Violeurs musulmans : Nouveau viol commis par des jeunes musulmans dans un centre de jeunesse. Où est l’indignation publique? Weltwoche, 21.03 2026, trad. auto. Extraits

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Nouveau viol commis par des jeunes musulmans dans un centre de jeunesse. Où est l’indignation publique?

À Berlin-Neukölln, de jeunes hommes d’origine arabe auraient agressé sexuellement plusieurs filles et en auraient violé au moins une. La victime aurait ensuite été victime de chantage avec des enregistrements de l’acte. Bien que des employés de l’office de la jeunesse et du centre de jeunesse, la coordinatrice de la protection de l’enfance de l’arrondissement ainsi que des collaborateurs d’institutions luttant contre la violence sexuelle auraient été informés, personne n’a signalé les faits. Ce n’est que lorsque la jeune fille, elle-même d’origine turco-kurde, s’est confiée à ses parents que tout a été révélé.

Le journal Bild rapporte maintenant un deuxième cas en Basse-Saxe, qui semble très similaire. Dans la petite commune de Zeven, une jeune fille de 14 ans aurait été violée par trois adolescents et une vidéo de l’acte aurait été réalisée. Les auteurs seraient un Syrien de 15 ans, un Iranien de 18 ans déjà bien connu de l’office de la jeunesse et un « Hollandais » de 16 ans. Ce dernier aurait attiré la jeune Inga, 14 ans, vers ses complices au centre de jeunesse via Snapchat.
Particulièrement piquant: dans ce cas aussi, des responsables étaient au courant des faits et n’ont rien entrepris. L’éducateur présent ce jour-là, qui est diacre à mi-temps pour l’Église, affirme n’avoir rien entendu. Même lorsque la jeune fille de 14 ans lui montre plus tard un test de grossesse, il ne songe pas à informer la mère ou la police. Face à la mère d’Inga, il prétend être tenu au secret professionnel. Un mensonge, car celui-ci ne s’applique pas dans de tels cas.

Selon la mère d’Inga, la commune et l’Église, qui gèrent ensemble le centre de jeunesse, gardent encore aujourd’hui le silence sur les faits et agissent comme si rien ne s’était passé. « Nous nous battons contre des moulins à vent », dit-elle. La seule mesure prise: des portes ont été retirées dans le centre de jeunesse. Là encore, un élément qui rappelle le cas de Berlin, où l’on a en plus inculqué aux filles un « mot de sécurité » avec lequel elles sont censées se signaler en cas d’agression.

L’Allemagne, c’est l’impression que cela donne, est un paradis pour les jeunes délinquants musulmans, que l’on traite avec des gants de velours pour des raisons idéologiques. L’intégrité physique et psychique des jeunes filles semble secondaire face à la grande mission de présenter cette immigration à la population comme un enrichissement. Le fait que des jeunes filles soient abandonnées précisément dans la phase la plus vulnérable de leur vie par des encadrants en qui elles devraient pouvoir avoir confiance et qui devraient les protéger est particulièrement perfide. Les dommages psychiques qu’elles subissent sont à peine prévisibles. La vidéo d’Inga circule dans la commune. Elle-même n’ose plus sortir par honte, tandis que les auteurs sont toujours en liberté. Il apparaît que cette méthode est systématique. Déjà dans l’affaire Mia en Autriche, les auteurs majoritairement musulmans avaient filmé leurs actes et ensuite fait chanter la victime avec ces vidéos. Le nombre réel de jeunes victimes de ces violeurs collectifs issus de l’immigration pourrait donc être bien plus élevé, et personne en politique ni parmi les influenceuses « féministes » de gauche n’aborde ce sujet.

Depuis deux jours, nous nous occupons sans relâche de l’affaire Collien Fernandes. Des milliers de femmes célèbres, dont des femmes politiques de premier plan, expriment leur compassion et réclament un durcissement des lois contre la violence numérique. Fernandes a annoncé une grande manifestation pour dimanche. Je suis convaincue qu’elles seront toutes là pour exprimer leur solidarité et se battre pour Fernandes.

Il serait souhaitable que toutes ces femmes se battent avec la même énergie pour des filles comme Inga. De jeunes filles et femmes qui ne sont pas célèbres. Qui n’ont pas de visage public et doivent pourtant endurer une douleur infinie. Qui ne reçoivent aucune aide, pour dont les bourreaux aucune peine plus sévère n’est réclamée par les partis de gauche. Pour lesquelles on détourne le regard parce que les auteurs ont la « mauvaise » nationalité et ne sont pas des hommes blancs célèbres. Qui sont complètement seules dans ce pays, dont les porte-parole en vue ne montrent de la compassion que lorsque cela correspond à leur vision idéologique du monde.

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