Épuration idéologique et désarmement : les maires LFI lancent la chasse aux sorcières !

 

Alerte rouge !

À peine élus aux municipales de mars 2026, les maires LFI passent à l’attaque. Ce n’est plus une alternance : c’est une purge politique, une épuration assumée et un séparatisme municipal (en attendant un séparatisme dans/de toute la France ?) qui s’installe.

À Saint-Denis, le nouveau maire LFI Bally Bagayoko a été clair : les agents de la police municipale qui ne partagent pas l’option politique victorieuse n’ont plus leur place. Résultat : le directeur et plusieurs adjoints partent ; près de la moitié des 140 agents (70 à 90) demandent leur mutation vers des villes où la police reste armée. Bagayoko assume un désarmement progressif : les LBD sont supprimés en premier, les armes à feu (pour l’instant) conservées.

Objectif affiché : une police de proximité désarmée. Pendant ce temps, les dealers fêtent la victoire et le sentiment d’impunité grandit.

Le même schéma se répète ailleurs :

Roubaix : David Guiraud (LFI) remporte la ville la plus pauvre de France ;
La Courneuve, Aly Diouara (LFI) prend le pouvoir ;
À Vénissieux,  à Creil, etc. , la logique est identique : pressions sur les agents, reconversion ou mutation des réfractaires et l’idéologie qui passe avant la  sécurité. Dans ces banlieues déjà fragiles, la chasse aux policiers municipaux « pas assez insoumis » a commencé.

La sécurité ? Reléguée au rang d’option idéologique. La République ? Menacée de balkanisation. L’avenir ? Un goût de guerre civile.

Chronique d’une mort annoncée… 

C’est une chasse aux sorcières en règle. On trie les fonctionnaires sur leur loyauté à LFI, pas sur leur mission républicaine. On transforme la police municipale en outil militant, désarmé face au narcotrafic, aux guetteurs et à la délinquance endémique.

Les conséquences sont explosives : vide sécuritaire dans des quartiers déjà fragiles, exode des agents expérimentés, et fracture nationale en marche. Des zones libérées où l’État recule, pendant que d’autres maintiennent (encore) l’ordre. Et à brève échéance des attaques en meute des villages et villes restés républicains pour les dévaliser et les conquérir ?

Cette épuration et ce séparatisme municipal sont le brouillon de la France de demain si rien n’arrête cette dynamique. La sécurité n’est pas une option idéologique : c’est une exigence de base de la République. Je n’ai pas l’impression que ça émeuve Macron, bien plus occupé par Disney Land que par le sort de la France.

La sonnette d’alarme doit retentir maintenant. Demain, il sera sans doute trop tard. Il y a un sine qua non : renverser le personnel politique qui détient le pouvoir à l’Élysée, au Sénat et à l’Assemblée nationale. Votez bien, cessez de vous abstenir sous prétexte que ça ne servirait à rien… Il y a le feu au lac.

Non, ne dites pas « c’est trop tard ». Les seules batailles qu’on perd à coup sûr sont celles qu’on ne mène pas. Qu’on se le dise !

Christine Tasin

https://resistancerepublicaine.com/

 

Extrait de: Source et auteur

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Un commentaire

  1. Posté par Poulbot le

    Lfi ne peux pas de la sécurité pour les citoyens de ce pays , ce que veux ce parti c’est mettre en oeuvre une révolution afin de prendre le pouvoir par la force ; LFI veux détruire le modèle républicain actuel pour le remplacer par une dictature Stalinienne de la pire espèce ou le Français d’origine ancestral n’aura pas le droit de cité et sera remplacer de force par des racisés.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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