Islam : quand le bon sens triomphe, la gauche crie au scandale

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Enfin un pays d’Europe occidentale qui ose encore dire non à la soumission. Vendredi 17 octobre, le Parlement portugais a adopté en première lecture l’interdiction du voile intégral dans les lieux publics. Une décision de simple cohérence républicaine, portée par le parti Chega, qualifié d’« extrême droite » par les mêmes qui trouvent toujours des excuses au communautarisme.

Mais le plus révélateur n’est pas ce vote historique : c’est la réaction pavlovienne de la gauche. Du Parti socialiste aux communistes, tous ont voté contre, unis dans une même ferveur idéologique. On reconnaît là la gauche moderne : prompte à dénoncer le moindre micro-signe d’« oppression » quand il s’agit du patriarcat européen, mais muette devant la soumission réelle des femmes sous le voile.

Un geste de civilisation

Le texte du parti Chega n’interdit pas une religion, il protège une culture. Celle d’un pays européen, enraciné, qui ne veut pas voir disparaître ses visages derrière un tissu importé d’Arabie saoudite ou d’Afghanistan. Le voile intégral n’est pas une simple “tradition vestimentaire” : c’est un symbole politique et théocratique, celui d’un refus de s’intégrer, d’un rejet du monde occidental.

Le Portugal, en adoptant cette mesure, ne fait que suivre la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche et le Danemark. Mais à Lisbonne, le courage politique est d’autant plus remarquable que la pression migratoire explose : 1,5 million d’étrangers résident désormais dans le pays, deux fois plus qu’en 2021.

La gauche au garde-à-vous devant le communautarisme

Pendant que la droite tente de préserver l’unité nationale, la gauche, elle, se drape dans la vertu du “vivre-ensemble”— ce concept creux qui, dans la réalité, signifie la capitulation. Le Parti socialiste portugais, incapable de gérer la crise migratoire, préfère donner des leçons de tolérance. Quant aux communistes, fidèles à eux-mêmes, ils continuent de défendre tout ce qui affaiblit la civilisation occidentale.

On aurait aimé les voir aussi déterminés à défendre les libertés des femmes iraniennes ou afghanes, qui risquent leur vie pour retirer ce voile que la gauche européenne érige désormais en “droit fondamental”.

Un signal fort envoyé à l’Europe

Ce vote portugais est une première fissure dans le mur du conformisme bruxellois. Il prouve qu’un peuple peut encore se dresser, calmement mais fermement, pour affirmer ses valeurs. Que l’Europe du Sud, si souvent accusée de laxisme, peut montrer la voie du courage politique.

Et si le Portugal, petit pays à la grande histoire, venait de rappeler à tout le continent que la liberté, c’est aussi le droit de montrer son visage ?

 

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