Près de 5 000 Afrikaners ont été relocalisés aux États-Unis depuis le lancement d’un programme spécifique décidé par Donald Trump

 

Près de 5 000 Afrikaners, descendants de colons européens en Afrique du Sud, ont été relocalisés aux États-Unis depuis le lancement d’un programme spécifique décidé par Donald Trump. Selon un document du département d’État américain consulté par l’AFP, ces arrivées s’inscrivent dans une politique prioritaire d’accueil visant cette population.

Le président américain affirme, sans fondement selon les éléments rapportés, que les Afrikaners sont victimes de persécutions en Afrique du Sud. Lors d’une rencontre à la Maison-Blanche en 2025 avec son homologue Cyril Ramaphosa, ce dernier a assisté à la diffusion d’images présentées comme trompeuses ou fausses pour illustrer ces accusations.

Depuis le début de l’année budgétaire américaine (1er octobre), 4 499 réfugiés admis aux États-Unis sont presque exclusivement sud-africains, à l’exception de trois Afghans. Ce chiffre s’ajoute aux 340 Sud-Africains accueillis lors de l’exercice précédent, tous après le début de la présidence Trump. Le seuil des 5 000 personnes devrait être atteint en avril, alors que les relocalisations se sont accélérées ces derniers mois.

Dans ce contexte, les autres demandes d’asile ont été suspendues. Parallèlement, plusieurs figures proches de l’administration américaine dénoncent les politiques de discrimination positive mises en place en Afrique du Sud pour corriger les inégalités héritées de l’apartheid. Pourtant, selon les statistiques gouvernementales de 2017, la minorité blanche, représentant un peu plus de 7 % de la population, détenait 72 % des terres agricoles.

Enfin, Washington a fixé à environ 7 500 le nombre total de réfugiés accueillis pour l’année, contre près de 100 000 sous la présidence de Joe Biden, avec une priorité explicitement accordée aux Afrikaners.

Le Parisien

 

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L’UE, la France et le Maroc lancent deux initiatives pour renforcer la migration régulière, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration

 

L’Union européenne (UE), la France et le Maroc ont lancé, ce 9 avril, deux projets qui renforcent la migration légale, circulaire et vectrice de développement. Dévoilé à Rabat, THAMM+ Équipe France a en effet vocation à structurer les «parcours de mobilité professionnelle sécurisés entre le Maroc et la France», selon un communiqué. En phase avec l’initiative Partenariat des Talents de l’UE, le projet crée ainsi «des parcours structurés dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration, en mobilisant côté marocain le MIEPEEC, l’ANAPEC et l’OFPPT, et côté français l’OFII, France Travail et les organisations professionnelles».

Pour sa part, le Programme régional des initiatives de la migration (PRIM 2) «ancre les politiques migratoires dans les territoires», rappelle la source. Il «agit là où la migration se vit au quotidien», comme dans les régions du Souss-Massa et de l’Oriental. Sur place, «il renforce l’accès aux services publics essentiels — santé, éducation, intégration économique — pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) et les ressortissants de pays tiers». Pour ce faire, il se fonde sur les acquis de la phase 1 et sur la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA), ainsi que la Stratégie nationale des MRE (SNMRE).

Autant dire que ces deux initiatives «incarnent une vision commune», afin de faire de la migration «une opportunité à saisir, pour les individus, pour le Maroc et pour l’Europe». La même source rappelle que l’événement s’inscrit aussi dans l’approche «Equipe Europe», portée par l’UE et la France, en faveur d’«une vision commune de la migration comme levier de développement économique, social et humain». Il s’inscrit également dans le cadre du partenariat migratoire Maroc-UE. […]

yabiladi

 

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La rhétorique de l’exclusion : comment la gauche a privatisé la morale

 

« Vous n’avez pas le privilège du cœur ! »

En 1974, face à François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing ne lançait pas seulement une répartie télévisuelle : il brisait un tabou rhétorique.

Depuis des décennies, une certaine lecture de la vie politique tente d’imposer un manichéisme réducteur : la gauche incarnerait par essence le « Camp du bien » – celui de la générosité et du progrès – tandis que la droite serait reléguée au « Camp du mal », suspectée de froideur comptable, voire de dérives identitaires.

Pourtant, cette moralisation du débat public est un piège pour la démocratie. En transformant l’adversaire politique en ennemi moral, on ne discute plus d’idées, on excommunie. C’est pourquoi cet article se propose de déconstruire ce monopole de la vertu pour redonner à la droite sa légitimité éthique : celle de la responsabilité, de la liberté et de la transmission.

La gauche s’est historiquement définie comme le parti du Mouvement (le progrès), plaçant la droite dans celui de la Résistance (la conservation). En effet, dans l’imaginaire collectif, « progresser » est intrinsèquement bon, tandis que « conserver » est perçu comme un égoïsme ou une peur du changement.

Pourtant conserver des valeurs, des structures sociales ou des libertés publiques est une forme de bienveillance pour la stabilité de la société, alors que le progrès social sans racines peut aussi mener à des ruptures sociales violentes.

Max Weber (1864-1920) distinguait deux types d’éthique, celle de la gauche (éthique de conviction), c’est-à-dire agir selon des principes moraux idéaux (égalité), sans forcément mesurer les conséquences réelles de leur mise en œuvre ; celle de la droite (éthique de responsabilité) qui prend en compte les réalités économiques et humaines, quitte à paraître « froide », pour garantir que le système ne s’effondre pas (voir son ouvrage Le Savant et le Politique).

Le problème est le manichéisme. En effet, la moraline, selon l’expression de Nietzsche (1844-1900), est la propension à transformer chaque débat politique en combat entre les « Gentils » et les « Méchants ».

Alors de surcroît, la politique devient une affaire de morale, et le compromis devient impossible : on ne discute pas avec le mal, on l’exclut. Ce faisant, la gauche risque de basculer dans une forme d’intolérance.

Dans certaines communes passées à l’extrême gauche, on observe une volonté de ne pas seulement succéder, mais d’effacer. Ce n’est plus de l’alternance démocratique, c’est une forme de damnatio memoriae (condamnation de la mémoire).

Si l’ancien maire est de droite, il est forcément « mauvais » ; sa présence même est vécue comme une souillure pour une nouvelle équipe « pure ». En décrétant que le maire vaincu représente une idéologie « raciste » ou « anti-sociale », l’extrême gauche s’autorise à rompre les usages républicains.

Ceux qui prônent l’inclusion et la diversité sont parfois les premiers à pratiquer l’exclusion politique la plus radicale.

Exclure ou humilier un maire vaincu, c’est aussi mépriser les 30, 40 ou 49 % d’électeurs qui ont voté pour lui. Ainsi le totalitarisme commence là où l’on cesse de considérer l’opposition comme une partie légitime du corps social. C’est ainsi que le dégagisme violent a été constaté lors des dernières élections municipales de 2026.

Le maire sortant de Mantes-la Jolie, pourtant figure locale, a dû être escorté par la police sous les insultes et une pression physique intense lors de la proclamation des résultats.

Certains élus du PS ont été pris pour cible par l’ultra-gauche… et sont traités de « traîtres » avec une violence qui ne laisse aucune place au dialogue.

Finalement, pour l’extrême gauche, si l’on n’est pas avec eux, on est un ennemi à abattre, que l’on soit de droite ou de gauche modérée. C’est la preuve que le « Camp du bien » s’est transformé en un tribunal permanent.

En outre, l’extrême-gauche a imposé un récit où la police est systématiquement présentée comme une force d’oppression (« la police tue », « violences policières » comme slogan générique). En discréditant l’uniforme, on fragilise le dernier rempart de la République. Présenter la police comme l’ennemi revient à offrir un terrain de jeu libre aux véritables prédateurs sociaux : les narcotrafiquants.

Alors qui a vraiment « le monopole du cœur » ?

Celui qui veut désarmer la police par idéologie ou celui qui veut donner les moyens aux forces de l’ordre de protéger les familles des quartiers populaires harcelées par les dealers ?

Lorsque la politique délaisse le débat d’idées pour se draper dans une toge de vertu inquisitrice, elle ne produit pas de progrès, mais de la brutalité. En s’auto-proclamant « Camp du bien », une partie de l’échiquier politique a ouvert la voie à une dérive inquiétante.

Quand l’adversaire n’est plus un interlocuteur, mais un « fasciste » à abattre ou un « raciste » à bannir, la violence physique n’est jamais loin derrière la violence verbale.

Nous l’avons vu sur le perron de certaines mairies où des élus sortants ont dû fuir sous escorte policière comme s’ils étaient des criminels de guerre. Nous le voyons dans nos quartiers où le discrédit systématique de la police – au nom d’un humanisme de façade – laisse le champ libre à la loi d’airain des narcotrafiquants.

En réalité, le véritable abandon social, la véritable absence de cœur se niche dans cette complaisance qui sacrifie la sécurité des plus humbles sur l’autel de l’idéologie. La droite n’a pas à s’excuser d’exister, ni à demander la permission de parler de nation, d’ordre et de transmission. Ces valeurs ne sont pas des insultes à la démocratie, elles en sont les fondations.

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IA : bientôt l’hécatombe dans les médias suisses ?

 

Grosse lesbienne = 60 jours de prison en SuisseMarc Walder ne mâche pas ses mots. Le puissant PDG de Ringier prédit une extinction massive de la presse écrite et régionale. Selon lui, le numérique et l’intelligence artificielle vont balayer des pans entiers de l’industrie. Mais tout n’est pas perdu : Walder parie sur du journalisme de qualité venant des grands titres bien ancrés en Suisse et des médias de niche.

 

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États-Unis : le meurtrier présumé d’Iryna Zarutska déclaré psychologiquement inapte à être jugé

 

DeCarlos Brown, accusé du meurtre d’Iryna Zarutska, réfugiée ukrainienne de 23 ans, a été déclaré mentalement inapte à comparaître devant un tribunal. Donald Trump avait pourtant exigé sur son réseau Truth Social un procès rapide assorti de la peine de mort.

 

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Un journaliste allemand bouscule le récit dominant : « En Hongrie, la liberté d’expression est plus large qu’en Allemagne »

 

Alors que la Hongrie est régulièrement pointée du doigt en Europe pour ses atteintes supposées à la liberté de la presse, une voix venue de l’intérieur du monde médiatique allemand vient bousculer ce récit. Ancien correspondant pour de grands journaux allemands, Boris Kálnoky affirme, à contre-courant, que le débat public y serait aujourd’hui plus ouvert […]

 

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Racisme en France : une étude LICRA-Ifop met (enfin) des chiffres sur le racisme anti-Blancs

 

C’est un tabou français qui vient de tomber, et c’est la LICRA elle-même – impensable il y a quelques décennies pour une association qui a fait beaucoup d’argent en poursuivant en justice des mouvements de défense des autochtones – qui l’a fait tomber. En commandant à l’Ifop l’une des plus vastes enquêtes jamais réalisée sur […]

 

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Paquet de traités européens : une fois de plus, on veut mener le peuple en bateau

 

Une fois de plus, on veut mener le peuple en bateau : selon le Sonntagszeitung, plusieurs politiciens du PLR, du PS et du Centre souhaitent scinder le paquet de traités européens. Ils réclament soudainement deux dates de votation. Le conseiller national PLR Simon Michel s’exprime avec son habituelle condescendance : « C’est trop complexe pour tout soumettre au peuple le même dimanche. » En réalité, Simon Michel, partisan de l’UE, craint que les traités européens ne soient rejetés aux urnes et c’est pourquoi il recourt à cette astuce.

Le plan de l’alliance PLR – PS – Le Centre prévoit de voter d’abord sur la « partie stabilisation », puis seulement plus tard sur les nouveaux accords. Les partisans de l’UE ont pris peur, car le nouvel accord sur l’électricité, en particulier, suscite des critiques, surtout de la part des cantons et de leurs représentants qui craignent que les entreprises électriques cantonales soient privées de leur pouvoir par l’UE et que celle-ci ne mette la main sur nos réserves d’énergie hydraulique.

Pour le président de l’UDC Marcel Dettling, le jeu auquel on joue est tout à fait clair : « Au début, on a dit qu’il fallait l’ensemble du paquet d’accords avec l’UE pour obtenir un accord sur l’électricité. Maintenant, ces mêmes personnes disent que le paquet d’accords doit être démantelé à cause de l’accord sur l’électricité. On nage en plein délire ! »

La soumission à l’UE est présentée comme une « stabilisation » inoffensive
« Ils tentent une fois de plus de tromper la population », déclare la vice-présidente Magdalena Martullo-Blocher. « Le soi-disant « volet stabilisation » est présenté comme la poursuite des accords bilatéraux existants. Or, il comprend désormais la reprise automatique du droit européen et la Cour de justice de l’UE comme instance suprême. La Suisse devra accepter les sanctions de l’UE et verser des milliards en vertu du traité. Tout cela est nouveau ! L’UE décide, nous devons nous soumettre. Avec ce « volet de stabilisation » au nom anodin, la Suisse sera liée et enchaînée pour toujours, y compris pour tous les autres accords sur le marché intérieur qui suivront. »

Les nouveaux accords (électricité, denrées alimentaires, santé) montrent clairement que l’assujettissement au droit européen n’apportera que des inconvénients à la Suisse. L’accord sur l’électricité a de fait échoué, et avec lui le prétexte justifiant la subordination institutionnelle de la Suisse. Le paquet d’accords avec l’UE n’apportera que des inconvénients sur toute la ligne. Il en va de même pour la « partie stabilisation » : « Par exemple, l’immigration en provenance de l’UE sera encore encouragée », résume le conseiller national UDC Pascal Schmid. « Au bout de 5 ans en Suisse, tous obtiendront un droit de séjour permanent et pourront rester pour toujours, même s’ils sont criminels. De plus, le regroupement familial sera encore élargi : même les parents nécessitant des soins et les grands-parents par alliance seront autorisés à venir et à rester. L’immigration vers l’État social suisse va fortement augmenter et c’est nous qui paierons la facture. »

Ils veulent démanteler notre système suisse
Des politiciens en quête de visibilité comme Simon Michel (PLR), Eric Nussbaumer (PS) et Elisabeth Schneider-Schneiter (Le Centre) ne veulent pas d’un travail approfondi au sein des commissions et au Parlement, afin que les conséquences désastreuses pour la Suisse ne puissent être mises au jour. Ils veulent faire passer en force la partie « stabilisation » sous le faux titre « Bilatérales III » avant même les élections de 2027 parce qu’ils redoutent le débat sur l’UE pendant la campagne électorale.

Les parlementaires du PLR, du Centre et du PS sont déjà en train de mettre fin au système suisse fondé sur la démocratie et le fédéralisme avant même que le traité d’adhésion n’entre en vigueur ! Ils agissent déjà comme des vassaux de Bruxelles, au détriment de notre démocratie et au détriment des Suisses.

 

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Suisse : Les homicides et crimes graves battent tous les records ; il faut agir

 

Lorsqu’on analyse les données en détail, un élément saute aux yeux : la part des auteurs étrangers dans la criminalité est largement majoritaire. En cumulant les chiffres récents, on atteint près de 57.6%. Ce constat ne relève ni d’un fantasme ni d’une instrumentalisation politique. Il s’agit d’une réalité chiffrée, documentée, que certains préfèrent pourtant ignorer.

Dans le même temps, la Suisse poursuit une croissance démographique soutenue, alimentée en grande partie par l’immigration. Nous nous rapprochons progressivement des 10 millions d’habitants. Cette évolution n’est pas neutre. Elle exerce une pression croissante sur nos infrastructures, notre cohésion sociale… et, oui, sur la sécurité publique.

Plus de population signifie mécaniquement plus de tensions, plus de conflits, et malheureusement, davantage d’actes criminels. Lorsque cette croissance est en grande partie importée, sans exigences suffisantes en matière d’intégration et de respect de nos règles, les conséquences deviennent visibles dans les statistiques pénales.

Une initiative nécessaire face au chaos migratoire
Face à cette situation, l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » propose une réponse claire, responsable et mesurée. Elle vise à reprendre le contrôle de notre développement démographique, afin de préserver ce qui fait la force de notre pays : la sécurité, la stabilité et la qualité de vie.

Refuser cette initiative, c’est accepter la fuite en avant. C’est continuer à ignorer les signaux d’alarme. C’est prendre le risque de voir la Suisse s’éloigner toujours davantage du modèle qui a fait son succès.

À l’inverse, voter OUI, c’est envoyer un message fort. C’est dire que la Suisse ne doit pas devenir un pays surpeuplé où la sécurité recule. C’est affirmer que la croissance doit rester maîtrisée, compatible avec nos capacités d’accueil et nos valeurs.

On nous accuse souvent de dramatiser. Mais les faits sont là: hausse des violences, part importante d’auteurs étrangers, sentiment d’insécurité grandissant. Le déni n’est pas une politique. Le courage, en revanche, consiste à agir avant qu’il ne soit trop tard.

La Suisse a toujours su prendre les bonnes décisions lorsque l’essentiel était en jeu. Aujourd’hui, il s’agit de protéger notre sécurité et notre cohésion. Pour cela, une seule voie s’impose : voter OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » le 14 juin.

 

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Initiative «10 millions»: Le plan de l’UDC pour limiter la population se heurte à la réalité des chiffres

 

L’UDC veut limiter la population suisse à 10 millions d’ici 2050, quitte à remettre en question la libre circulation avec l’UE. Les leviers proposés par le parti, comme l’asile et le regroupement familial, suscitent le débat. Tour d'horizon.

 

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Chrétiens en Algérie. Nouveau Rapport du ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice),Communiqué, 08.04.2026

Budapest-Washington : un axe face au dirigisme bruxellois

À quelques jours des élections législatives hongroises du dimanche 12 avril 2026, Viktor Orbán a reçu à Budapest un soutien américain d’une portée politique peu commune. Le vice-président des États-Unis, JD Vance, s’est affiché à ses côtés le 7 avril, dans une visite que Reuters décrit elle-même comme une rupture avec les usages diplomatiques habituels, puisqu’un haut responsable américain en exercice s’est publiquement engagé dans une campagne étrangère. Le geste n’a rien d’anodin : il signale que, pour l’administration Trump, le scrutin hongrois dépasse le cadre national et s’inscrit dans un affrontement plus large sur l’avenir politique de l’Europe.

Une dénonciation explicite des pressions européennes

Le cœur du message de JD Vance a consisté à retourner contre Bruxelles l’accusation d’ingérence. Lors de sa visite, il a dénoncé ce qu’il a qualifié de « disgraceful », l'interférence de l’Union européenne dans l’élection hongroise, allant jusqu’à parler de l’un des pires exemples d’ingérence électorale qu’il ait vus ou lus. Dans la même séquence, il a accusé les « bureaucrates de Bruxelles » d’avoir cherché à abîmer l’économie hongroise, à réduire son indépendance énergétique et à renchérir le coût de la vie pour les consommateurs hongrois, le tout, selon lui, parce qu’ils veulent affaiblir Viktor Orbán. On est ici au cœur de la lecture souverainiste du conflit : Budapest ne serait pas sanctionnée pour des écarts techniques à l’État de droit, mais pour sa dissidence politique sur des choix considérés comme régaliens.

L’Ukraine comme ligne de fracture stratégique

Cette ligne est d’autant plus centrale que le contentieux entre Budapest et Bruxelles ne date pas d’hier : Viktor Orbán est en conflit durable avec l’Union sur plusieurs dossiers, et en particulier sur l’Ukraine. Le Premier ministre hongrois a refusé d’envoyer des armes à Kiev, a bloqué un prêt européen de 90 milliards d’euros en faveur de l’Ukraine, et affirme que ce pays ne peut pas rejoindre l’Union européenne. Dans le même temps, Budapest continue de défendre l’idée que l’énergie russe demeure indispensable à la Hongrie. C’est précisément ce point qui nourrit l’opposition frontale avec la Commission européenne, laquelle a répondu qu’un retour aux importations russes constituerait une erreur stratégique, la Russie étant, selon ses termes, un fournisseur peu fiable menant une guerre atroce contre l’Ukraine.

Sur ce dossier ukrainien, JD Vance a choisi d’épouser très largement les positions hongroises. D’après Reuters et le Guardian, il a accusé des « éléments » des services de renseignement ukrainiens de chercher à « mettre leur pouce sur la balance » dans les élections américaine et hongroise, sans apporter de preuves. Il a également jugé « complètement scandaleux » certains propos de Volodymyr Zelensky à l’égard de Viktor Orbán. Vance a d'ailleurs présenté Orbán comme un partenaire important « pour la paix » et comme un dirigeant qui aurait aidé Washington à mieux comprendre les points de vue ukrainien et russe. Il en ressort une convergence nette : pour l’équipe Trump-Vance, la position hongroise sur la guerre n’est pas un isolement, mais une forme de lucidité stratégique que Bruxelles refuserait d’entendre.

Ce soutien américain survient pourtant dans un contexte électoral défavorable au pouvoir. Reuters indique que les sondages indépendants donnent Orbán en difficulté, et une projection de l’institut Median, publiée le 8 avril, va jusqu’à envisager une majorité des deux tiers pour Tisza, le parti de Péter Magyar, au Parlement de 199 sièges. Ce point est décisif, car une telle majorité permettrait non seulement de battre Fidesz, mais aussi de modifier la Constitution et des lois-clés. Autrement dit, l’élection ne porte pas seulement sur l’alternance ; elle pourrait ouvrir une phase de reconfiguration profonde du système politique mis en place depuis 2010 par Viktor Orbán.

Une opposition en position de force, mais en équilibre instable

Face à cette pression, Péter Magyar tente de tenir une ligne d’équilibre. Chef du parti de centre droit Tisza, donné favori par les instituts indépendants, sa réaction à la visite de JD Vance a été immédiate : « This is our country », a-t-il écrit, ajoutant que l’histoire hongroise ne s’écrit ni à Washington, ni à Moscou, ni à Bruxelles, mais dans les rues et sur les places de Hongrie. La formule est politiquement habile. Elle lui permet de refuser l’intervention américaine sans pour autant se placer dans l’orbite bruxelloise. Reste que l’ambiguïté stratégique demeure entière : son positionnement repose sur une promesse de normalisation avec l’Union européenne, au moment même où une partie importante de l’électorat hongrois voit dans les pressions de Bruxelles moins une protection qu’un levier de contrainte.

C’est là que se noue, au fond, l’enjeu du scrutin. Le camp Orbán pose une question simple : un pays peut-il encore défendre une politique propre en matière d’énergie, de frontières, de guerre et de rapports avec Moscou, sans être aussitôt exposé à une mise sous pression politique, médiatique et budgétaire ? Le camp Magyar répond autrement : la Hongrie ne retrouvera ni stabilité ni prospérité durable dans un tête-à-tête conflictuel avec ses partenaires européens, surtout dans un contexte de stagnation économique, de hausse du coût du logement et de dégradation des services publics, thèmes sur lesquels le Guardian souligne que l’opposition a fortement capitalisé. Ce n’est donc pas seulement un duel de personnes ; c’est un affrontement entre deux lectures de l’intérêt national.

Un scrutin aux implications européennes

Le déplacement de JD Vance a, de ce point de vue, une valeur de symptôme. Il montre que Viktor Orbán n’est plus seulement perçu comme le dirigeant d’un petit État membre récalcitrant, mais comme le représentant européen d’une autre ligne occidentale, appuyée à Washington par l’administration Trump. En venant à Budapest le 7 avril, à cinq jours du vote, Vance a voulu faire plus qu’envoyer un signal d’amitié : il a voulu signifier qu’une victoire d’Orbán serait l’un des points d’appui d’une recomposition continentale hostile à l’intégration bruxelloise, au consensus atlantiste classique et à la poursuite sans réserve du soutien européen à Kiev.

Dès lors, l’élection hongroise prend une dimension qui excède de beaucoup le cadre national. Si Orbán l’emporte, Bruxelles devra compter avec un dirigeant conforté par un adoubement américain explicite et déterminé à poursuivre sa politique de blocage sur les sujets ukrainiens et énergétiques. Si Péter Magyar l’emporte, ce sera l’un des revers les plus nets subis depuis seize ans par le modèle orbánien, au moment même où celui-ci cherchait à se refaire une légitimité internationale par l’axe Washington-Budapest. Dans les deux cas, le scrutin du 12 avril 2026 apparaîtra comme un test grandeur nature : non pas simplement pour la Hongrie, mais pour la possibilité, au sein de l’Union, d’une Europe des nations qui entende encore décider contre les réflexes disciplinaires du centre bruxellois.

Dimitri Fontana, 09/04/2016

« Viktor Orbán fait un travail fantastique » : Donald Trump répond au téléphone en plein meeting en Hongrie

 

« J’adore la Hongrie et j’adore Viktor, je vous le dis, c’est un homme fantastique. » Ces mots sont signés Donald Trump. Par téléphone, via son vice-président JD Vance, le président américain a une nouvelle fois réitéré son plein et total soutien à Viktor Orbán, Premier ministre hongrois et candidat à sa réélection lors des élections législatives du 12 avril, comme on peut l’entendre sur cette vidéo relayée par le Parisien.

« Vous avez avec vous un homme qui a su garder son pays fort ! », a-t-on également pu entendre dans les enceintes, relayant la voix du président américain, sous les acclamations des quelque 2 000 à 3 000 personnes réunies.

Vidéo YouTube

Chargement…

Un soutien de poids, exprimé en plein meeting, alors que Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est annoncé en difficulté à l’approche du scrutin. Après seize années à la tête du pays, il brigue un cinquième mandat consécutif, mais plusieurs instituts de sondage indépendants le donnent largement perdant.

Washington affiche son soutien à Budapest face à l’UE

JD Vance n’a pas hésité à vanter les mérites du dirigeant hongrois, dénonçant « l’un des pires exemples d’ingérence jamais vus » de la part « des bureaucrates de Bruxelles », accusés d’avoir tenté de « détruire l’économie » du pays.

« Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J’encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose », a-t-il poursuivi, décrivant Viktor Orbán comme un « partenaire important et constructif pour la paix » en Ukraine.

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France : Selon une étude de l’IFOP et de la LICRA, 39% des Blancs disent avoir été victimes de racisme, 43 % arrêtent de fréquenter certaines rues

 

Une vaste enquête Ifop pour la Licra établit que presque 50 % des Français ont été victimes de racisme. Avec des formes variées selon la couleur de peau ou la religion, mais un point commun : beaucoup envisagent de s’expatrier.

(…)

Enfin, autre chiffre soulevé par l’étude Ifop : 39 % des personnes perçues comme « blanches » disent avoir fait l’objet de discrimination. Certains d’entre eux adoptent aussi des stratégies d’évitement, dont 43 % arrêtent de fréquenter certaines rues. « Bien sûr, ce ne sont pas les mêmes ordres de grandeur que les autres catégories de population », concède François Kraus. Décrit comme « un phénomène réel », celui-ci est « structurellement différent de ce que vivent les minorités, dit l’Ifop, ne s’accompagnant pas du même degré de systématicité institutionnelle — l’école, l’emploi ou la police ne discriminant que faiblement les blancs ».

Le Parisien

 

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Algérie : le pape Léon XIV en terre de persécution chrétienne

 

algerieDu 13 au 15 avril, le pape Léon XIV se rendra en Algérie, première visite papale de l’histoire dans ce pays à 99% musulman où les 156 000 chrétiens subissent une répression d’État sans précédent depuis des décennies. Un voyage symbolique sur la terre de Saint Augustin, dont les églises sont aujourd’hui fermées par les […]

 

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Chrétiens d’Irak : « L’Occident nous considère comme dispensables », dénonce une militante assyrienne

 

Dans un entretien fleuve accordé à The European Conservative, Juliana Taimoorazy, fondatrice de l’Iraqi Christian Relief Council et deux fois nominée au prix Nobel de la Paix, livre un témoignage accablant sur le génocide lent des chrétiens d’Irak. Et lance un avertissement à l’Europe sur les dangers de l’immigration massive sans intégration. Juliana Taimoorazy est […]

 

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