Cela s’est produit lors de la dernière session d’automne : le Parlement a adopté le nouveau message d’encouragement de la culture avec la loi révisée sur le cinéma. Une loi issue de la cuisine du diable socialiste : prenez l’envie de réglementation de l’UE, ajoutez une pincée de protectionnisme européen et inventez une nouvelle taxe. Le résultat est la nouvelle loi sur le cinéma : une attaque massive contre les consommateurs et les entreprises suisses.
« Lex Netlix » ? – Qu’est-ce que Netflix ? Qui est concerné ? En bref : nous tous !
La loi s’attaque à toutes les entreprises privées qui diffusent des films et des séries sur Internet ou à la télévision. Des fournisseurs tels que Netflix, Disney+ ou Amazon Prime proposent des films et des séries sur Internet. Moyennant le paiement d’un abonnement, les consommateurs peuvent accéder à leurs films et séries préférés à tout moment et n’importe où. C’est la télévision des jeunes. Ces entreprises privées, mais aussi tous les diffuseurs de télévision privés, seront désormais pénalisés par une nouvelle taxe. À l’avenir, ils devront contribuer à l’aide au cinéma suisse à hauteur d’au moins 4 % de leur chiffre d’affaires brut. Attention : ce qui semble peu est en fait beaucoup. Les télédiffuseurs privés réalisent un bénéfice d’environ 5 %. Ils doivent maintenant remettre 4%. Converti en un impôt sur les bénéfices de 80 % ! Le socialisme dans sa forme la plus pure. En même temps, il s’agit d’un impôt spécial pour les entreprises qui ont su se positionner avec succès aux côtés de la SSR ces dernières années. L’État veut maintenant traire ces entreprises prospères et ainsi extraire de l’argent des poches des consommateurs. Après tout, c’est nous qui payons la taxe au bout du compte ! Nous serons tous punis par des tarifs d’abonnement plus élevés et des coupures publicitaires nettement plus longues à la télévision. Seule la SSR est exemptée de cette taxe extraordinaire.
Quota européen de 30% : Bruxelles nous dit ce que nous pouvons regarder !
En plus de la nouvelle taxe, le contenu en ligne sera également réglementé. Les fournisseurs seront obligés de proposer 30% de films et de séries provenant d’Europe. Qui a inventé cette règle ? L’UE. Elle veut renforcer le protectionnisme européen et nous dicter ce que nous devons consommer. Une fois de plus, l’UE nous impose ses lois et ses règles, en l’occurrence la contrainte du protectionnisme européen ! Le libre choix des citoyens passe au second plan. À l’avenir, Bruxelles nous dictera ce que nous devons consommer et comment nous devons organiser notre soirée film.
La promotion du cinéma suisse – est-ce que ce dernier a besoin d’être assaini ?
La nouvelle loi vise à renforcer la position de la Suisse en tant que lieu de tournage et à lui permettre de tenir tête aux grands producteurs d’Hollywood. Un but ? Probablement plus un vœu de la part des réalisateurs de gauche. Le cinéma suisse bénéficie déjà de subventions à hauteur de 150 millions de francs. La nouvelle loi mettra 30 millions de francs supplémentaires dans la balance, soit une augmentation de 20 % ! Mais à quoi sert tout cet argent ? Le film suisse s’en trouvera-t-il vraiment amélioré ?
Non, ça ne va pas s’améliorer, ça va seulement devenir plus cher ! Le problème n’est pas l’argent, mais le financement lui-même. Actuellement, l’État soutient des projets qui ne sont pas orientés vers le marché et qui manquent tout simplement de consommateurs intéressés. Les exemples sont suffisamment nombreux, comme cet exemple récent de 2018/19 : le film « Ceux qui travaillent » a été financé à hauteur de plus d’un million de francs par l’Office fédéral de la culture et a reçu le Prix du cinéma suisse 2019 dans les catégories « Meilleur film de fiction », « Meilleur scénario » et « Meilleure interprétation dans un second rôle ». Vous le connaissez ? Moi non plus. Pas étonnant : il n’a attiré que 4700 visiteurs au cinéma. Les contribuables ont donc subventionné l’entrée de chaque spectateur avec environ 220 francs. Cela n’est malheureusement pas un cas isolé, mais plutôt la règle.
Des nouvelles taxes et encore plus de paternalisme d’Etat ? Nous disons NON !
La nouvelle attaque contre les libertés des entreprises et des consommateurs est intolérable pour notre alliance. Nous ne sommes pas prêts à payer des taxes et des impôts plus élevés et à nous voir dicter les films que nous sommes autorisés à regarder. C’est pourquoi les Jeunes UDC, les Jeunes Libéraux-Radicaux et les Jeunes vert’libéraux ont uni leurs forces pour déclarer la guerre à cette loi. Ensemble, nous avons lancé le référendum et nous porterons la loi jusque dans les urnes. Pour cela, nous avons besoin d’un total de 50’000 signatures valables d’ici début janvier. Cela est ambitieux mais nous pouvons y arriver avec votre soutien !
Signez la feuille de référendum et renvoyez-la nous.Commandez dès maintenant votre feuille de référendum ici et demandez à vos amis, parents et connaissances de faire de même. Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons faire tomber cette loi. Merci pour votre soutien !
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Extrait de: Source et auteur
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Ils ne sont pas à cours d’idées pour nous pomper du pognon !
”L’État veut maintenant traire ces entreprises prospères et ainsi extraire de l’argent des poches des consommateurs”
Et comme par hasard :
”Seule la SSR est exemptée de cette taxe extraordinaire.”
”Le film « Ceux qui travaillent » n’a attiré que 4700 visiteurs au cinéma. Les contribuables ont donc subventionné l’entrée de chaque spectateur avec environ 220 francs”
On ne fait que payer pour qu’une zélite puisse se gausser d’avoir vu cette œuvre et alimenter leurs sujets de discussions entre EUX !