De grandes manifestations dénonçant la corruption et l’indigence du pouvoir ont conduit en décembre à la démission du gouvernent bulgare et à l’organisation prochaine des huitièmes élections législatives depuis 2021. Dans ce contexte incertain, la Bulgarie a adopté l’euro ce 1Er janvier, mais elle reste très réservée à l’égard de l’Europe dont elle craint une emprise qu’elle assimile volontiers à celle du communisme.
Selon les propos rapportés par le journal Le Monde, à cette occasion, Marin Troshanov, cadre d’une grande entreprise, constatait : « Longtemps, l’UE était notre objectif, ce qu’on voulait atteindre. Mais ce n’est plus aussi clair. L’Europe paraît tellement peu compétitive. Désormais, nos clients partent vers l’Inde, la Chine, les Etats-Unis… L’UE régule trop. Elle commence à ressembler à l’ex-URSS ! ». Un entrepreneur à succès, Ivaylo Penchev, renchérissait en observant que si « Le socialisme est toujours un échec […] l’UE est aujourd’hui décadente, le pire endroit au monde pour le business. ». L’emprise de la sphère publique sur la sphère privée, en France comme en Europe, ressemble en effet à un communisme soft auquel il faudrait nous habituer doucement. Réagissons !
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