Genève, quand la démocratie fait le trottoir
Le comique de répétition a fait ses preuves mais en ce qui concerne Genève, plus personne ne rit. On apprend aujourd'hui que des milliers d'enveloppes de vote ont été laissées sur rue sans surveillance durant trois jours.
Encore une Genferei mais dans le cas présent, c'est une atteinte grave à la démocratie directe telle que nous la pratiquons.
N'importe quel passant aurait pu s'emparer de quelques enveloppes et voir de quelle manière certains citoyens ont fait leurs choix en vue du 13 juin prochain.
En poussant un peu plus loin, il n'aurait pas été très compliqué de récupérer les enveloppes en déshérence et d'en modifier le contenu, ruinant la sincérité du vote. Une telle légèreté est affligeante à une époque où la sécurité des données constitue une préoccupation grandissante.
Laisser sur rue plusieurs milliers de prises de positions citoyennes est tout bonnement impensable mais à Genève, l'impensable a droit de cité.
Nous voyons là le dernier avatar en date des dysfonctionnements qui affligent le Conseil d'Etat qui n'est même plus en mesure de remplir ses obligations fédérales.
L'UDC genevoise entend intervenir au plus vite aux niveaux cantonal et fédéral afin de définir les responsabilités et veiller à ce qu'une telle atteinte aux droits fondamentaux du citoyen ne puisse se répéter.
Pour plus d’informations :
Céline Amaudruz, Présidente UDC Genève, 079/874 83 97
Stéphane Florey, député, 079/471 44 85
Ce qui démontre une fois de plus (de Siebenthal l’a déjà démontré, voir youtube) que le vote par correspondance n’est pas sérieux. C’est du foutage de gueule. Il doit être abrogé au plus vite comme il a déjà été abrogé en France il y a une cinquantaine d’années (environ) car il y avait trop de fraudes. On comprend mieux le résultat effarant de certaines votations suisses de ces dernières années.
L’argument du taux de votants est complètement stupide. D’abord, les absents ont tort. Ne pas aller voter est une manière de voter blanc. Et avec 30% de votants, le résultat est le même à 0,1% près que si tout le monde votait.
Quant au vote électronique, inutile d’en parler. Il revient à supprimer la démocratie. C’est d’ailleurs pour cela que la gauche le promeut.
Une Genferei de plus, une. La Suisse n’a pas un qu’un Gaston Lagaffe mais tout un conseil d’État. La différence est que plus personne ne rit. C’est même devenu une préoccupation nationale, à se demander si ces guignols ne devraient pas être sous tutelle, car ils représentent un vrai danger pour tous ceux qu’ils croient gouverner.