Emmanuel Macron a annoncé que dans la matinée du 21 décembre à Abidjan 33 «terroristes» avaient été «neutralisés» dans la région de Mopti, au centre du Mali, au cours d'une opération de la force française Barkhane.
Lors de cette opération, les soldats français ont libéré deux gendarmes maliens qui étaient retenus en otages par les djihadistes et fait un prisonnier, a précisé le chef de l'Etat, au cours d'un discours devant la communauté française au deuxième jour de sa visite en Côte d'Ivoire.
«Ce matin, grâce à l’engagement de nos troupes de la force Barkhane, nous avons pu neutraliser au Sahel trente trois terroristes, faire un prisonnier et libérer deux gendarmes maliens retenus en otage. Fier de nos soldats qui nous protègent», a également tweeté Emmanuel Macron.
Ce matin, grâce à l’engagement de nos troupes de la force Barkhane, nous avons pu neutraliser au Sahel trente trois terroristes, faire un prisonnier et libérer deux gendarmes maliens retenus en otage. Fier de nos soldats qui nous protègent.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) December 21, 2019
«Succès considérable» pour Macron
L'armée française utilise les expressions «neutralisé» ou «mis hors de combat» sans préciser s'il s'agit de morts ou de prisonniers, mais une source proche de la présidence a indiqué que les «terroristes» avaient été «tués».
«Ce succès considérable, c'est l'engagement de nos forces, c'est le soutien que nous apportons au Mali, à la région et à notre propre sécurité», a ajouté Emmanuel Macron.
«Nous avons eu des pertes, nous avons aussi des victoires ce matin grâce à l'engagement de nos soldats et de l'opération Barkhane», a-t-il souligné.
Cette opération intervient un peu moins d'un mois après la mort de 13 soldats français dans une collision entre deux hélicoptères pendant une «opération de combat» dans le Liptako, dans la région de Ménaka, aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Une zone où la force antidjihadiste française Barkhane mène régulièrement des opérations contre les groupes armés, dont le groupe Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).
Le président français a passé la nuit du 20 au 21 décembre avec les troupes françaises à Abidjan.
Depuis leur apparition dans le nord du Mali en 2012, les violences djihadistes se sont propagées vers le centre du pays, au Burkina et au Niger, malgré la présence des forces françaises (Barkhane, 4500 hommes), régionales (force conjointe du G5 Sahel comprenant le Mali, le Burkina, le Niger, la Mauritanie et le Tchad) ou de l'ONU (Minusma).
Extrait de: Source et auteur

Ha, ha, ha, ha, ha, ha , ha !
des employés de lafarge ?