De notre correspondant en Suisse. – Depuis le début de la crise sanitaire, voici tout juste une année, la gauche helvétique accorde une attention toute particulière au sort des clandestins, qu’ils soient requérants d’asile déboutés, travailleurs au noir plus ou moins en situation régulière ou encore migrants errant à travers l’Europe. Alors que la droite peine elle-même à appliquer la loi sur les étrangers, la gauche nous offre un festival de propositions qui n’ont qu’un seul but : privilégier les clandestins !
En mars 2020 débute la crise sanitaire du coronavirus. Dans la plupart des grandes villes, de longues files d’attente formées très majoritairement de clandestins patientent devant des stands de distribution de colis de nourriture. Vinrent s’ajouter une tente médicale qui fit bien plus que de répondre aux infections Covid et même un stand d’aide sociale.
Les coûts explosent
Cependant, la durée de l’épidémie pose des problèmes à la plupart des gouvernements à majorité socialiste de ces villes. Les coûts explosent et viennent s’ajouter à toutes les aides décidées pour les Suisses et les résidents légaux que l’on empêche de travailler (restaurateurs, hôteliers, métiers de la culture ou du tourisme, etc.). En fin d’année, les budgets 2021 sont bouclés, tous déficitaires. Aux indemnités pour les réductions de l’horaire de travail (RHT) et autres fonds de solidarité pour les entreprises s’ajoutent des rubriques budgétaires telles qu’« urgence sociale », « accueil des sans-abri », « hébergement d’urgence ». Les clandestins ont trouvé leur place dans les finances publiques. Pour de longues années, avec ou sans crise sanitaire.
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? La télévision d’Etat (RTS) nous expliquait en novembre dernier que s’inscrire dans une bibliothèque, se rendre à l’hôpital, ou encore dans une administration sont des situations de la vie de tous les jours que les personnes « sans papiers » tendent à éviter, de peur qu’on leur demande leur carte d’identité. Pour éliminer ces difficultés liées à leur statut, l’exécutif de la ville de Zurich propose une « City Card ». Ce concept de carte d’identité urbaine est une revendication de longue date du monde associatif zurichois. Environ 10 000 personnes « sans papiers » vivraient aujourd’hui dans cette ville. Ce qui suscite tout de même une réaction au sein de la droite zurichoise : « Cela revient à légitimer le travail au noir et l’exploitation des sans-papiers. C’est quasiment une façon de contourner l’Etat de droit », estime ainsi la conseillère communale PLR Mélissa Dufournet.
Des « villes sanctuaires »
Malgré ces oppositions, la gauche, majoritaire à Zurich, a bon espoir de voir la « City Card » se concrétiser. D’autres villes, comme Berne, Fribourg, Genève ou encore Lucerne, s’y intéressent également. Depuis quelques semaines, La Chaux-de-Fonds (canton de Neuchâtel) se rêve en « cité sanctuaire ». C’est le nom donné à des centaines de villes américaines qui, face au durcissement de la politique de migration, ont adopté la citoyenneté urbaine pour mieux intégrer les « sans-papiers ».
La gauche ne lâche évidemment pas le morceau. En ce début d’année, les gardes-frontières renforcent leurs contrôles dans la région lémanique. A Thônex (Genève), à deux pas de la frontière française, leur présence « effraie » les illégaux qui se ravitaillent gratuitement depuis bientôt une année dans cette commune. Les associations d’aide sociale s’insurgent, les autorités aussi, et dénoncent (sic) la présence des douaniers auprès des autorités fédérales qui précisent en retour ne pas viser cette « population ». On n’ose pas demander quelle population est alors visée. •
Eric Bertinat
Extrait de: Source et auteur
Ils ont choisi de s’installer illégalement dans un pays, qu’ils en assument les conséquences !
Une certitude: ce ne sont pas ces clandestins et/ou travailleurs au noir qui paient les salaires de ministre de cette gauche.
Magnifique! Nous on nous confine, on nous ment, nos droits constitutionnels bafoués tout les jours plus et des m….. qui ne fichent rien, pas d’impôts pour nourrir les vermines de bas étages… même vermines font tout pour régulariser à tour de bras des bouches inutiles.
Question… quand dans des cantons frontaliers, où le chômage bas des records d’ailleurs… et qu’il y aura autant de parasites migrant régularisés qui ne vont jamais travailler, (oui c’est un neurone qui n’est pas dans leurs gènes) qui va payer pour le nombre incroyable de fonctionnaires, hauts fonctionnaires, notables pourrit, dépenses faramineuses du train de vie de l’état, nourrir et blanchir toutes ces bouches inutiles? Les gauchistes? Non les idiots qui font encore confiance à une bande de pourritures qui devraient toutes être en prison pour trahisons multiples et bien d’autres chefs d’accusations… ras le bol de cette gauche caviars humaniste et complètement inconsciente. Bonne pour les hôpitaux psychiatrique ou le charnier.
Je me propose comme bourreau… gratuitement!
Bien plus facile de ne pas prendre une fois pour toute le problème sérieusement ,il est inadmissible de bafouer nos lois ,les clandestins les sans papiers ,non rien à faire chez nous pas plus que les faux réfugiés et les demandeurs d`asiles à qui la demande est refusée .Nous avons des lois et il est légitime de les respecter idem pour les personnes qui demande notre aide ,cela serait vraiment la moindre .
Car cette situation devient dangereuse et nous ne pouvons plus continuer ainsi ,il en va de la survie de notre pays !