L’insécurité est «liée directement à l’immigration sauvage», estime Marine Le Pen

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Venue soutenir ce 18 janvier les onze candidats de son parti aux municipales en Seine-et-Marne, Marine Le Pen a mis l'accent sur la sécurité, priorité du Rassemblement national (RN) à ce scrutin, dénonçant une «insécurité» qu'elle lie à «l'immigration sauvage».

Agir sur «le regroupement familial» et «les délivrances de certificats d'hébergement»

«L'insécurité explose» et «est liée directement à l'immigration sauvage. [...] Il faut donc régler ces deux problèmes ensemble», a déclaré la présidente du Rassemblement national lors d'un point de presse à Nangis, aux côtés du candidat RN dans cette ville de 8 600 habitants, Aymeric Durox, soutenu par le petit parti conservateur CNIP.

Le bilan d'Emmanuel Macron dans ce domaine est selon la patronne du RN «calamiteux». «La violence gratuite explose partout dans des proportions qui nous font revenir [...] 40 ans en arrière», tandis que les maires «font preuve d'une forme de laxisme».

Sur l'immigration, qui n'est pas une compétence municipale, elle a invité les candidats RN, une fois élus, à agir néanmoins sur «le regroupement familial» et «les délivrances de certificats d'hébergement».

Aymeric Durox propose d'ailleurs de «s'occuper personnellement» de la sécurité dans la ville – sans avoir un adjoint dédié à cette mission comme il est généralement de coutume dans les mairies – d'augmenter le nombre de policiers municipaux et de les armer davantage. «La peur doit changer de camp», avait-il précédemment expliqué.

Marine le Pen, qui a confirmé le 16 janvier sa candidature à l’investiture du RN pour la présidentielle, a aussi plaidé pour «une politique volontariste de l'Etat» en faveur d'un «rééquilibrage des territoires pour faire vivre des petites villes ou des villes moyennes et désengorger les métropoles». Pour elle, ces élections «sont très à l'image de l'exécutif» où «on s'allie pour des raisons de circonstances». Le parti de droite LR et le parti présidentiel LREM «pensent la même chose», selon elle, et deviennent «Les Républicains en marche».

Lire aussi : Marine Le Pen veut que les mouvements d'ultragauche soient qualifiés de «terroristes»

 

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Un commentaire

  1. Posté par Léo C le

    40 ans en arrière ?
    Mais il y a 40 ans, on se sentait nettement plus en sécurité.

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