Avec Ghislain Benhessa (avocat, docteur en droit, enseignant à l'Université de Strasbourg et auteur de "Nos vrais maîtres : Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’UE" – disponible sur TVL.fr ici https://boutiquetvl.fr/accueil/ghislain-benhessa-nos-vrais-maitres-histoire-secrete-des-hommes-qui-vendent-la-france-a-l-ue-), nous plongeons au cœur des racines sombres de l'UE. Selon l’auteur, le ver était dans le fruit dès les origines avec des fondateurs aux liens troubles avec le IIIe Reich (comme Maurice Lagrange), à l'influence américaine via Jean Monnet, en passant par l'Etat profond bruxellois qui tire désormais les ficelles derrière Ursula von der Leyen.
On décrypte :
• Le traité de Lisbonne et Schengen ? Juste la partie visible de l'iceberg.
• Trump et Zelensky : comment l'Europe paie pour des armes US tout en sabotant son économie (énergie russe peu chère contre le gaz de schiste polluant et coûteux).
• De Gaulle, seul vrai adversaire de cette "mafia européiste" : sa politique de la chaise vide, Mai 68 comme complot américain, et la pyramide des légitimités (France > État > Droit).
• Réactions à Pierre Lellouche et Pierre De Gaulle : tactique européenne ou trahison ?
• Etat profond : pas que des juristes, mais du "kompromat" à la Epstein.
• Russie vs UE : droit international ou politique de puissance ?
• Frexit : la solution pour reprendre notre souveraineté ?
• Quelle formation politique pour porter cette ligne
Ne ratez pas cette analyse sans concession sur la perte de souveraineté française, l'influence US et le possible retour à une politique de puissance !
N’oubliez pas de cliquer sur le pouce en l’air et rejoignez le débat dans les commentaires : l'UE est-elle réformable ? Frexit ou pas ?
Invité ce jeudi sur le plateau de la Grande Interview de CNews, le ministre du Logement Vincent Jeanbrun est revenu sur le dispositif des hébergements d’urgence. En France, 203.000 places y sont réservées et 120.000 sont destinées aux demandeurs d’asile.
Pourtant, chaque jour, 61% des demandes d’hébergement restent non pourvues. Selon le ministre de la Ville et du Logement, cette situation est en partie due au manque de contrôle de l’identité des personnes prises en charge qui conduit à une présence importante de personnes en situation irrégulière.
«Sur près de 203.000 places ouvertes pour l’hébergement d’urgence, plus de 60% des personnes sont souvent sans droit ni titre», a-t-il ainsi expliqué.
[…]
Ils sont accessibles aux personnes sans domicile fixe (SDF), aux familles en rupture de logement, aux femmes victimes de violences conjugales, aux jeunes majeurs sortant de l’aide sociale à l’enfance et aux migrants ou demandeurs d’asile en attente d’une solution.
Un courrier interne diffusé le 26 janvier au sein d’Amnesty International France, puis relayé par son service mobilisation, accuse l’organisation de racisme, de sexisme et de discriminations « structurelles ». Révélé par Valeurs actuelles, le document est présenté comme strictement interne et signé par 27 antennes locales dites « jeunes », regroupant des militants âgés de 18 à 25 ans, majoritairement issus du monde universitaire et scolaire.
Intitulé Notre combat pour les droits humains commence chez nous, le texte affirme que le racisme serait omniprésent au sein même du mouvement. Les signataires défendent une approche dite « systémique » et estiment que certains membres refusent de reconnaître des mécanismes de domination qu’ils reproduiraient. Ils dénoncent notamment les réactions de militants s’offusquant de l’usage du mot « race », pourtant revendiqué par les auteurs « dans son sens sociologique » et jugé légitime dès lors qu’il serait employé « par les personnes concernées ».
Le courrier évoque plusieurs situations qualifiées de « micro-agressions ». Sont notamment cités le fait de toucher les cheveux d’un·e salarié·e « racisé·e », de dire à des jeunes « racisé·e·s » qu’ils seraient « trop bruyants » ou « trop énervés », ou encore de leur demander de se calmer lorsqu’ils évoquent les oppressions qu’ils disent subir. Ces comportements sont présentés comme révélateurs d’un « racisme insidieux », diffus et intégré aux pratiques quotidiennes de l’organisation.
Les auteurs reprochent également à Amnesty France d’avoir refusé de soutenir une pétition en faveur de femmes musulmanes portant le voile dans le sport, s’interrogeant explicitement : « Et si refuser de faire signer la pétition Basket pour toutes était, en fait, raciste ? » Cette critique est formulée alors même que l’ONG a lancé, en octobre 2025, une campagne nationale appelant à la fin de l’interdiction du port du foulard dans le sport et interpellant la ministre des Sports, Marina Ferrari, sur ce sujet.
Pour répondre à ce qu’ils décrivent comme un problème structurel, les signataires appellent à la généralisation de formations internes à l’antiracisme et à la non-discrimination. Le courrier est assorti d’un glossaire et d’une bibliographie exclusivement fondés sur des approches décoloniales, indigénistes et féministes radicales. En conclusion, les auteurs estiment qu’aucun membre de l’organisation n’est exempt de biais et tracent une ligne de fracture interne : « Si vous vous sentez agressé·e par notre voix (…) le problème, c’est vous. »
Depuis quelques jours et à nouveau ce samedi, plusieurs « incidents » ferroviaires ont eu lieu dans le nord de l’Italie. Les autorités soupçonnent des sabotages, comme en amont des JO de Paris, à l’été 2024.
Le ministre italien des Transports, Matteo Salvini, s’est dit préoccupé samedi par les « graves actes de sabotage » qui ont retardé les trains dans le centre de l’Italie, suggérant qu’ils pourraient être liés à l’ouverture des JO d’hiver. La police enquête toujours sur trois incidents ayant causé des dégâts sur les lignes autour de Bologne et n’exclut pas un lien potentiel avec les Jeux olympiques de Milan-Cortina, a déclaré l’agence Ansa.
Il a rappelé le sabotage ferroviaire qui avait paralysé le réseau de trains à grande vitesse français quelques heures avant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques en juillet 2024.
Son geste héroïque aurait pu le mener au drame. L’homme, venu secourir sa femme agressée en pleine rue, a été pris à partie par deux individus munis d’armes blanches, avant de réussir à s’échapper.
Aux alentours de 21 heures, un homme rejoint sa femme et la trouve en train d’«être agressée sexuellement». Très vite, il intervient pour l’aider et «frappe l’individu» pour interrompre l’agression. En retour, l’agresseur «l’assène de violents coups de pied», forçant l’époux à fuir. Mais derrière lui, l’homme qui l’a mis en fuite ne semble pas vouloir en rester là. Il le suit dans la rue jusqu’à ce qu’un second individu, tout aussi déterminé, le rejoigne quelques mètres plus loin.
Les deux hommes sortent chacun un «sabre de type samouraï» avec une lame et un manche noir, longs d’une «soixantaine de centimètres», précise cette dernière. Ils tentent alors de frapper leur cible, «qui parvient à esquiver et prendre une nouvelle fois la fuite en direction du commissariat.»
Le Premier ministre annonce ce samedi qu’il publiera dimanche deux décrets pour réformer l’aide médicale d’État (AME), affirmant sa volonté de pragmatisme face au « tout ou rien » des débats politiques. Une modification du panier de soins reste à l’étude.
« Ce dispositif est, contrairement à ce qu’avance le RN, absolument indispensable d’un point de vue sanitaire. Il faut donc le conserver, mais on sait aussi qu’il faut le réformer », déclare-t-il, fustigeant le « manque de pragmatisme (…) de notre vie politique qui célèbre le tout ou rien ».
Le premier décret vise à renforcer la lutte contre la fraude, « avec des perspectives d’économies de 180 millions d’euros », indique le Premier ministre. Le second modernise les systèmes informatiques de l’État « afin que tous les fonctionnaires en charge du dossier puissent y avoir accès », a précisé le locataire de Matignon. « C’est du bon sens », a-t-il ajouté. […]
L’AME, créée en 2000, permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’une prise en charge à 100 % de soins médicaux et hospitaliers. Pour en bénéficier, il faut résider en France depuis au moins trois mois et respecter des conditions de ressources. En 2024, près de 466 000 personnes ont bénéficié de cette aide, soit deux fois plus qu’en 2014. Son coût a également doublé sur la période, atteignant 1,387 milliard d’euros, soit 0,54 % du budget de l’Assurance maladie.
Deux faits lui étaient reprochés. Les premiers remontent au 29 septembre dernier à Condrieu (Rhône). Alors que la police municipale lui demande de s’arrêter pour procéder à un contrôle, l’individu avait opéré une manœuvre de recul, manquant d’écraser un fonctionnaire.
Une course-poursuite s’était alors engagée, mais le chauffard prenait trop de risques et les forces de l’ordre avaient décidé de le laisser s’enfuir, non sans avoir relevé sa plaque d’immatriculation au préalable. Quatre jours plus tôt, se sachant recherché, l’homme tentait à nouveau d’échapper à un contrôle dans la Loire.
Jugé à Lyon, il a écopé de 6 et 3 mois de prison avec sursis pour ces deux refus d’obtempérer. Son permis de conduire a été annulé, et il aura l’interdiction de le repasser pendant 6 mois.
Longtemps cantonnée aux marges du débat politique, la question de la remigration s’impose désormais au cœur des discussions sur l’avenir européen. Sous l’effet conjugué de l’immigration de masse, des tensions culturelles, de l’insécurité et du sentiment de déclassement civilisationnel, une interrogation fondamentale revient avec insistance : qu’est-ce qu’une nation européenne, et qui peut réellement y […]
L’information, soigneusement pas du tout relayée par les médias mainstream, mérite un peu plus qu’un simple tweet : on a maintenant des preuves concrètes que l’Union européenne s’est lourdement ingérée dans des campagnes électorales et qu’elle tente activement de réduire la liberté d’expression, notamment sur des plateformes américaines. Grâce au House Judiciary Committee for the Republicans, qui a [...]
La loi fédérale sur l'imposition individuelle n'a été adoptée qu'à une très courte majorité par le Conseil national et le Conseil des États. Entre-temps, l'idée s'impose que l'imposition individuelle ne résout pas les problèmes comme elle le promet, mais crée seulement de nouveaux problèmes et de nouvelles injustices. Outre l'UDC, le centre, la grande majorité des cantons, l'Union suisse des arts et métiers et l'Union suisse des paysans rejettent également ce projet totalement inadapté.
Une chose est claire : une correction rapide de la pénalisation du mariage est nécessaire depuis longtemps. Cependant, une alternative à l'imposition individuelle sera soumise au vote cette année encore sous la forme de l'initiative populaire « Oui à des impôts fédéraux équitables pour les couples mariés – Abolissons enfin la discrimination du mariage ! ». Celle-ci prévoit un modèle adapté aux familles et harmonisé avec les systèmes fiscaux cantonaux, qui vise à offrir une solution équitable et non bureaucratique. Plusieurs cantons ont déjà corrigé avec succès les conséquences de la pénalisation du mariage, grâce à des systèmes de splitting ou à d'autres mesures tarifaires.
Mise en œuvre totalement ouverte dans les cantons L'imposition individuelle entraînerait en revanche une ingérence massive et inutile dans les systèmes fiscaux cantonaux et communaux. C'est pourquoi, pour la deuxième fois seulement dans l'histoire de la Confédération, le référendum cantonal a été lancé ; les cantons savent quelle avalanche les attendrait.
Avec l'imposition individuelle, tous les cantons et communes devraient réviser leur droit fiscal et redéfinir les barèmes et les déductions sociales. La mise en œuvre et les répercussions dans les cantons et les communes restent totalement incertaines. L'accès aux prestations publiques telles que les réductions de primes, les bourses d'études ou les avantages pour la garde d'enfants en dehors de la famille devrait également être réorganisé. Cela entraînerait une charge de travail supplémentaire considérable et inutile.
De plus, la charge de travail des contribuables mariés augmenterait également. Au total, 1.7 million de déclarations d'impôts supplémentaires devraient être remplies et traitées par les cantons et les communes. Pour faire face à cet afflux, il faudrait embaucher environ 1’500 nouveaux percepteurs. Une folie !
Les riches couples à double revenu en profiteraient Ce sont principalement les couples riches à double revenu qui en profiteraient. En revanche, les couples à revenu unique et les couples dont le deuxième revenu est faible seraient davantage imposés. Les personnes seules, dont beaucoup de femmes, seraient également désavantagées. Pour ces raisons, il ne peut y avoir qu'une seule réponse le 8 mars : NON à l'imposition individuelle compliquée, coûteuse et injuste !
Selon l'Office fédéral de la statistique, plus de 21’000 cas de violence domestique ont été enregistrés en Suisse en 2024. Un chiffre en hausse par rapport à 2023.
Un directeur d'entreprise devient tétraplégique à la suite d'un accident de voiture. Sa femme se retrouve propulsée du jour au lendemain à la tête de son entreprise. Un combat qu'elle doit mener tout en restant présente auprès de ses enfants adolescents. Désespéré par la nouvelle tournure de sa vie, le père de famille demande à son ami médecin de mettre fin à ses jours...
Dans le roman "Quand même", Olivier Zarrouati évoque ce thème sensible, au cœur de l'actualité, en donnant la parole à tous les personnages : le malade, l'épouse, le fils, la fille, le médecin, et même les collègues. Pas de thèse unique, mais des réflexions diverses et évolutives autour de ces drames si complexes.
Pour ce nouveau numéro du "Plus d’Éléments" sur TVLibertés, l’équipe de la rédaction, réunie autour de Patrick Lusinchi, s’empare du dernier numéro d’Éléments, consacré à une question brûlante : comment sortir de l’étatisme sans renoncer à l’État et comment repenser celui-ci sans l’abandonner aux technocrates ni aux idéologues ?
Au cœur de la discussion : "Nicolas qui paie", figure-symptôme d’une France pressurée, invisible, mais pas résignée. Une France que l’on retrouve là où on ne l’attend pas toujours : dans l’engouement populaire pour le catch, un sport où l’on encaisse aussi…
Avec Daoud Boughezala, Rodolphe Cart, Anthony Marinier et François de Voyer.
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Au programme ce soir, toujours pas d’avancée vers la paix en Ukraine, les négociations n’ayant presque abouti sur rien, alors que les belligérants se rendent coup pour coup, entre déconnexion des satellites Starlink et répercussions de l’affaire Epstein.
Et entre Téhéran et Washington, les choses sont toujours aussi poussives : les diplomates ont accepté de se parler aujourd’hui à Oman pour éviter une guerre ouverte et l’embrasement régional, mais la confiance n’est pas au rendez-vous.
Et enfin en France, à quelques semaines des élections municipales, la campagne bat son plein et les trois premières villes du pays, Paris, Lyon et Marseille, s’apprêtent à connaître une nouvelle forme de scrutin.
Contacté par Valeurs actuelles, le parquet confirme nos informations et précise que la conjointe d’Édouard Raffin a également été placée en garde à vue ce même jour, à la suite d’une plainte déposée par ce dernier pour des faits similaires.
Des adolescents de plus en plus conservateurs vis-à-vis de la religion ? Dans un sondage Ifop effectué auprès de 1028 adolescents de 15 à 17 ans, le magazine Elle dresse un constat frappant sur le rapport des jeunes à la liberté d’expression. On y apprend notamment que 58% des personnes interrogées estiment qu’il est «inacceptable» de critiquer la religion. «C’est dans les rangs des catégories populaires (61 à 65 %), des catholiques pratiquants (76%) et des musulmans (92%) que le refus de toute critique des religions est la plus forte», souligne l’institut de sondage. C’est ainsi plus de huit croyants religieux sur dix (81%) qui jugent inacceptable la critique d’une religion.
Ce sondage nous apprend également que «les valeurs morales des jeunes apparaissant d’autant plus conservatrices qu’elles sont influencées par la morale religieuse», analyse l’Ifop. Ainsi, «les jeunes musulmans» sont «parmi les plus rétifs aux droits des LGBT». Dans le détail, seulement 28% des 15-17 ans jugent le changement de genre inacceptable. Mais ce chiffre grimpe à 57% chez les musulmans. La moitié d’entre eux (49%) s’opposent ainsi aux relations amoureuses entre personnes du même sexe, contre 13% pour le reste des jeunes interrogés.
L’étude de l’Ifop fait aussi état d’un désintérêt global pour la politique. 45% d’entre eux ne se sentent proches d’aucun parti, contre 25% pour les adultes. Dans le détail, on constate toutefois une légère droitisation de la jeunesse : 44% des jeunes ayant une opinion sur le sujet se considèrent de gauche, contre 54% en 1994, note l’institut de sondage. Un «gender gap» sur le sujet se fait sentir, puisque seulement 36% des jeunes hommes se situent à gauche de l’échiquier politique, contre 53% des jeunes filles.
Un garçon de 12 ans est soupçonné d’avoir tué à l’arme blanche un adolescent de 14 ans à Dormagen, dans l’ouest de l’Allemagne, selon des sources judiciaires citées par l’agence DPA. Le corps de la victime, un Érythréen prénommé Yosef, a été retrouvé fin janvier près d’un lac. L’acte aurait été prémédité et lié à du harcèlement scolaire. Le suspect a été confié aux services sociaux.
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