Un nouveau rapport du Comité judiciaire de la Chambre des représentants dévoile une «campagne de plusieurs décennies de la Commission européenne pour censurer les expressions américaines». Dans le titre du rapport, il est même question d'une «censure de l'Internet mondial» par la Commission dirigée par Ursula von der Leyen.
Des documents non publics de grandes entreprises technologiques, présentés au comité sur citation à comparaître, ont montré «que la Commission européenne a exercé avec succès des pressions sur les grandes plateformes de médias sociaux pour qu'elles modifient leurs règles mondiales de modération de contenu, affectant directement la liberté d'expression sur Internet aux États-Unis».
ANTONIO BAT / KEYSTONE
Dans plus de 100 réunions à huis clos depuis au moins 2020, la Commission européenne a encouragé les plateformes à «censurer le contenu de manière plus agressive».
En réponse à cette campagne de pression, selon le Comité judiciaire, les plateformes de médias sociaux ont censuré «des informations véridiques et des déclarations politiques concernant certains des débats politiques les plus importants de l'histoire récente - y compris la pandémie de Covid-19, la migration de masse et les questions transgenres - prétendant ainsi lutter contre les discours haineux et la désinformation».
Les nouvelles propositions législatives et réglementaires de la Commission indiquaient qu'elle ne faisait qu'intensifier ses efforts pour contrôler la liberté d'expression à l'intérieur et à l'extérieur des frontières de l'UE, indique le rapport.
Les initiatives réglementaires «volontaires» et «orientées vers le consensus» de la Commission européenne ne sont en réalité ni volontaires ni orientées vers le consensus.
Les révélations interviennent juste au moment où le pays de l'UE, l'Espagne, sous le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, a annoncé un renforcement massif de la censure de la surveillance, du contrôle et de la censure en ligne.
Le Comité judiciaire de la Chambre entend poursuivre sa lutte contre ce «danger existentiel» pour le droit fondamental à la liberté d'expression.

@Poulbot
Bien vu !
Pour vivre heureux, vivons cachés (numériquement parlé !)
On le constate tous les jours par des appels de Call Center sur nos Natel !
Et je n’ai jamais diffusé mon numéro privé à part mes amis et connaissances … !!
@antoine le 5 février
Derrière cette affaire ce cache une autre réalité celle du contrôle de nos données personnel que les GAFA revendent a prix d’or a d’autres sociétés , aux services secret américains qui essayent de ficher la totalité de la population mondial.
Je déteste autant que vous la Hyène ainsi que sa clique d’affairistes , mais il faut bien protéger nos données personnel qui doivent rester notre possession, le tout avec des barrières bien précise.
Il ne fait aucun doute que la censure, la manipulation de l’information, la rétention des infos et la propagande de Mme La Hyène pendant la période de la pandémie mondiale du covid-19 a profondément marqué les esprits des citoyens libres de l’Europe !
Surtout que Mme La Hyène n’a encore par transmis ses SMS et autres E-mail à la Justice, relatif aux accords commerciaux avec son mari employé chez Pfizer …
Transaction de l’ordre de 34 milliards € … combien de commission ? 5, 10, 15% ??
https://euractiv.fr/news/pfizergate-la-commission-a-laisse-disparaitre-les-sms-entre-ursula-von-der-leyen-et-albert-bourla/