Une affiche parisienne d'un côté, une publication Instagram de la RTS de l'autre: un certain militantisme est en train de se fourvoyer dans la désignation d'un unique coupable et bouc émissaire, l'homme blanc.
L'affiche de la marche des fiertés parisienne (g.) et la pancarte «White Male Tears» arborée lors de la grève féministe du 14 juin à Genève et reprise par Tataki. image: montage watson
Une affiche parisienne d'un côté, une publication Instagram de la RTS de l'autre: un certain militantisme est en train de se fourvoyer dans la désignation d'un unique coupable et bouc émissaire, l'homme blanc.
Alors, pourquoi avoir maintenu les «pride» et autres «marches des fiertés», quand des plateformes comme Netflix ou Amazon contribuent par leurs séries à la banalisation du fait homosexuel, davantage, peut-être, que des défilés marqués par une certaine excentricité pouvant à présent paraître à certains comme surjouée ou inutile? La question est légitime.
Extrait de: Source et auteur

“La question est légitime” dites-vous. Oh que non ! Il y a des sujets sur lesquels toute question est considérée avec suspicion. On est fichu si l’on n’adhère pas au politiquement correct, on vous ostracise, on vous bannit. C’est par crainte de la censure qu’aucun exemple de sujet interdit n’est donné ici.