OQTF : Obligation de quitter le territoire français.Une reconduite à la frontière en moins de 24 heures chrono, les militants du réseau Éducation sans frontière (RESF) n’avaient jamais vu ça… Ousmane est arrivé en avril dernier par avion à Orly. Il présente un vrai passeport mais d’une personne majeure. Les agents de la police aux frontières perçoivent rapidement que la photo ne peut pas correspondre à l’âge réel du passager. Ousmane est alors placé en zone d’attente, puis relâché comme cela se fait régulièrement en attendant que la justice se prononce sur son âge réel.
Fin juillet dernier, un juge reconnait, justement, le statut de mineur non accompagné d’Ousmane (16 ans) selon RESF. Le jeune homme est alors placé sous protection de l’aide sociale à l’enfance, donc en principe non expulsable. Jusqu’à samedi dernier.
Des policiers lui demandent son titre de transport près de la porte de Clichy, comme l’ont raconté nos confrères de l’Humanité, puis ses papiers d’identité… les mêmes qu’il avait présentés lors de son arrivée à Orly. Les policiers comprennent qu’Ousmane est bien en situation irrégulière. Il est admis aussitôt dans un centre de rétention administrative. Une obligation de quitter le territoire français (OQTC,), lui est délivrée dans la foulée ainsi qu’un billet, aller simple, pour Dakar dès le lendemain matin. Mais tout cela, les responsables de RESF qui ont suivi l’histoire ne l’ont su qu’après coup, alors qu’Ousmane était déjà dans l’avion.
Une reconduite qui a pris moins de 20h, un samedi, test compris
[…]
Extrait de: Source et auteur

Voilà comment devraient être exécutées TOUTES les décisions de renvoi, y compris en Suisse.
Bravo !!!
Un de moins… provisoirement hélas !
Car toute la floppée des associations de collabos -spécialisées dans la submersion invasive de notre pays- , va jouer (à nos frais, en plus ) , grâce au méli-mélo des procédures mises à leur disposition, de toute sa puissance de nuisance pour faire revenir en France ce délinquant aux faux papiers, passé à travers les mailles de leurs filets de “protection” droitsdel’hommiste.