Premiers bienfaits du Brexit
S’il faudra sans doute attendre plusieurs mois voire plusieurs années pour réaliser à quel point la décision des Britanniques de quitter cette véritable prison des peuples qu’est l’UE aura été à tout point de vue bénéfique pour le Royaume-Uni, il est d’ores et déjà des signes qui ne trompent pas. Comme ce nouveau système d’immigration « à points » dévoilé mercredi par un gouvernement britannique bien décidé à reprendre le contrôle de sa politique migratoire, devenue folle après des années de tyrannie bruxelloise.
« Faire baisser le nombre d’immigrés »
Ayant pour objectif de privilégier les cerveaux « brillants » au détriment des « travailleurs peu qualifiés », ce nouveau système impose ainsi aux candidats à l’immigration en Grande-Bretagne, pour obtenir un visa de travail, de présenter des compétences spécifiques, de parler anglais et d’avoir déjà une proposition d’emploi avec un salaire minimum annuel de 25 600 livres (soit 30 820 euros). Ainsi, a expliqué le ministre de l’Intérieur Priti Patel, en saluant un « moment historique » qui met fin à la libre circulation, « nous répondons aux priorités des citoyens en introduisant un nouveau système à points qui fera baisser le nombre d’immigrés ». Concrètement, ce système, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2021 à l’issue de la période de transition qui a débuté après la sortie du Royaume-Uni de l’UE le 31 janvier dernier, attribuera aux candidats des points selon les compétences, les qualifications et les niveaux de salaires, et traitera les citoyens européens et non européens « de manière égale ». Ce qui veut dire, d’une part, que « les visas ne seront plus accordés qu’à ceux qui auront obtenu suffisamment de points », mais qu’en outre ce système donnera « la priorité aux meilleurs talents », comme les « scientifiques, ingénieurs et universitaires ». De quoi nous faire rêver, nous autres Français, qui accueillons, nous, toute la misère du monde…
Priorité à l’élite
La proposition du gouvernement britannique exige notamment que chaque travailleur étranger accumule 70 points pour pouvoir être candidat, et prévoit l’ajout d’un certain nombre de points pour chaque qualification ou compétence. Le système octroie un maximum de 20 points aux candidats à la migration qui gagnent au moins 25 600 livres (30 820 euros) et aucun point à ceux qui obtiendront le minimum requis de 20 480 livres (24 611 euros). Vingt autres points iront à ceux qui feront preuve de « compétences appropriées » et vingt points de plus pour ceux qui parleront l’anglais à un « niveau requis ». Ces mesures, toutefois, ne concerneront pas les quelque 3,2 millions de ressortissants de l’UE qui ont demandé à résider en Grande-Bretagne avant l’issue du Brexit. Par ailleurs, concernant les visas étudiants, ils seront aussi basés sur un système de points et ouverts aux « talents du monde entier », à condition d’avoir reçu une proposition d’un établissement britannique, de parler anglais et de pouvoir subvenir à ses besoins. Les citoyens de l’UE et d’autres pays ayant des accords avec le Royaume-Uni n’auront cependant pas besoin de visas pour un séjour de moins de six mois. •
Cet article Londres reprend le contrôle de sa politique migratoire est apparu en premier sur Présent.
Extrait de: Source et auteur

Well done, Brits !
Ce qui me fait moins rire est que tous les pouilleux qui forçaient le passage pour le RU vont avoir un peu plus de mal et finiront par échouer chez nous puisque nous sommes indécrottables.