La disposition suivante souligne la radicalité avec laquelle la plus grande ville de Suisse agit: les habitants ne sont pas non plus autorisés à louer une place de parking ailleurs ou à garer une voiture dans la zone bleue. L'interdiction de la ville est totale. Libre choix du moyen de transport ? C'était une fois.
Dans leur hostilité aveugle envers les voitures, les dirigeants municipaux ne se soucient pas du fait que les minorités soient discriminées. Que faire si quelqu’un a besoin d’une voiture pour des raisons professionnelles ou de santé ?
Et d’ailleurs : que se soucie l’État de la vie privée des citoyens ? Ici, des changements rampants se produisent qui finissent par saper la grande réussite de l’État moderne et éclairé : la séparation du public et du privé. Ce n’est que dans les États totalitaires ou théocratiques que cette distinction ne s’applique pas.
L’État directeur et éducatif sous le signe de l’idéologie gauche-verte semble évoluer dans la même direction. La démocratie libérale des citoyens responsables et responsables cède la place à une politique paternaliste. Les nouveaux gardiens de la morale font involontairement de la voiture un symbole de liberté mourante.

Et vous, qu'en pensez vous ?