Les «lacunes de l’enquête» à Crans-Montana interrogent

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Plusieurs médias ont épluché les documents de l'enquête et s'interrogent sur la manière dont les autorités valaisannes procèdent.

La procureure générale du canton du Valais, Beatrice Pilloud, est sous le feu des critiques pour sa gestion du drame du bar Le Constellation. Keystone

Plusieurs médias ont épluché les documents de l'enquête et s'interrogent sur la manière dont les autorités valaisannes procèdent.

Le média zurichois révèle que les enquêteurs ont recueilli des preuves cruciales tardivement. Par exemple, Jacques et Jessica Moretti, les propriétaires du bar, ont été autorisés à emporter leurs téléphones portables après un premier interrogatoire le jour du drame; ces derniers n'ont été saisis que huit jours plus tard.

Interrogé par la RTS, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz avance toutefois une hypothèse pour justifier ce délai: les autorités auraient pu en profiter pour mettre le couple sur écoute. Il précisait que des spécialistes en numérique au sein des polices pouvaient retrouver la trace de documents supprimés:

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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