« Son discours se retourne contre elle » : la star Billie Eilish critique l’ICE et déclare que « personne n’est illégal sur une terre volée »… Une tribu amérindienne affirme qu’une luxueuse maison de la chanteuse se situe sur leurs terres

post_thumb_default

 

L’édition 2026 des Grammys, qui récompense les artistes musicaux, a été particulièrement politique. Après le discours du chanteur portoricain Bad Bunny, qui a reçu le prix du meilleur album de l’année et en a profité pour condamner les actions de l’ICE, l’agence de l’immigration américaine, l’artiste Billie Eilish a elle aussi souhaité soutenir les migrants arrêtés par les agents fédéraux.

« Personne n’est illégal sur une terre volée », a-t-elle ainsi déclaré sur la scène des Grammys, le 1er février, en faisant référence à la colonisation de l’Amérique par les Européens, avant d’ajouter : « Nous devons continuer à nous battre, à prendre la parole et à protester ».

Son discours, puissant, a été salué, mais il a également fait réagir plusieurs observateurs, qui affirment avoir découvert que la demeure de l’artiste est située sur des terres appartenant à la tribu Tongva, peuple autochtone du Grand Bassin de Los Angeles.

Contacté par le Daily Mail, un porte-parole de la tribu Tongva a confirmé que la maison de la chanteuse se trouvait bien sur ses « terres ancestrales ».

« Nous apprécions l’occasion qui nous est donnée d’apporter des éclaircissements concernant les récents propos de Billie Eilish. En tant que Première Nation du Grand Los Angeles, nous avons compris que sa maison se situe sur nos terres ancestrales », a déclaré le porte-parole, ajoutant que la star n’a pas pris contact avec la tribu.

« Billie Eilish n’a pas contacté directement notre tribu au sujet de sa propriété. Nous apprécions les moments où des personnalités publiques mettent en lumière la véritable histoire de ce territoire », a poursuivi le porte-parole. La tribu a par ailleurs indiqué avoir contacté l’artiste « pour la remercier de ses propos ».

« Nous espérons que, lors de discussions futures, la tribu sera explicitement mentionnée afin que le public comprenne que le bassin du Grand Los Angeles demeure le territoire des Gabrieleno Tongva », a ajouté le représentant.

Le Parisien

Un cabinet d’avocats californien audacieux a proposé d’aider à expulser Billie Eilish au nom de la tribu amérindienne  propriétaire du terrain sur lequel se trouve la luxueuse demeure de la chanteuse à Los Angeles, après que le discours moralisateur de la star de la pop aux Grammy Awards se soit retourné contre elle. (…)

Le cabinet d’avocats Sinai Law Firm, basé à Los Angeles et se présentant comme le principal cabinet d’expulsion du comté, a plaisanté en disant qu’il représenterait la tribu Tongva à titre gracieux, suite à l’affirmation de la jeune femme de 24 ans selon laquelle « personne n’est illégal sur une terre volée » lors de son discours d’acceptation dimanche.

« Le cabinet d’avocats Sinai propose d’expulser Billie Eilish de sa maison de Los Angeles à titre gracieux au nom de la tribu Tongva », a déclaré le cabinet dans un communiqué de presse mardi.

« Il est incroyablement hypocrite de la part des élites hollywoodiennes de donner des leçons depuis leurs propriétés sécurisées et gardées », a déclaré Avi Sinai, du cabinet d’avocats Sinai.

New York Post

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.