L’extrême gauche planifie désormais ses assassinats : un message pour la société française

 

Un assassinat prémédité et organisé

Contrairement à ce que la plupart de médias ont évoqué, l’agression mortelle de Quentin D. n’est pas le résultat collatéral d’une « rixe » entre bandes. Les éléments recueillis indiquent qu’il s’agit d’un guet-apens organisé, avec un repérage préalable de la victime. Ce scénario témoigne d’une violence politique délibérée, visant à éliminer un militant nationaliste identifié comme un ennemi. Le jeune homme a été laissé pour mort après un passage à tabac particulièrement violent, en marge d’un meeting politique organisé par la députée LFI Rima Hassan dans les locaux de Sciences Po Lyon. Entendons-nous bien : l’extrême gauche est chez elle dans les locaux de l’institution, comme elle est chez dans toutes les facs de France. Elle y organise des conférences ou des meetings sans même prévenir la direction, qui de toute façon, ne saurait refuser. Un meeting d’une personnalité de droite, ou même seulement de la gauche « modérée » est proprement inenvisageable.

Le groupuscule La Jeune Garde, fondé par le député LFI Raphaël Arnault, dissous en 2026 pour ultra-violence, est connu pour ses méthodes musclées et ses agressions contre des militants nationalistes. L’assassinat de Quentin est à comprendre comme un message clair adressé à la société française par l’extrême gauche : en cas d’élection de Marine Le Pen ou Jordan Bardella en 2027, voici ce qui se passera dans toutes les villes de France.

La complaisance des institutions et la responsabilité politique

L’affaire soulève une interrogation majeure sur la complaisance des institutions françaises envers l’extrême gauche violente. Raphaël Arnault est un élu de la République, membre de l’Assemblée nationale depuis 2024, malgré son statut de triple fiché S. Cette situation est perçue comme une provocation par une partie de l’opinion publique qui s’interroge sur la capacité de la justice et des institutions à garantir la sécurité et la démocratie.

Le président Emmanuel Macron a réagi sur X en dénonçant « la haine qui assassine », mais il s’est gardé de préciser d’où venait cette haine, évitant ainsi de désigner explicitement l’extrême gauche. Cette prudence politique contraste avec la gravité des faits et la nécessité d’une condamnation claire. Par ailleurs, le Parti Socialiste s’est opposé à la dissolution de la Jeune Garde, ce qui alimente le sentiment d’une tolérance institutionnelle envers ces groupes violents.

La classe politique dans son ensemble a largement condamné l’action du groupuscule. On lui rappellera qu’elle a facilité l’élection des députés de LFI grâce à l’ignominie du « front républicain », lors des législatives de 2024. À l’exception de quelques médias comme CNews et TF1, la presse a occulté l’événement, ou l’a relativisé en parlant de « rixe » entre militants d’extrême droite et d’extrême gauche, ce qui est factuellement faux. Cette indifférence relative contraste avec l’attention médiatique importante accordée à d’autres événements, comme le drame de Minneapolis qui a bénéficié d’une couverture h24 plusieurs jours de suite, de la plupart des gros médias. Elle révèle une forme de déni ou de minimisation de la violence politique issue de l’extrême gauche, alors même que 70 % des Français considèrent que La France Insoumise n’est pas un parti démocratique.

Le rôle de La Jeune Garde et la stratégie de Jean-Luc Mélenchon

La Jeune Garde est un groupuscule antifasciste connu pour ses méthodes violentes. Dissous en 2026 pour ultra-violence, ce groupe a été impliqué dans de nombreuses agressions. Jean-Luc Mélenchon, leader maximo de LFI, a publiquement soutenu ces jeunes militants, les appelant « mes jeunes camarades » et les encourageant à continuer leurs actions. Cette posture alimente la radicalisation et la violence, en particulier dans un contexte où Mélenchon sait qu’il ne gagnera pas le second tour en 2027 et prépare un « troisième tour », celui des violences de rue. Le numéro 2 du parti, Cocquerel, a relativisé le crime commis par « ses jeunes camarades« , demandant à ce que « l‘extrême droite balaie devant sa porte« . Une déclaration que des journaux islamo-kollabos comme Ouest-France ont repris verbatim. Or si l’on compte plus de 3000 fichés S pour faits d’extrême gauche, on dénombre à peine 500 fiches S d’extrême droite. Par ailleurs, LFI approuve pleinement les méthodes de ses « jeunes camarades« , alors que le RN et Reconquête font un ménage régulier et méticuleux de ces éléments extrêmes, parfois de manière injuste.

Les actions violentes de la gauche extrême ne se limitent pas aux agressions physiques. Des journalistes sont ciblés, des meetings politiques perturbés, des effigies brûlées, comme celle récemment de Jordan Bardella lors d’un festival dans le Pays Basque. L’extrême gauche parle sans que le pouvoir judiciaire ne sourcille de noyer Marine Le Pen dans la Loire. Ces appels au meurtre passent crème auprès de nos bons juges, toujours prêts à condamner lourdement le natio. Les signatures de Jordan Bardella sont systématiquement pourries par les nervis LFIstes

L’assassinat de Quentin D. est un événement tragique qui met en lumière la montée de la violence de l’extrême gauche, laquelle, désormais, n’hésite pas à planifier des assassinats. Ce drame soulève des questions fondamentales sur la responsabilité des institutions, la complaisance politique, et la stratégie de radicalisation menée par LFI. La gauche et la droite « respectables » se sont démarquées du parti de Mélenchon à cette occasion, mais ne nous leurrons pas : lors des prochaines législatives le petit jeu des désistements réciproques battra son plein, dans le cadre éculé mais très payant du « front républicain ». Tout est bon pour barrer la route du pouvoir au Rassemblement national.

Acoquinée avec l’islamisme, les gauchos cultivent leur électorat

La submersion migratoire que connaît notre pays depuis 50 ans arrive à son but : remplacer le peuple de souche par des populations exogènes essentiellement musulmanes. L’électorat de LFI s’appuie sur cette substitution. Mélenchon ne travestit même plus la réalité par des mots de complaisance comme « créolisation » : il parle ouvertement de « Grand remplacement », validant la vision prémonitoire d’un Jean-Marie Le Pen ou d’un Renaud Camus, naturellement pour s’en réjouir : « Ceux qui se sont opposés au Grand remplacement ont perdu » a-t-il récemment déclaré. Mélenchon joue désormais son destin électoral sur le peuple des banlieues arabo-musulmanes où l’antisémitisme est de rigueur.

C’est un électorat où la violence physique est une vertu positive, comme en témoigne l’explosion des attaques au couteau dans le pays. Les assassinats que, soit directement, soit par ses groupuscules, LFI s’apprête à commettrre dans les mois qui viennent sont une manière de séduire cet électorat.

Gageons que le système saisira la tragédie de Lyon pour dissoudre le collectif Némésis. Alors que le président de la République s’est soigneusement abstenu de nommer le parti responsable de la mort du jeune homme, il n’y a qu’un mot pour qualifier un tel système : celui de lâcheté.

Henri Dubost

 

Extrait de: Source et auteur

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Un commentaire

  1. Posté par Poulbot le

    Le Tribun et ses nervis assassins doivent finir derrière les barreaux , espérons que les français , françaises auront enfin compris que l’extrême gauche est a viré du paysage politique de ce pays définitivement.

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