Notre ami Viktor est vomi par toute la caste politico-médiatique, apatride et islamolâtre. Partout où les mondialistes se sont emparés du pouvoir, ils le qualifient sans nuance de dictateur.
Pourtant, l’homme n’a rien à voir avec des autocrates sanguinaires comme Maduro, Kim Jong Un ou l’ayatollah Khamenei. Il a simplement réussi à évacuer en douceur les crapules de l’État profond, ces rats illégitimes qui défendent leur fromage contre les élus du peuple, grâce à des lois scélérates édictées par des putois.
Un premier échec lui a servi de leçon
Vainqueur des élections générales en 1998, à 35 ans, il bénéficie du prestige de l’opposant actif au communisme qu’il fut, avec un grand courage, dès l’âge de 20 ans. Un homme de caractère et de conviction donc, devenu Premier ministre, qui sera empêché de gouverner pendant les quatre années de son premier mandat. Devant sans cesse batailler contre les canailles non élues de « l’État de droit », cette forme moderne du bon plaisir d’une aristocratie progressiste cooptée.
Pire, à chacune de ses tentatives de se rapprocher de l’UE et de l’OTAN, dans un souci d’apaisement, ces organisations mafieuses prendront sa bonne foi de débutant pour de la faiblesse, et tenteront de lui imposer encore plus de normes et de diktats. Ses électeurs ne comprennent pas la mollesse de sa riposte, alors juridiquement impossible, et il perd les scrutins de 2002 et 2006.
Mais en 2008, son parti obtient 56 % aux élections européennes. La punition est levée, préparant son retour aux affaires en 2010 où il remporte haut la main les législatives. Avec la majorité absolue de 263 sièges quand le quorum des 2/3 soit 258 serait suffisant pour changer la Constitution. Ce qu’il fera, mais pas systématiquement. Alternant les réformes juridiques et les coups d’épingle aux ennemis de la démocratie.
Ainsi, entre 2011 et 2014, il introduira la référence aux racines chrétiennes de la Hongrie, la nécessité d’être hétérosexuel pour former un couple, et la possibilité d’expulser sans délai les squatters, les clandestins et les voyous exotiques. Suscitant la réprobation de tous les wokistes des pays où ils répandent leurs venins. Viktor fera quand même voter en 2013 une réforme constitutionnelle rognant les griffes et les dents de juges qui se prennent pour des justiciers.
Mais il n’a plus envie de se frotter aux arguties et aux manœuvres dilatoires des chats fourrés et des fonctionnaires gauchistes, soutenus par des médias partisans. Il va désormais recourir au soft power. Rapide, souple, efficace et parfaitement démocratique.
Il est réélu en 2010, 2014, 2018 et 2022 avec des alliés indépendants qui expriment clairement leurs nuances (prends-en de la graine, Marine !) à l’issue de campagnes que les pourritures gauchistes qualifient de menaçantes et de xénophobes.
Les grands mots tout de suite. Orbán ne veut pas voir disparaître son petit pays, digne et doté d’une tradition guerrière contre tous les envahisseurs, en particulier les Ottomans, dans un conglomérat apatride, ruiné et soumis aux djihadistes. Le triste délabrement des pays voisins montre que la démocratie se dissout dans l’islamisme comme le sucre dans le café. Une potion amère qu’il refuse d’ingurgiter malgré les remontrances, les menaces et les représailles de la bande à Pustula.
Ces ordures en appellent à la führerin von der la Hyène pour annuler les élections ou les modifier, comme elle a si bien su le faire en Bulgarie, en Moldavie et en Roumanie. Mais le peuple hongrois soutient son Premier ministre, qui dispose d’un carré d’as économique : la formation, les salaires, les moyens de communication et la fiscalité.
Des travailleurs efficaces parce que peu impactés par des migrants analphabètes. Des salaires raisonnables et des charges sociales modérées. Des moyens de transport, route et rail, performants à bas prix. Et une fiscalité douce. Une aubaine pour les entreprises allemandes qui sous-traitent entre ¼ et 1/3 de leur production de biens de consommation renouvelables.
Des changements en profondeur, tout en douceur, ou un renard chez les loups
Au cours des deux premières années de son deuxième mandat, il a nommé des fidèles à la Cour constitutionnelle, et interdit aux cours inférieures de s’auto-approuver en recyclant leurs propres jurisprudences. Obligation de citer des attendus et des dispositifs, différents chaque fois, adaptés au cas d’espèce. Fini la facilité de cocher des cases sur un document pré-imprimé pour condamner vite à la tête du client.
Il a aussi contraint des juges à quitter leurs fonctions en leur imposant un âge de retraite plus jeune. Un coup de génie ! Imaginez nos post soixante-huitards obligés de dételer avant leurs soixantième anniversaire pour raison d’âge. Ce serait un bon début pour le renouvellement des cadres, qu’on pourrait compléter par un examen de santé, physique et mentale pour les quinquagénaires. Qu’on ferait fuiter afin que le peuple connaisse mieux ceux qui décident en son nom.
L’avantage est que ce genre de mesure se passe d’un toilettage de la Constitution, des décrets ordinaires suffisent dans le cadre de l’amélioration et de la réorganisation des services publics. Toutes les administrations civiles et militaires peuvent ainsi être rénovées en dégageant les cossards, les incapables, les militants forcenés, et tous ceux qui ont voulu bétonner des bunkers bureaucratiques et idéologiques contre les élus du peuple.
Et qu’on ne nous serine pas que ce serait impossible en France. Macronescu ne s’est pas gêné pour écrémer les hauts gradés pas assez dociles, décapiter le Quai d’Orsay pour y placer ses obligés, chambouler la préfectorale et la Cour des comptes, où les allégeances l’emportent sur les compétences. Les instruments existent pour faire le ménage. Il ne manque que la volonté politique de s’en servir.
Et après les fonctionnaires, au tour des médias menteurs. Les subventions ne sont pas un droit. Elles relèvent du pouvoir discrétionnaire de l’État.
En Hongrie comme en France, la plupart des médias ne survivraient pas sans de généreuses subventions. Pourquoi continuer dans la voie du masochisme aveugle, en engraissant des voyous qui vous crachent à la figure, quand ils ne sont pas en plus des agents de l’étranger œuvrant contre l’intérêt du pays ?
Là aussi, le Premier ministre hongrois s’est attaqué à la chienlit. Première mesure de bon sens, réattribuer les fonds à des organes d’information écrits et audiovisuels neutres, respectant la pluralité des sources et des intervenants pour permettre à tous les courants d’opinion de s’exprimer librement. Sans approuver forcément toutes les actions du gouvernement, ils y perdraient en crédibilité. Mais sans se livrer à un dénigrement systématique, exercice qu’affectionnent les traîtres islamo-gauchistes.
Dans le même ordre d’idées, les groupes de pression et les relais d’opinion ont été réexaminés en fonction de leur loyauté et de leur patriotisme. Pourquoi des groupuscules d’avocats, d’universitaires et de prétendus artistes continueraient-ils à profiter d’avantages, publicité gratuite, accès prioritaire aux médias, grasses subventions alors qu’ils travaillent ouvertement contre leur patrie ?
Il ne s’agit pas de censure. Encore moins de dictature. Ces trublions sont libres de continuer à déverser leurs ordures sur la société, comme ils l’entendent, mais ce n’est plus à l’État de les financer.
Les résultats électoraux prouvent que la majorité des électeurs adhère à l’analyse d’Orbán qui entend desserrer le siège de son pays par des hordes de profiteurs du tiers-monde, et le protéger des trahisons des prétendues élites mondialistes sous influences étrangères. Sans s’isoler des grands de ce monde. Ami de Trump et en bons termes avec Poutine, pour qui l’amour de la patrie n’est pas une formule creuse.
Christian Navis
Extrait de: Source et auteur


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