Pour Amnesty International, c'est toujours la faute de la police !
La police bernoise poursuit son enquête visant à identifier les abrutis qui ont mis la capitale à sac le 11 octobre dernier dans le cadre d’une énième manifestation pour Gaza. Comme à chaque fois, ce fut occasion pour tout ce que la Suisse compte comme casseurs de donner libre cours à leurs pulsions destructrices. Ainsi, la police envisage de rendre publics les clichés immortalisant les crapules qui restent encore anonymes si elles ne s’annoncent pas spontanément. Cela fait hurler la porte-parole d’Amnesty International qui s’épanche dans le Matin Dimanche.
La dame fustige la police qui « n’a pas réussi à empêcher les dégâts causés par un groupe d’individus - 18 policiers blessés et quelque 600’000 francs de dommages - tout en commettant de graves erreurs contre des manifestant-e-x-s pacifiques. » Euh…. 18 policiers blessés, 600'000 francs de dégâts et manifestant-e-x-s pacifiques, y a pas une légère contradiction dans les termes ?
La police ne devrait pas procéder ainsi, selon la porte-parole, car « la diffusion publique du visage d’une personne constitue une ingérence grave dans sa vie privée, en particulier lorsqu’elle l’expose ou la stigmatise durablement. » Certes, voir sa gueule à la une en train de casser voire de bouter le feu à un établissement public dont le personnel est encore à l’intérieur peut contrarier. Mais il existe un moyen très simple de se prémunir contre des désagréments de ce type. Respecter la loi, le bien d’autrui, manifester sans tout détruire le long du cortège. Mais le respect de la loi, du bien d’autrui entravent le droit à manifester.
A Berne, le 11 mars dernier, une motion est passée devant le Conseil national demandant que les organisateurs de manifestations soient tenus d’assumer les frais que l’événement a engendrés. Les Verts s’y sont opposés avec une remarquable unanimité tandis qu’au Parti socialiste, seuls deux courageux ont soutenu le texte. Pour la gauche, à deux exceptions près, personne n’est responsable d’une manifestation qui dégénère, les dégâts sont à la charge de la société puisque de toute façon, c’est la faute de la police.
Autre perle dénichée dans Le Matin Dimanche, un article consacré au carnaval antifasciste de hier à Lausanne, autorisé par la Municipalité sans même que les organisateurs courageusement anonymes n’aient eu à faire de demande. « Le carnaval a en effet créé la surprise en ne suivant pas l’itinéraire approuvé et annoncé par la police. » Il n’y a bien qu’une journaliste du Matin Dimanche pour être surprise que les antifas n’aient pas suivi les consignes de la police. Le respect de la loi, c’est fasciste, comme tout le monde le sait.
Ah ah ah toujour sa meme rethorique de la part de la gauche ou de la droite,qui dirige toute cette chienlit,qui subventionne ,toujours les memes ?qui dispatchie un peu d argent a droite et a gauche et qui s enrichissent dans leurs delires satanistes ?,bientot la fin pour ce fond de caniveau,mais j’attend cet terriblement long…
Au vu des manifestations autorisées ou non autorisées, il faudrait un fonds ou une assurance pour couvrir tous les dégâts occasionnés par ces manifestants ”pacifistes” qui ne blessent pas les gentils policiers ou qui ne cassent pas le mobilier urbain.
Comment alimenter ce fonds ou cette assurance ?
– Tous les organisateurs de manifestations autorisées contractent une assurance ( les organisateurs vont faire appel à des prête-noms)
– Toutes les personnes arrêtées pendant ces manifs paient leurs parts aux dégâts (comme c’est des traines savate, ils n’ont pas un sous …)
– Les responsables politiques qui donnent leur accord (il n’y en aura pas beaucoup !)
– Les responsables politiques qui soutiennent ces manifestations qui dérapent méchamment (là c’est sûr il n’y en aura pas un seul !)
Le fonds risque de rester à zéro et que personne ne signe une assurance … !!
Heureusement que la Police est présente ,et merci à la Police ,car en Suisse ce job n`est pas facile.