Éducatrice, elle a été confrontée au bal des voitures qui rôdaient autour du foyer où elle a travaillé, à ces jeunes filles et aussi garçons entraînés dans la marchandisation de leur corps. Elle nous raconte son impuissance et son désarroi face à l’ampleur du phénomène dans des lieux censés être des refuges.
Laura, dont on a modifié le prénom pour préserver son anonymat, a travaillé comme monitrice-éducatrice au centre de La Tour à Marennes, au sud-est de Lyon, établissement mixte destiné aux 13-16 ans, en situation de fragilité. Bien que situé au milieu des prés et des chemins de terre, ce foyer, censé être un refuge, est connu des amateurs de chair fraîche.
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