Ouest

 

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Agressions sexuelles et viols : un ex-journaliste du service public belge devant la justice. Ses agissements envers les femmes et ses dérives liées à la drogue étaient connus de sa hiérarchie depuis des années.

 

Mis en cause dans une enquête judiciaire pour des faits présumés d’atteinte à l’intégrité sexuelle et de viol, Thomas Rorive est décrit par des témoignages internes à la RTBF comme ayant déjà eu des comportements jugés problématiques.

Selon le témoignage d’un réalisateur, lors d’un reportage pour l’émission « Questions à la Une » consacrée à la cocaïne, Thomas Rorive aurait exercé des pressions sur un étudiant pour qu’il consomme de la drogue sous l’œil de la caméra, affirmant que « c’était indispensable » pour la séquence. Pour le convaincre, il lui aurait promis d’aider un de ses amis à éditer de la poésie. N’ayant pas de drogue sur lui, l’étudiant se serait vu proposer celle de Thomas Rorive, qui lui aurait même offert sa carte de crédit professionnelle pour faciliter l’acte.

Une collaboratrice l’avait même surnommé le « petit pervers ». Selon son témoignage, elle aurait été invitée par ses responsables directs à accompagner Thomas Rorive sur le tournage du « Questions à la Une » consacré aux « Cam girls », afin de servir de « garde-fou » et de « protéger les filles ». Ses supérieurs estimaient que le quarantenaire était le seul journaliste capable de traiter efficacement des sujets liés au sexe, car c’était « le genre de thématiques qu’il affectionnait ».

Sur ce même tournage, Thomas Rorive a également encadré une stagiaire. En 2015, Emma (lire par ailleurs), a signalé à son supérieur, Bruno Clément, un comportement inapproprié du journaliste après leur journée de travail. Elle ne qualifiera ces faits de « viol » que sept ans plus tard, en 2022, dans une plainte formelle.

Bruno Clément s’est ensuite entretenu avec Thomas Rorive pour lui signifier le caractère inapproprié de son comportement. Par ailleurs, il affirme avoir conseillé informellement à son successeur de ne plus confier de stagiaire au journaliste et avoir averti de la situation Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information, ce que ce dernier confirme dans son audition.

Lors de ses auditions, Thomas Rorive a également admis avoir une consommation « festive et occasionnelle de cocaïne ». Il a précisé que cela arrivait « pendant et en dehors des heures de travail » à la RTBF. Pour sa défense, il déclare : « Quant à l’usage de la substance sur le lieu de travail, il était répandu à la RTBF lorsque j’y travaillais. Je dispose de preuves avec une vingtaine de collègues différents. »

Malgré ces éléments, aucune mesure interne formelle n’a été prise à l’encontre de Thomas Rorive avant celle ayant conduit à son licenciement, en octobre 2021.

lesoir.be

 

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Nunicipales à Nice : Franck Terrier, le « héros au scooter » de l’attentat de la promenade des Anglais, rejoint la liste d’Éric Ciotti. Le 14 juillet 2026, ce père de famille est allé jusqu’à se battre avec le terroriste pour le stopper

 

Il y a près de 10 ans, le soir de l’attentat sur la promenade des Anglais à Nice, il a agi en héros en essayant de freiner le camion qui fonçait sur la foule. Employé de la ville de Nice, Franck Terrier a décidé de rejoindre la liste du candidat Éric Ciotti (UDR-RN) pour les élections municipales.

« Il a incarné la résistance de Nice. Aujourd’hui, il choisit de continuer à servir les Niçois à mes côtés » a réagi Éric Ciotti sur X, postant une photo en serrant la main de sa nouvelle recrue. (…)

Le jour du drame qui a coûté la vie à 86 personnes et fait plus de 400 blessés, Franck Terrier a jeté son scooter sous les roues du camion avant de réussir à s’introduire dans la cabine de l’engin et de se battre avec le terroriste, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.

Devant la cour d’assises en 2022, l’homme est revenu sur son geste en disant : « Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour l’arrêter ». Il a également confié souffrir de graves séquelles psychologiques : « Après, ça a été très compliqué. J’ai fait un syndrome crépusculaire. En 2019, j’ai tenté de mettre fin à mes jours. J’ai été interné pendant deux mois. »

Soutenu par Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice longtemps proche de Christian Estrosi, Éric Ciotti comptera également sur sa liste Olivier Breuilly, ancien directeur général des services de Christian Estrosi, le lieutenant-colonel des pompiers Olivier Riquier ou encore l’ancien président de l’union patronale UPE 06, Pierre Ippolito, proche de David Lisnard, maire LR de Cannes. Ce lundi, il a également acté le ralliement de Jean-Marc Governatori, jusqu’alors tête d’une liste de son parti Écologie au centre à Nice.

Le Parisien


Voir aussi :

 

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Paris. Les gymnases face aux réquisitions pour l’hébergement d’urgence de migrants : « La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs ! » s’insurge le maire LR du XVe arrondissement, Philippe Goujon

 

Alors que la capitale fait face à une explosion du nombre de personnes à la rue, élus et associations dénoncent des occupations répétées et prônent un «équilibre entre solidarité et droit au sport pour tous» .

«La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs!», s’insurge, dans le 15e, le maire LR Philippe Goujon. «Tout cumulé, je ne suis pas loin d’avoir un gymnase en moins à l’année, été comme hiver , détaille-t-il. Pour héberger des migrants en situation irrégulière pour la plupart. On ne peut pas régler le problème des gens à la rue avec des gymnases! Rendez-vous compte: une centaine de personnes sur des lits pliants, avec très peu de toilettes et encore moins de douches. Forcément, ensuite, il y a des dégâts; après la réquisition du gymnase Croix-Nivert, pendant plus de deux mois l’été dernier, la Ville de Paris m’a adressé une facture de 16 000 euros, que je lui ai évidemment aussitôt renvoyée» .

Dans le 16e arrondissement de Paris, le gymnase Jean-Bouin a connu 9 réquisitions pour l’hébergement d’urgence depuis 2019. «Sur la seule année 2025, a compté Geoffroy Boulard, maire du 17e, nous avons atteint le chiffre record de 286 jours de mobilisation, concernant 5 gymnases, hiver comme été» . Dans le 15e, quatre centres sportifs sont occupés à tour de rôle, toute l’année. Dans le 13e, le gymnase Bourneville cumule, lui, 61 semaines de fermeture depuis 2019. Soit plus d’une année complète d’indisponibilité! Et déjà six semaines depuis le 1er janvier. Alors que «les réquisitions répétées de gymnases créent des perturbations majeures  dans le fonctionnement des associations sportives parisiennes» , dénoncent élus, clubs et adhérents, ne pourrait-il pas y avoir un «équilibre entre solidarité envers les plus vulnérables et droit au sport pour tous» ?

Depuis 2021, la capitale fait face à «une explosion sans précédent des besoins en hébergement d’urgence» , ont expliqué, lors d’une récente réunion organisée par le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS) de Paris, les services municipaux aux représentants du mouvement sportif. On estime à 3.500 le nombre de personnes qui dorment à la rue, selon un décompte effectué lors de la Nuit de la solidarité. «L’État a complètement lâché sa responsabilité légale en matière d’hébergement d’urgence , a déploré Pierre-Charles Hardouin, chef de la mission d’urgence sociale de la Ville de Paris. Le Samu Social est saturé au point que seules les priorités absolues sont prises en charge. La Ville se retrouve seule à répondre.» […]

Le Figaro

 

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Devant une foule scandant « À bas la France », Amadou Ibro, figure de la junte au Niger, affirme que leur pays plombe l’économie française et que la France va rentrer en guerre pour se venger. « Ils ont de quoi nous bombarder mais nous avons Dieu (Allah) »

 

Le général Amadou Ibro, chef d’état-major particulier du général Abdourahamane Tiani, a estimé mercredi 11 février que la France allait « faire la guerre au Niger ». S’exprimant lors d’un meeting devant des jeunes dans un stade de Niamey, il a justifié son propos, arguant que son pays serait à l’origine de « la mauvaise situation » économique dans l’Hexagone.

« Cette mobilisation, elle est faite, elle est décrétée afin qu’on se prépare pour la guerre avec la France », a-t-il déclaré en français. « Sachez-le, on va entrer en guerre avec la France, on n’était pas en guerre, c’est maintenant qu’on va en guerre avec la France », a-t-il ajouté sous les applaudissements d’un public scandant « à bas la France ». (…)

Jeune Afrique

Au Niger, environ 98% de la population est musulmane.

Diplomatie.gouv

 

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France Télévisions. Les copains sont les copains…

 

« Lorsque les dirigeants en fonction de France Télévisions reconnaissent passer leurs vacances chez des producteurs privés fournisseurs du groupe, lorsque d’anciens dirigeants ont, avant leur départ, attribué à des sociétés de production privées des contrats de plusieurs millions d’euros pour ensuite rejoindre ces mêmes entreprises bénéficiaires – parfois après avoir perçu de confortables indemnités […]

 

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La famille d’une victime porte plainte contre le président de la commune de Crans-Montana

 

Le jeune homme de 29 ans a été grièvement blessé durant l’incendie du bar. Ses parents se constituent parties plaignantes et estiment que les manquements dans les contrôles engagent la responsabilité personnelle de Nicolas Féraud. A ce stade, il n’a pas été entendu et n’est pas prévenu dans la procédure

Cette plainte pénale déposée le 27 janvier est particulièrement longue, comparativement aux autres. Mes Alain Viscolo et Anne-Sophie Viscolo, avocats établis à Lens en Valais, représentent une victime grièvement blessée par l’incendie à Crans-Montana et ses parents. En 14 pages, ils se constituent partie plaignante et ciblent Jacques et Jessica Moretti, patrons du bar et déjà prévenus dans l’instruction, ainsi que Nicolas Féraud, président de la commune. La liste des griefs à son encontre comprend des lésions corporelles par négligence, la mise en danger de la vie d’autrui par dol direct, l’incendie par négligence et une série de «violations de la responsabilité et des devoirs imposés par la loi sur les communes», notamment de la loi sur la protection contre l’incendie et les éléments naturels.

Lire aussi: A Crans-Montana, jusqu’où la justice va-t-elle remonter la chaîne des responsabilités?
Voir plus

 

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Trump – Netanyahou : La rencontre explosive ? – JT du mercredi 11 février 2026

 

Au programme de cette édition, Donald Trump accueille pour la 7eme fois Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche. Le chef du gouvernement israélien craint d’enregistrer un revers en cas d’accord diplomatique entre Washington et Téhéran. Il risque de pousser à l’escalade régionale. 

Nous reviendrons à nouveau sur l’affaire Epstein qui commence cette fois à sérieusement secouer le sommet de l’Etat français. Après Jack Lang, on apprend qu’un diplomate du Quai d’Orsay frayait avec le milliardaire pédocriminel. Des éléments en possession de la justice française depuis six ans…

Et puis nous irons en Chine évoquer la crise démographique avec la chute de la natalité. Un phénomène qui concerne l’ensemble des pays développés.

 

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Alerte Générale – Jean-Frédéric Poisson : l’affaire Epstein, le plus grand scandale de l’humanité !

 

Jusqu’où le pouvoir est-il prêt à aller pour contrôler l’information, étouffer les scandales et neutraliser les voix qui dérangent ? Cette semaine, Alerte Générale propose une émission sous haute tension. Censure, surveillance, infantilisation de la société, disqualification du peuple : quand tout est présenté comme une protection, il devient urgent de regarder le système tel qu’il fonctionne réellement.

L’affaire Jeffrey Epstein continue de produire documents, témoignages et révélations. Un scandale mondial, judiciaire, documenté… mais devenu intouchable dès lors qu’il menace d’éclabousser trop haut. Pourquoi ce silence politique et médiatique, notamment en France et en Europe ? Pourquoi ceux qui posent des questions sont-ils immédiatement disqualifiés ?

 

Dans cette émission, Jean-Frédéric Poisson analyse sans détour :

- L’enterrement méthodique de certains scandales

- La censure présentée comme une mesure de protection

- L’interdiction comme substitut à l’éducation

- L’effondrement de l’école et la fuite en avant sécuritaire

- La transformation progressive des citoyens en mineurs sous tutelle

- La volonté politique d’éteindre la voix populaire

 

Alerte Générale continuera de poser les questions que d’autres préfèrent enterrer.

Sans filtre. Sans novlangue. Sans autorisation préalable.

Alerte Générale est présentée par Nicolas Vidal et Alexis Poulin, deux fois par mois sur TVLibertés. Une émission de décryptage sans filtre, consacrée aux libertés, à la censure, aux scandales étouffés et aux dérives du pouvoir.

 

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Nîmes (30) : lors d’un contrôle sur un point de deal au Chemin-Bas d’Avignon, des individus tirent en direction d’une voiture de la BAC, les syndicats dénoncent une “ligne rouge” franchie

 

Des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ont été visés par des tirs dans la nuit du mardi 10 février à Nîmes, dans le quartier du Chemin-Bas d’Avignon. Les syndicats de police dénoncent une “intimidation armée” et réclament des renforts d’urgence, estimant qu’un nouveau seuil a été franchi.

Vers 23 heures, avenue de Lattre de Tassigny, lors du contrôle d’un groupe de jeunes situé sur un point de deal, les fonctionnaires entendent une première détonation. En se retournant, ils aperçoivent une voiture avec plusieurs individus à bord qui s’approche. Le passager tire à deux reprises en l’air. Malgré l’annonce claire de leur qualité de policiers, un autre individu, cagoulé, ouvre le feu en direction de leur véhicule. Aucun blessé n’est à déplorer. La voiture des tireurs, signalée volée, sera retrouvée partiellement brûlée dans les garrigues. Une enquête a été ouverte et les auteurs sont activement recherchés.

“On passe un cap à Nîmes”, martèle Mélissa Gil, représentante du syndicat Alliance police nationale 30. Selon elle, “on vient de passer la ligne rouge. Ils intimident les fonctionnaires de police. Ils tirent en l’air pour signaler qu’ils sont armés, puis tirent en direction des policiers pour dire : ‘Dégagez de là parce que vous nous gênez’.” Elle ajoute : “On n’a pas de moyens de combattre ça, on n’a pas assez d’effectifs. Et si on ne nous en donne pas plus, on ne servira à rien.”

Bruno Bartocetti, responsable dans la zone sud du syndicat Un1té, estime de son côté que “ce n’est pas la première fois que l’on est pris pour cible, mais cette fois, ils n’ont pas eu peur de s’en prendre directement aux policiers en venant vers eux”. Les deux organisations syndicales demandent des moyens supplémentaires face à une délinquance qu’elles jugent en forte progression.

Midi Libre

 

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