Les relevés de 1600 stations météo rurales depuis 1815 montrent que la période de réchauffement le plus fort a eu lieu en 1815/35, le CO2 innocenté le Giec ridiculisé

Cet article réexamine la relation entre les émissions de CO2 et le réchauffement climatique en analysant plus de 60 millions d’observations quotidiennes de température provenant de plus de 1 600 stations météorologiques à travers le monde, avec des enregistrements continus couvrant la période d’avant 1900 à 2024. En utilisant des modèles à effets fixes pour isoler les tendances de température des variations saisonnières et spécifiques à chaque station, l’étude met en évidence une tendance globale au réchauffement de 0,0054 °C par an après prise en compte des zones urbaines.
L’analyse révèle un décalage significatif entre l’augmentation des émissions anthropiques annuelles de CO2 et le rythme du changement de température. Notamment, la période de réchauffement la plus marquée s’est produite au début du XXe siècle, alors que les niveaux d’émissions de CO2 étaient modestes. En revanche, les périodes ultérieures, caractérisées par une accélération rapide des émissions de CO2, ont connu un réchauffement plus lent, voire des tendances au refroidissement. Ces résultats remettent en question l’hypothèse communément admise selon laquelle le CO2 d’origine humaine est le principal facteur du réchauffement climatique, soulignant d’importantes lacunes dans notre compréhension et appelant à une approche plus critique en matière de recherche, d’éducation et à une réévaluation approfondie des fondements des politiques climatiques actuelles.
Cependant, l’examen direct des données de température journalières publiques provenant des stations météorologiques ne confirme pas l’idée que le CO2 soit le principal facteur du réchauffement climatique. Si tel était le cas, les périodes de fortes émissions de CO2 connaîtraient un réchauffement plus rapide que les périodes de faibles émissions. Or, cette étude révèle que certaines périodes récentes ont été marquées par un refroidissement global malgré une forte augmentation des émissions de CO2. De plus, la hausse des températures à long terme a été plus marquée lors des périodes antérieures où les émissions de CO2 étaient modestes, comparativement aux niveaux actuels.

Les données présentées ici remettent sérieusement en question l’hypothèse communément admise concernant l’impact des émissions de CO2 sur le réchauffement climatique. Si le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (2023) affirme que « les activités humaines, principalement par le biais des émissions de gaz à effet de serre, ont incontestablement causé le réchauffement climatique… », les données empiriques présentées ici…
Au vu de ces résultats, la recherche universitaire devrait aborder le concept de réchauffement climatique anthropique (RCA) avec prudence. Plutôt que de considérer le RCA comme une évidence, les chercheurs de tous les domaines devraient être encouragés à prendre en compte les incertitudes actuelles. Lors de l’élaboration de modèles ou de théories supposant que le CO2 est le principal facteur, il serait judicieux d’inclure une mise en garde dans la section relative aux limites du phénomène, précisant que les preuves empiriques de ce lien direct font encore débat. Cet appel à l’analyse critique s’étend à l’éducation. Les supports pédagogiques, notamment destinés aux élèves, devraient présenter le sujet du réchauffement climatique avec plus de nuances. Au lieu de présenter le RCA comme une vérité absolue et établie, les programmes scolaires devraient viser à offrir une perspective plus équilibrée, privilégiant la démarche scientifique fondée sur le questionnement et la vérification plutôt que sur l’analyse critique. Favoriser un environnement propice à la réflexion critique permettra aux élèves de mieux appréhender la complexité des sciences du climat.
en se concentrant sur des stations en zones rurales, l’étude de Bibek Bhatta vise précisément à éviter l’effet îlot de chaleur urbain (UHI), souvent lié à la « bétonnisation » (asphaltage, bâtiments, etc.) qui réchauffe localement les villes plus que les campagnes.
L’auteur utilise des modèles à effets fixes pour contrôler cet effet, et sélectionne des stations avec enregistrements continus longs (pré-1900 à 2024), ce qui implique souvent des sites plus stables et ruraux historiquement.



Le tableau periodique des elements aurait ete expurgé de l element Ether. ( prana) .
Voir publication de M. Goodridge en 1996 !
https://fr.scribd.com/document/67524224/PDF-1996-Goodridge-Comments-on-Regional-Simulations-of-Greenhouse-Warming-Including-Natural-Variability
Il avait fait une analyse du réchauffement climatique en Californie et classé les villes en 3 catégories :
< 100'000 habitant
100'000 < villes 1’000’000 habitants
Le réchauffement climatique est de plus en plus grand si les villes sont grandes !!
Comme par hasard, les grandes villes produisent un grand effet ICI (îlot de Chaleur Urbain)
Les ”petites villes” sont assimilées à des espaces verts, donc des champs et des forêt et représentent la réalité !
Le RCA – Réchauffement Climatique Anthropique, donc dû à l’Homme, est une fumisterie idéologique orchestrée par l’ONU et le GI(E)C sans le ”E” d’experts qu’ils ne sont PAS.
The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC)
GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)
Traduire Panel par ”experts” cela n’est pas correct et induit tous les lecteurs à penser qu’ils sont spécialistes ou experts scientifiques pour le climat alors qu’ils sont juste des fonctionnaires au services de la POLITIQUE de l’ONU et de l’idéologie réchauffiste …
Intéressante nouvelle dont la diffusion se devrait d’être très largement reprise par tous les médias. La difficulté c’est que les impostures du Giec sont liées à leur rédactrice, l’activiste d’extrême-gauche Julia Steinberger, celle qui se colle les mains sur le bitume, alors que des ambulances bloquées doivent laisser crever le malades en urgence de soins. En plus elle fait des campagnes de propagandes intoxicatoires auprès de mineurs, n’est-ce pas déjà une signature ? et ce dans toute l’Europe pour étoffer ses réseaux d’agitateurs avec des conférences dans les écoles et elle est rémunérée par nos impôts qui subventionnent des universités comme celle de l’Unil devenue un repaire de ces agités du bocal. Son père était déjà un activiste du même bois, qui exerçait ses “talents” au Cern. Pour camoufler son image de traitresse, elle n’a pas hésité d’être aussi impliquée dans une Ong “bonne” conscience telle Helvetas, qu’elle noyaute avec un compère socialiste René Longet, le tout pour bénéficier d’exemptions fiscales et du label Zewo, dont on ne peut que douter du sérieux, puisqu’il sert à inviter sans réflexion le public à verser de fonds pour des puits d’eau dans le Tiers-Monde, ce qui rappelle des précédents douteux d’autres profiteurs, avec des donnateurs mulitples auxquels on ne présentait qu’une seule action. Naturellement que ce gens noyautent monopolistiquement la presse, pour se voir couverts de vertus alors que derrière leurs actions on devine des wokes et mêmes des anti-fa qui sont désormais considérés comme des terroristes par Donald Trump.
Les lignes spectrales des infrarouges émis par la Terre (env. 2-10µm micromètre) sont pratiquement saturées par la vapeur d’eau. Ceci est connu de longue date, mais complètement ignoré volontairement par le GI(E)C sans le ”E” d’expert qu’ils ne sont pas !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Infrarouge_lointain
Cette étude permet de remettre en question toute l’idéologie des verts de gris (toxique) et les verts pastèques (communistes). Il existait de vrais écologistes tel que M. Franz Weber, trop tôt disparu.
La chaudière (le Soleil) est le seul chauffage de la Terre.
Le GI(E)C (sans le ”E” d’experts qu’ils ne sont PAS) n’est pas seulement ridiculisé, la Vérité est en train de remonter à la surface.
Les verts de gris (toxique) et les verts pastèques (communistes) seront obligés de changer d’idéologie !
La pôvre Greta pourra retourner à ses chères études.
Les fils de la marionnette sont usés, cassés.