CNN a commencé à conseiller aux téléspectateurs à faibles revenus d’avorter plutôt que de faire des enfants et les élever dans un style de vie ouvrier.
Lors d’une interview du gouverneur de l’Arkansas, Asa Hutchinson (Républicain), dans l’émission « State of the Union » dimanche, la présentatrice Dana Bash a attaqué la décision du gouverneur de signer une loi interdisant l’avortement.
« Notre loi ne prévoit des exceptions que pour la vie de la mère. Donc, je veux juste être clair. Si Roe v. Wade est annulé, aucune femme, à moins que sa vie ne soit en danger, ne pourra se faire avorter dans l’Arkansas ? » a demandé Bash. […]
Elle a poursuivi en évoquant les scénarios extrêmement rares de viol et d’inceste, qui représentent environ 0,5 % des avortements dans l’État.
« Pourquoi une fille de 11 ou 12 ans qui est fécondée par son père, son oncle ou un autre membre de la famille devrait-elle être forcée de porter cet enfant à terme ? » a demandé Bash. […]
Hutchinson a répondu que bien qu’il ait signé la loi interdisant l’avortement, il soutient les rares exceptions à l’avortement pour « la vie de la mère, le viol et l’inceste », et a déclaré que si la Cour suprême annulait le jugement Roe v Wade, ces exceptions seraient prises en compte.
Bash est ensuite passé à une ligne de questionnement sombre, suggérant que les enfants nés dans des ménages pauvres devraient plutôt être avortés.
« L’Arkansas a déjà du mal à soutenir les enfants vulnérables. Près d’un enfant sur quatre en Arkansas vit dans la pauvreté », a affirmé Bash. « Plus de 4 600 enfants sont déjà dans le système de placement familial surchargé de votre État. Pensez-vous vraiment que votre État est prêt à protéger et à s’occuper d’encore plus d’enfants si l’avortement y devient illégal ? »
Oups.
Les remarques de Bash suggérant que les enfants pauvres sont mieux morts souligne-t-elle l’idée d'une certaine gauche que la grossesse et l’éducation de certains enfants sont un fardeau plutôt qu’une bénédiction?
Source: News Punch via Aube Digitale
Oups, vraiment. Déclarations tirées par les cheveux par des fouille-merdes que l’on appelle communément journalistes.