Les deux prochaines années seront décisives pour l’avenir de la Suisse ; le groupe UDC se tient prêt

 

Partout en Europe, la politique d’asile s’est durcie, parfois de manière drastique, et pratiquement tous les États ont réintroduit des contrôles aux frontières. Seul Beat Jans, responsable socialiste du domaine de l’asile, refuse de faire son travail. Par conséquent, nous faisons face à des centaines de milliers d’abus en matière d’asile, des coûts se chiffrant en milliards pour les contribuables suisses et une explosion de la criminalité liée à l’asile. Au cours de la première moitié de la législature actuelle, le groupe parlementaire de l’UDC a néanmoins remporté quelques succès partiels importants pour la population suisse. « Grâce à l’UDC, le Conseil fédéral doit adapter les lois afin que les criminels demandeurs d’asile n’aient plus droit à une procédure d’asile, à un droit de séjour ni à la liberté de mouvement », a déclaré Thomas Aeschi, conseiller national (ZG) et président du groupe parlementaire, devant les médias à Berne.

 

Le groupe parlementaire UDC a certes réussi à empêcher la libre circulation mondiale des personnes via le pacte migratoire de l’ONU, a poursuivi Thomas Aeschi. « Mais la majorité de centre-gauche au Parlement continue de refuser la réorientation urgente de la politique d’asile. » La Suisse affiche désormais le nombre de demandes d’asile par 100’000 habitants le plus élevé d’Europe.

 

Grâce à l’UDC, le peuple peut mettre un terme à l’immigration excessive
La situation est également désastreuse en matière d’immigration : depuis l’introduction de la libre circulation des personnes au sein de l’UE, la Suisse a vu sa population augmenter de plus de 1.5 million de personnes. Hausse des loyers et pénurie de logements, pression sur les salaires et baisse du pouvoir d’achat, embouteillages et trains bondés, bétonnage de notre paysage, perte d’identité et de patrie, augmentation de la violence et de la criminalité importée, baisse de la qualité de l’éducation et immigration dans l’État providence : presque tous les problèmes dont souffrent notre pays et la population suisse sont dus à une immigration excessive et incontrôlée.

Mais là encore, les autres partis refusent de prendre au sérieux les préoccupations et les difficultés de la population. « L’UDC est le seul parti qui propose des solutions efficaces », déclare Thomas Aeschi en référence aux prochaines votations populaires.

Grâce aux initiatives de l’UDC « Pas de Suisse à 10 millions ! » et « Stop aux abus de l’asile ! », les Suisses pourront corriger via les urnes la politique d’immigration irresponsable du centre-gauche.

 

Pas d’économie de la dette à la manière de l’UE !
La politique de la gauche rose-verte constitue un véritable pillage du porte-monnaie des contribuables suisses. Au cours des deux dernières années de législature, le groupe UDC s’est également fermement engagé en faveur d’une baisse des impôts et des taxes, et donc pour le pouvoir d’achat de la classe moyenne qui travaille dur. Le groupe UDC a par exemple contribué de manière décisive à la suppression de la valeur locative. L’UDC souhaite également soulager les citoyens en supprimant la pénalisation du mariage dans l’impôt fédéral direct et rejette catégoriquement la charge fiscale supplémentaire que représente l’imposition individuelle pour les familles. En outre, le groupe UDC défend systématiquement le respect du frein à l’endettement. « Une économie basée sur la culture de la dette comme celle des pays voisins au sein de l’UE ne doit en aucun cas s’installer en Suisse », a martelé Thomas Aeschi.

 

Pas d’adhésion à l’UE en crise
Avec le projet de traité d’adhésion à l’UE, le choix le plus important de la 52e législature reste toutefois à faire. Lors de la consultation, le groupe UDC a analysé en détail les plus de 2’000 pages de l’accord avec l’UE et les 20’000 pages de directives européennes. Le résultat est choquant : la signature de ce traité reviendrait à abandonner la Suisse. Selon Thomas Aeschi, l’obligation de transposer le droit européen et de se soumettre à la juridiction de l’UE constituent notamment des violations existentielles de notre Constitution et portent gravement atteinte aux valeurs fondamentales de la Confédération suisse. Avec ce traité d’adhésion à l’UE, le peuple suisse n’aurait plus son mot à dire dans son propre pays et ne pourrait plus, par exemple, réguler l’immigration de manière autonome. À cela s’ajouteraient des milliards de francs de tributs que les contribuables suisses devraient verser chaque année à Bruxelles. Car l’UE, fortement endettée et en crise, veut notre argent. Thomas Aeschi ne transige pas : « C’est pourquoi l’UDC lutte par tous les moyens, au sein et en dehors du Parlement fédéral, contre le rattachement à l’UE. »

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