Interrogée par BFM TV, la candidate à la présidence de la région Île-de-France réagissait à la tenue de réunions «en non-mixité raciale» par le syndicat étudiant UNEF.
Audrey Pulvar hérisse les tenants de l'universalisme. La candidate à la présidence de la région Île-de-France, soutenue par le Parti socialiste, était interrogée sur BFM TV ce samedi midi sur les réunions «en non-mixité raciale», interdites aux blancs. Organisés par le syndicat étudiant Unef, ces rassemblements font polémique depuis plusieurs jours. «Et si on vous avait proposé de participer à une réunion où on demande aux personnes blanches, de rester derrière la porte...?» questionne la journaliste Apolline de Malherbes. «Non ça ce n'est pas possible pour moi...», répond Audrey Pulvar. L'adjointe d'Anne Hidalgo poursuit : «Si c'est un groupe de travail consacré aux discriminations dont sont l'objet les personnes noires ou métisses, quelque chose me dit que 99% des participants [...] seront les personnes dont il est question dans l'intitulé. Si vient à cet atelier une femme blanche ou un homme blanc, il n'est pas question de le ou la jeter dehors, en revanche on peut lui demander de se taire, d'être spectatrice ou spectateur silencieux.»
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Rappels :
Comme si une personne de Couleur blanche n’avait pas sont mot a dire , de propositions a soumettre ; la déclaration de cette ancienne “journaliste” est un racisme primaire .