Excédé par des dégradations sur ses distributeurs, un pizzaïolo mentonnais a décidé de publier des vidéos des auteurs

 

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Miss France 2026 : Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, élue. En 2021, elle participait à un clip de rap avec Koba LaD, actuellement en prison et soupçonné d’avoir aidé Mohamed Amra. Quelques mois plus tôt, il avait partagé un message homophobe

 

En 2021, la Tahitienne avait pris part au tournage du clip de Koba LaD, Doudou, dans lequel le rappeur passe du bon temps dans un chalet à la montagne entre drogue, alcool et jolies femmes.

[…]

Dans le clip, Hinaupoko Devèze apparaît à deux reprises, notamment à l’arrière d’une voiture conduite par Koba LaD qui chante « J’suis fonce-dé dans l’RS3 » en se promenant avec un sac remplit d’herbe de cannabis. Des paroles qui ont un écho particulier pour celui qui a écopé en juin dernier d’une peine de six ans de prison pour un accident de la route mortel dans lequel il a reconnu être « en faute » car en excès de vitesse sous l’emprise de cette drogue.

« C’était une expérience sympa, les gens en ont fait un buzz, je n’ai pas trop compris pourquoi », a déclaré la Tahitienne à Télé-Loisirs au sujet de sa participation à ce clip en tant que figurante. « De base, je suis mannequin et modèle photo. J’avais l’opportunité quand j’avais 19 ans de participer à ce clip. Je me suis dit pourquoi pas, j’étais en pleines études de droit, c’était juste deux jours de tournage. »

Hinaupoko Devèze dit avoir demandé à l’époque au réalisateur si ce clip risquait de lui poser problème en cas de future participation au concours Miss France. « Moi, je ne l’ai jamais caché », assure-t-elle. Quant à son prénom Céline, elle a expliqué qu’il s’agit de son « prénom français » et qu’elle utilise son prénom polynésien lorsqu’elle est à Tahiti.

Le Figaro


 

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Essonne : les marchands de sommeil franco-brésiliens exploitaient des clandestins et fabriquaient des faux papiers

 

C’est une enquête longue de deux mois qui a mobilisé une vingtaine d’officiers de police judiciaire. Les effectifs de l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim) de l’Essonne et ceux de la circonscription de police nationale du Val d’Yerres – Val de Seine ont mené un vaste coup de filet à Yerres et Crosne, en Essonne, ainsi qu’à Villejuif (Val-de-Marne). Lors de la perquisition, un homme sous mandat d’arrêt international émis par le Brésil tente de prendre la fuite avant d’être rattrapé et appréhendé par les forces de l’ordre.

Au total, les policiers découvrent 27 locataires, parmi lesquels 24 sont Brésiliens, 26 clandestins et 7 en situation de travail dissimulé ou porteurs de faux documents. Quatre autres personnes d’origine brésilienne en situation de travail dissimulé sont appréhendées au même moment dans un garage à Crosne, dont le gérant est considéré comme la seconde figure de proue de la filière.  […]

Mais ce n’est pas tout. Dans une autre maison, située à Yerres et louée par l’un des deux principaux mis en cause, les enquêteurs retrouvent huit chambres clandestines ainsi qu’un laboratoire de conception de faux documents avec des passeports vierges et du matériel d’impression très haut de gamme. Selon une source proche du dossier, une cinquantaine d’entreprises étaient domiciliées à cette adresse dont 48 déclarées avec des faux documents. Les perquisitions permettent aussi de mettre la main sur 10 000 euros en espèces.

Le Parisien

 

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Somalie : 34 ans de guerre civile, corruption endémique, diaspora sous perfusion – et Trump qui lâche la bombe

 

Il y a des vérités que l’Occident ne veut jamais regarder en face. Pourtant, les chiffres sont là, bruts, glacés : un pays sans État stable depuis 1991, quasi 40 ans de guerre civile, l’un des niveaux de corruption les plus élevés au monde, une population sous assistance internationale permanente et une diaspora qui finance plus que le gouvernement lui-même. […]

 

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L’Amérique sonne le glas de l’Europe – et l’Europe ne l’entend pas

 

Dans ma cuisine de Lechiagat, là où les vents du large s’invitent comme des hôtes anciens, une langue de bœuf d’un kilo quatre repose dans une grande marmite et s’attendrit à feu doux. Ce morceau, autrefois le plus humble des abats, presque un cadeau du boucher, est devenu un bien précieux, preuve minuscule mais obstinée […]

 

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Enoch Burke : l’enseignant chrétien qui défie le régime Irlandais…depuis une cellule de prison

 

Plus de 500 jours passés en prison, des amendes astronomiques ignorées, et une comparution sous escorte devant la Cour suprême : l’affaire Enoch Burke, enseignant chrétien irlandais, devient un cas emblématique du bras de fer entre liberté de conscience et pouvoir judiciaire dans une démocratie libérale en crise. Le refus d’obéir Tout commence en août […]

 

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Jean-Luc Addor monte au front: Pour mater les bandes organisées, l’UDC veut renforcer la frontière avec la France

 

Les cambriolages et les vols sont en augmentation en Suisse. L'UDC demande un renforcement des contrôles aux frontières afin de stopper les bandes organisées en provenance de France. Mais jusqu'à présent, le Conseil fédéral n'a guère été entendu sur ce point.

 

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Un comité pour la Remigration voit le jour en Italie – interview de Luca Marsella

 

Du nord au sud de l’Europe, le mot d’ordre a été lancé. Et les efforts des médias du système pour la reléguer au rang de fantasme irréalisable, ne freinent ni l’émergence de solutions structurées pour le renvoi des immigrés dans leur pays d’origine, ni l’enthousiasme au sein de la population que ces propositions font naître. […]

 

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Afrique du Sud : un témoin clef (blanc) de la commission Madlanga sur la corruption et le crime organisé assassiné

 

Nouveau séisme en Afrique du Sud où un témoin clef de la commission Madlanga a été assassiné vendredi 5 décembre. La commission Madlanga ou « Commission d’enquête judiciaire sur la criminalité, l’ingérence politique et la corruption dans le système de justice pénale » est une commission d’enquête publique lancée en juillet dernier par la présidence sud-africaine pour […]

 

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Amende contre X : la dérive autoritaire de l’UE

 

Il faut parfois un électrochoc pour mesurer la pente sur laquelle nous glissons. La nouvelle amende infligée à X — ex-Twitter — par la Commission européenne n’a rien d’un simple rappel réglementaire. C’est un signal. Un avertissement. Une démonstration de force bureaucratique qui vise moins une entreprise qu’un principe : la liberté d’expression hors du contrôle de Bruxelles.

Cent vingt millions d’euros. Le chiffre donne le vertige, mais il dit surtout la jubilation d’une administration qui a trouvé dans le Digital Services Act l’arme parfaite : un texte flou, extensible, permettant de frapper lourdement quiconque refuse de se plier à la vision du monde de l’eurocratie. Les « pratiques trompeuses », la sacro-sainte « transparence », l’éternel « registre publicitaire » : derrière ces formules technocratiques, une réalité beaucoup plus simple se dessine. Bruxelles veut trier, filtrer, surveiller, et punir ceux qui refusent d’entrer dans le moule.

Ce qui gêne réellement ? Pas les coches bleues. Pas la publicité. Pas les API pour les chercheurs. Ce qui gêne, c’est qu’avec Musk aux commandes, X échappe à la vieille logique européenne de domestication des plateformes. L’idée qu’un réseau social puisse permettre un débat rugueux, imprévisible, non calibré par les commissaires et leurs cabinets, terrifie les rédacteurs de directives mieux que n’importe quel scénario dystopique.

L’indignation américaine, immédiate, en dit long. Washington n’a pas l’habitude de se mêler des susceptibilités numériques européennes, mais la brutalité de la sanction a fait réagir jusqu’au Département d’État, qui y voit une attaque contre l’industrie technologique américaine tout entière. Et pour une fois, ce n’est pas de la paranoïa : l’UE entend bel et bien montrer qu’elle peut frapper les géants américains, quitte à instrumentaliser des textes prétendument conçus pour « protéger les citoyens ».

Le plus inquiétant n’est pas la sanction, mais l’assurance avec laquelle elle est délivrée. Un ton professoral, presque condescendant. Bruxelles donne des « délais », demande des « plans d’action », et se réserve le droit d’alourdir les pénalités si la plateforme ne corrige pas son comportement. Comme si l’Union européenne était devenue un tribunal moral chargé de rééduquer les mauvais élèves de l’économie numérique mondiale.

Dans ce climat, que Musk réponde en estimant que l’Union européenne devrait être dissoute n’a rien de surprenant. Ce n’est pas tant une provocation qu’un constat : une structure politique incapable d’assumer son propre déclin fabrique des normes pour masquer son impuissance. Et comme toute institution en perte de repères, elle multiplie les sanctions pour donner l’illusion de la maîtrise.

Derrière cette affaire, il y a une vérité que beaucoup préfèrent éviter : l’UE ne protège plus. Elle surveille. Elle ne libère plus. Elle encadre. Elle ne régule plus. Elle discipline.

Le Vieux Continent s’enfonce ainsi dans une forme de gouvernance punitive où la priorité n’est plus la liberté des peuples, mais la conformité des outils qu’ils utilisent. Musk n’est que la cible du moment. Demain, ce sera un autre. Et après-demain, peut-être les citoyens eux-mêmes.

La hache de guerre est levée, dit-on. En réalité, elle l’était déjà. Bruxelles vient simplement d’admettre qu’elle avait choisi son camp : celui du contrôle. Celui de la peur du débat libre. Celui d’une Europe qui oublie qu’elle fut un jour un phare de liberté intellectuelle.

Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un phare éteint, mais extrêmement pointilleux sur les procédures.

 

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Del Valle : Effacement civilisationnel » de l’Europe : le diagnostic accablant de l’Administration Trump

 

Le 4 décembre dernier, la Maison-Blanche a rendu public un document qui résume la Stratégie de sécurité nationale (SSN), dont l’objectif est de s’« assurer que les États-Unis restent la plus grande nation de l’histoire de l’humanité, et la maison de la liberté sur Terre », selon l’introduction du très hyperbolique président américain. Quant à la Vieille Europe, elle est décrite comme une ère en voie de déclassement, de dérive liberticide, de submersion migratoire, de dénatalité et d’autodestruction identitaire…

Ce nouveau document stratégique (30 pages) de l’administration Trump rend tout d’abord compte de la mutation géocivilisationnaliste de l’Amérique nationaliste, cohérente avec le slogan électoral « Amérique d’abord » du président américain. Concrètement, Washington prône une doctrine Monroe élargie aux termes d’un « corollaire Trump » qui vise à « restaurer la suprématie américaine » en Amérique latine.
La présence militaire américaine dans le monde doit être « réajustée » ; de nouvelles alliances doivent être renforcées ou créées dans l’Indo-Pacifique pour contrer la Chine ; la Vieille Europe de l’Ouest, auto-oblitérée par son complexe identitaire et son choix d’une immigration prioritairement islamique, est présentée comme en risque d’effacement civilisationnel, et la Russie comme un faux ennemi avec qui il est nécessaire de faire un vaste deal de non-agression, ce qui impose aux Ukrainiens d’accepter un compromis que l’Europe, militairement assistée par l’Oncle Sam, est ingrate de s’obstiner à refuser.

L’autodestruction de l’Europe de l’Ouest, un élément problématique à long terme pour l’empire américain ?

La partie consacrée à l’Europe, intitulée « promouvoir la grandeur européenne », est impitoyable envers l’Establishment européiste officiel, mais fort encourageante pour les forces conservatrices-identitaires et populistes, au point de susciter de vives réactions de plusieurs dirigeants ouest-européens qui y ont vu une « ingérence », notamment le chancelier allemand Friedrich Merz.
Le diagnostic économico-identitaire est sans appel : l’Europe est non seulement passée de 25 % du PIB mondial en 1990 à 14 % en 2025, mais le « problème bien plus grave encore » est le risque de « disparition civilisationnelle ». Une thèse qui fait écho, trente ans plus tard, à celle de Samuel Huntington et de son Choc des civilisations, et qui conforte les forces national-populistes européennes : de l’AfD allemande aux partis portugais et espagnols Chega et Vox, sans oublier le parti Reform UK de Nigel Farage en Grande-Bretagne, ou encore Giorgia Meloni en Italie et Viktor Orbán en Hongrie, et tant d’autres qui ont le vent en poupe.

De quoi horrifier les capitales ouest-européennes les plus hostiles à ces forces, tout cela quelques jours seulement après le scandale médiatique de la crèche de Noël représentant des Jésus, Marie et Joseph « islamisés » et dépeints sans visages. On se rappelle du European Calendar, en 2010, qui célébrait toutes les religions du monde présentes en Europe, sauf la catholique… ou encore le refus, en 2005, d’insérer dans le « projet de Constitution européenne » les racines chrétiennes de l’Europe.
À l’inverse, le texte stratégique américain vante une « république souveraine où le gouvernement garantit les droits naturels des citoyens donnés par Dieu », ceci dans la plus pure tradition évangélique WASP états-unienne.

Le document stratégique américain pointe ainsi « les activités de l’UE et d’autres organisations transnationales » accusées de « porter atteinte à la liberté politique et à la souveraineté » des États. Dans la droite ligne du fameux discours de J. D. Vance à Munich, en 2024, sur l’auto-reniement de l’UE face à ses « vrais ennemis, internes — idéologico-progressiste et migratoire, bien plus mortels que les menaces russe ou chinoise », le document dénonce « les politiques migratoires qui transforment le continent et créent des tensions (…), la censure de la liberté d’expression ; la répression de l’opposition politique ; la chute vertigineuse de la natalité, ou encore la perte des identités nationales et de la confiance en soi ».
Le texte voit en revanche dans « l’influence croissante des partis patriotiques européens un motif de grand optimisme ».
Il y a tout de même urgence à une alternance en Europe, précise-t-il, car « à long terme, il est plus que plausible que d’ici quelques décennies au plus tard, certains membres de l’OTAN deviennent majoritairement non européens », s’alarme le rapport.
Le document se termine sur un constat accablant : « si les tendances actuelles se poursuivent, le continent européen sera méconnaissable d’ici 20 ans, voire moins ».

L’équilibre des pouvoirs entre l’Europe et la Russie

Le texte de la SSN souligne ce paradoxe apparent selon lequel « les alliés européens bénéficient d’un avantage considérable en matière de puissance militaire sur la Russie dans presque tous les domaines, à l’exception des armes nucléaires, mais malgré cette supériorité objective, de nombreux Européens considèrent la Russie comme une menace existentielle », tout en persistant à être incapables d’assurer leur propre sécurité de manière indépendante.
Allusion à peine voilée au fait que l’Europe aurait les moyens, mais serait frappée d’« impuissance volontaire ». Or, les États-Unis ne veulent plus payer le coût d’une Europe stratégiquement et militairement assistée.

Concernant la guerre en Ukraine, le texte prône une négociation en vue d’une « cessation rapide des hostilités » afin de « stabiliser les économies européennes, d’empêcher toute escalade ou extension involontaire du conflit, [et] de permettre la reconstruction de l’Ukraine d’après-guerre afin d’assurer sa survie en tant qu’État viable ».
Aux antipodes de l’UE et de Londres, qui font mine de vouloir toujours la défaite de l’armée russe alors qu’ils n’en ont ni les moyens ni la réelle intention, les États-Unis affichent le but de « rétablir la stabilité stratégique avec la Russie », ce qui implique un compromis et non pas une victoire de l’Ukraine — à l’opposé des vœux pieux de la « coalition des volontaires » du trio Macron-Starmer-Merz, prêt à sacrifier jusqu’aux derniers Ukrainiens pour contenir la Russie.

Les gouvernements européens sont ici directement accusés d’être « minoritaires, impopulaires et instables », « bafouant la démocratie et la liberté d’expression, sous prétexte de menace ou d’ingérences russo-chinoises, et réprimant ainsi l’opposition ».
Le texte dénonce sans ménagement « les gouvernements atlantistes d’Europe qui nient l’aspiration d’une grande majorité d’Européens à la paix ».
« L’époque où les États-Unis portaient l’ordre mondial sur leurs épaules, tels Atlas, est révolue », assène le document.

D’où la réitération adressée à l’Europe d’une « augmentation de 2 à 5 % des budgets militaires des pays européens et d’un partage plus équitable des responsabilités », Washington ne voulant plus demeurer le « garant ultime de la sécurité européenne », au détriment de ses propres finances publiques.

Multipolariste à sa façon, en tout cas bien moins favorable au globalisme unilatéraliste de l’OIL (Ordre international libéral) que la Vieille Europe, Trump fait confirmer dans ce document la fin de « l’expansion de l’OTAN », le « début d’une nouvelle ère », et entérine donc, par le deal envisagé avec la Russie et le renouvellement de la doctrine Monroe, un Nouvel Ordre post-occidental — titre et thème de notre dernier livre — fait de partages de zones et sphères d’influence, de realpolitik, de démoralisation et de déglobalisation de l’Occident, appelé à se recentrer sur ses socles géocivilisationnels.

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Le Samedi Politique – Ukraine, UE, label médias : Florian Philippot fait le point

 

Cette semaine dans "Le Samedi Politique", nous revenons sur deux sujets majeurs de l’actualité internationale et française.

D’abord, la situation en Ukraine. Malgré les annonces autour d’un nouveau plan de paix évoqué par Donald Trump, les discussions entre Washington et Moscou restent incertaines. Quel rôle les Européens veulent-ils réellement jouer dans ce dossier ? Comment interpréter les mises en garde, les déclarations publiques et les prises de position des différents dirigeants ? Nous analysons les faits, les discours et leurs conséquences pour l’équilibre européen.

Nous évoquons ensuite les débats suscités par l’idée d’Emmanuel Macron d’un label pour les médias, discutée ces derniers jours dans le paysage politique français. Entre volonté affichée de clarifier l’information et inquiétudes sur l’indépendance de la presse, le sujet soulève de nombreuses questions. Nous revenons sur les prises de parole, les réactions et le contexte plus large dans lequel s’inscrit cette proposition.

Avec notre invité, Florian Philippot, le président des Patriotes, nous abordons également les relations entre l’Union européenne et l’Ukraine, les décisions prises à Bruxelles, les évolutions budgétaires à venir et le fonctionnement des institutions. L’occasion de mettre en perspective les enjeux énergétiques, économiques et diplomatiques qui traversent l’Europe.

Un programme dense pour comprendre les lignes de force du moment et éclairer les débats en cours.

 

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Aux Pays-Bas, des chansons anti-immigration créées par IA en tête du classement Spotify

 

Un artiste musical généré par IA, JW Broken Veteran, s’est hissé dans le top 100 Spotify aux Pays-Bas.
Ses morceaux, aux titres ouvertement hostiles aux demandeurs d’asile, provoquent l’indignation de plusieurs intellectuels.
Geertjan de Vugt dénonce des contenus « d’extrême droite et pétris de racisme ».
Le Courrier International relève d’autres chansons aux intitulés similaires.
L’artiste cumule déjà plus de 500 000 auditeurs mensuels.

Le Figaro

 

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Yvelines : Un homme interpellé après avoir attaqué, avec un couteau, deux femmes et un homme dans un bus de nuit.

 

Une violence inexpliquée. D’après nos informations, un homme de 26 ans a été interpellé, dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir blessé légèrement au couteau trois passagers d’un bus qui circulait à Sartrouville (Yvelines). Placé en garde à vue pour « violences volontaires aggravées », il était toujours entendu, ce samedi 6 décembre, par les policiers du commissariat de Houilles.

Les faits se sont déroulés dans un bus de nuit qui relie Sartrouville à Cergy (Val-d’Oise). Il était 0h40 lorsque l’homme est entré dans le bus. Il a commencé à exhiber un couteau suisse, et à s’en prendre à des voyageurs pour une raison qui reste à ce stade indéterminée. « On ne comprend pas vraiment le mobile », glisse une source policière.

Une « montée de colère soudaine »

Au total, l’homme aura blessé légèrement trois personnes : deux femmes et un homme, âgés de 24, 25 et 18 ans. L’une des voyageuses a reçu un coup de couteau au niveau de la joue occasionnant une plaie de 2 cm. L’autre a été frappée au niveau de l’arcade avec le manche du couteau. Quant au jeune homme, il a été blessé au ventre avec la ponte de la lame. Toutes les blessures sont légères.

Le Parisien

 

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Portland (Etats-Unis) : un homme noir multirécidiviste acquitté après avoir poignardé un homme blanc qui aurait utilisé le “n-word”

 

Un homme noir a été acquitté pour avoir poignardé un homme blanc dans l’Oregon après avoir affirmé qu’il s’agissait de légitime défense parce que la victime l’avait traité par une insulte raciale.

Gary Edwards, 43 ans, était inculpé d’agression au second degré pour avoir poignardé un homme à Portland, près d’un arrêt de tramway, le 8 juillet, rapporte KPTV.

Cependant, il a été déclaré non coupable le 31 octobre, après que le jury a appris que la victime avait utilisé des insultes raciales après l’altercation.

Edwards, qui est sans abri et a déjà été condamné pour agression, a reconnu avoir donné un coup de couteau à la victime, Gregory Howard Jr., mais a affirmé avoir agi en légitime défense parce que l’autre homme l’avait appelé par le “n-word”, selon Oregon Live.

Des caméras de sécurité, sans audio, ont filmé Edwards, tenant un couteau à lame fixe, s’approchant de Howard alors qu’il était assis sur une plage.

Howard s’est immédiatement levé et a poussé Edwards, puis les deux hommes se sont battus jusqu’à ce qu’Edwards poignarde Howard à l’épaule.

L’avocat de la défense d’Edwards, Daniel Small, a déclaré au jury que son client s’était approché de Howard pour voir s’il accepterait d’échanger son couteau contre des cigarettes.

« Qu’est-ce, à part le racisme, pourrait expliquer pourquoi M. Howard a perçu de la haine, de l’animosité et de l’agressivité venant d’un parfait inconnu ? », a déclaré Small.

Quelques instants plus tard, des images de caméras corporelles de la sécurité ont capté Howard criant une insulte raciste à Edwards après avoir été poignardé.

On ne sait pas s’il existe la moindre preuve que Howard ait prononcé l’insulte avant d’être poignardé.

La procureure Katherine Williams a déclaré au jury que les propos tenus par la victime après avoir été poignardée n’avaient aucune importance.

« Le prévenu n’a pas peur pour sa vie. Il ne s’est pas retiré, il s’est avancé — et il s’est éloigné après avoir poignardé quelqu’un. Le prévenu a créé la situation », a affirmé Williams.

Malgré les arguments du ministère public, le jury a déclaré Edwards non coupable.

L’avocat d’Edwards a insisté sur le fait que l’affaire n’aurait jamais dû être portée devant un tribunal.

« J’ai posé mes cartes sur la table et dit à l’État comment le procès se déroulerait, mais cela n’a rien changé », a-t-il confié à Oregon Live.

Edwards, qui est sans domicile, a passé environ trois mois en détention avant le procès, les procureurs estimant qu’il constituait une menace pour le public compte tenu de son lourd casier judiciaire, selon le média.

Il avait été condamné pour tentative d’agression au second degré en 2021 et avait été condamné à trois ans de prison pour un autre coup de couteau en 2020, selon les dossiers.

Edwards avait également été accusé d’agression au quatrième degré pour s’être battu avec un employé de magasin, mais l’affaire a été abandonnée car il n’avait pas pu obtenir un avocat commis d’office.

Le Daily Mail a contacté le bureau du procureur, la police de Portland et l’avocat d’Edwards pour obtenir des commentaires.

Daily Mail

 

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Royaume-Uni. Vers une surveillance biométrique généralisée ? Le gouvernement veut déployer la reconnaissance faciale dans tout le pays

 

Dictature Canada ProfesseurLe parti travailliste britannique envisage de donner à la police un accès élargi à la base de données des passeports pour traquer les criminels grâce à la reconnaissance faciale. Un projet qui soulève une vive controverse sur les libertés individuelles et la dérive sécuritaire. C’est un projet de société qui ne dit pas son nom. […]

 

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