Conquête musulmane de la France : état des lieux

post_thumb_default

Publié le 19 octobre 2019 - par

Autrefois, à la fin des années 70, le Français moyen connaissait quelques mots d’arabe : couscous, chouïa, caoua, kif-kif… des mots d’usage courant qui n’avaient aucun lien avec la religion musulmane dont on ne connaissait pratiquement rien.

Aujourd’hui, novation fondamentale, n’importe quel Français connaît plusieurs dizaines de mots arabes qui ont tous trait à l’islam et rien qu’à l’islam : Allahu akbar,  imam, djihad, kouffar, hadith, Aïd, haram, halal, taqîya, hijab, ayatollah, sunnite, charia, chiite, soufi, dhimmi, fatwa, hadj, madrasa, mollah, muezzin, muchrik, mufti, oumma, niqab, salafiste, sourate, taliban…

On observe là un profond changement de nature dans le rapport de la société française au monde arabo-musulman.

Double changement : en volume d’abord, on est passé du goutte à goutte au tsunami.

De nature ensuite : autrefois ce rapport ne concernait que de vagues aspects culturels. Il est désormais exclusivement concentré sur la religion, au point que malgré les manœuvres permanentes de dissimulation ou de déni de la part du pouvoir, l’islam obstrue complètement le débat national et tétanise l’ensemble de la société.

Autrefois, les jeunes femmes d’origine musulmane qui venaient en France ne portaient pas le voile. Leurs cheveux étaient défaits, elles voulaient vivre à l’occidentale, porter des minijupes, se libérer, accéder à la modernité. À l’époque, certains pouvaient espérer qu’au moins en France, les femmes de ces origines porteraient l’espoir d’une possible intégration, voire d’une certaine assimilation. Ils pouvaient imaginer que leur volonté d’émancipation prendrait le dessus sur la religion et sur l’archaïsme de la société musulmane traditionnelle et qu’elles emporteraient les hommes derrière elle.

Or qu’en est-il aujourd’hui ? L’immense majorité des musulmanes vivant sur le sol de France portent le voile, signe de régression et de soumission stricte à l’islam. Les radicaux ont eu le dernier mot, la pratique de l’islam en France s’est radicalisée et les femmes ont dû remballer leurs aspirations à l’émancipation. Pire, les plus radicales sont en pointe dans la lutte pour la propagation des symboles musulmans dans la société.

Ce que les progressistes pensaient possible n’a pas eu lieu, et tout espoir d’intégration ou d’assimilation est définitivement enterré. Qui peut dire le contraire ?

Submersion du débat public et tétanisation de la société par la religion musulmane, enterrement de tout espoir d’intégration ou d’assimilation, communautarisation, expansion musulmane et recul du peuple autochtone sur le sol de France. Tel est le premier constat.

Quant à la laïcité, il n’en reste plus rien puisque le culte musulman est largement financé sur fonds public et que, comble du paradoxe, l’État prétend l’organiser. Les élus républicains font entrer les symboles de l’islam partout dans l’espace public, dans les écoles, dans les piscines, dans les cantines, dans les mairies et dans les assemblées d’élus. Ils s’affichent publiquement aux fêtes musulmanes en compagnie des pires salafistes ; quand ils ne pactisent pas avec eux pour conserver leurs mandats.

Il a fallu des siècles pour venir à bout des guerres de religion en France et voilà que l’islam a fait voler la laïcité en éclats. Qu’on le veuille on non, à ce point l’islam a définitivement remporté le match, il a réussi à éradiquer la laïcité et obtenu l’interdiction de toute opposition et la traque de tout opposant. Tel est le second constat.

Par ailleurs, force est de constater que radicaux ou prétendument modérés, défenseurs de la laïcité ou républicains, tous les musulmans œuvrent de concert à l’islamisation de la société française. Il n’y a pas de musulmans neutres sur ce plan, et tous partagent la même finalité : a minima pour les modérés, interdire toute critique de l’islam, s’implanter toujours plus en France et profiter de ses richesses, au pire pour les extrémistes, nous rayer de la carte.

Tous ont le même objectif, les uns pratiquent la conquête par l’ultraviolence, les autres par la taqîya, en revêtant les habits du républicain laïque. Tel est le troisième constat.

Conjointement, il est désormais avéré que les djihadistes se sont infiltrés de longue date au plus profond de l’appareil régalien de l’État. L’affaire Harpon n’est probablement que la face apparente d’un énorme iceberg très profondément immergé au coœur des fonctions vitales de l’État, armée, police, gendarmerie, services spéciaux, prisons, secteurs nucléaire, de l’énergie et des transports. Dans ces conditions, il y a tout lieu de penser que les dégâts sont immenses. Où en sommes-nous dans ces secteurs ? Seuls les islamistes le savent. Nos services, eux, n’en savent strictement rien. Là encore, il semble bien qu’il n’y ait même pas eu de match.

Enfin, plusieurs millions de musulmans sont déjà installés sur le sol de France, première, deuxième, troisième génération, leur nombre dépasse probablement les 10 millions, jeunes, extrêmement vindicatifs et en bonne condition physique. D’autres en très grand nombre sont en attente sans que rien ne soit fait pour les repousser. Tous partagent le sentiment d’appartenance à la oumma et un rejet de plus en plus marqué de notre civilisation.

À ce point, la confrontation a encore lieu à relativement basse intensité, toutefois, tous les ingrédients sont réunis pour une prochaine intensification.

Tous les ingrédients se combinent : radicalisation accrue des islmo-gauchistes et des islamo-collaborateurs, intensification de leur collaboration active à la submersion, retour des pires djihadistes de Syrie, libération de ceux emprisonnés, nouvelles vagues de submersion encouragées et protégées, djihad unipersonnel au couteau tous les jours, communautarisation avérée des masses musulmanes, majorité des musulmans sur notre sol déclarant placer la religion au-dessus des lois de la République, absence des masses musulmanes dans les débats publics nationaux.

Les masses musulmanes ne participent plus à l’unité nationale, dont elles se sont objectivement détachées. Elles ne se voient plus aucune communauté de destin avec le peuple autochtone de France ni avec les communautés d’origine étrangère qui se sont assimilées à lui. Elles sont objectivement en état de sécession.

À ce point, nous prenons acte :

  • de l’avancée de la conquête musulmane sur tous les terrains : géographique, politique, sociétal
  • de la sécession de fait des masses musulmanes
  • de l’intensification quotidienne du djihad unipersonnel au couteau
  • de l’intensification des provocations et des intimidations
  • de la capilotade de nos services infiltrés jusqu’au cœur
  • de la soumission des élites et du pouvoir
  • de leur incapacité à endiguer le phénomène dont ils savent qu’il leur a totalement échappé, au point qu’ils préparent des solutions en cas de catastrophe.

Par conséquent, à ce point, toutes les conditions nous semblent réunies pour un passage à une phase plus chaude de la confrontation.

D’ailleurs les pouvoirs publics ne s’y trompent pas, ils s’y sont résignés.

  • Lancement de centres de réponse à catastrophe. En fait, l’article le laisse entendre en creux, il s’agit de catastrophes liées à des actes de terrorisme de masse ou a des actes de guerre.

lancement-du-centre-de-reponse-a-la-catastrophe-hier-au-chu-de-toulouse,8439370.php

  • Plans de l’Otan en cas de crise majeure. Là il s’agit tout simplement de préparer un effondrement et la gestion d’une partition territoriale sous contrôle des Casques bleus.

si-guerre-civile-eclatait-normandie-2020-pas-panique-otan-tout-prevu_11573958.html

source: https://ripostelaique.com/conquete-musulmane-de-la-france-etat-des-lieux.html

4 commentaires

  1. Posté par Gérard Guichard le

    Dans ces combats qui viennent, il ne faudra pas se tromper d’analyse ni se tromper d’ennemis. Les lunettes anti-muslims de certains me semblent louches. Et, pour en dire plus, il faudrait que les lois me l’autorisassent 🙂

  2. Posté par Antoine le

    Le pire est à venir !
     »La guerre de France sera tout à la fois une guerre de religion, une guerre étrangère, une guerre de sécession, et une guerre civile entre patriotes et collaborateurs »
    – une guerre de religion : Les muzz contre toutes les religions !
    – une guerre étrangère : Les djihadistes ayant commis les pires crimes avec L’EI nous massacreront !
    – une guerre de sécession : pour éviter le pire certains prôneront une partition du territoire …
    – une guerre civile entre patriotes et collaborateurs : Les règlements de compte vont faire des ravages; souvenez-vous de ceux qui ont défendu la France et la Patriotes !
    Il est de savoir QUAND ce cataclysme va se déclencher …

  3. Posté par Antoine le

     »l’islam a fait voler la laïcité en éclats »
    C’est le plus terrible constat que l’on peut faire !
    Les traîtres et les lâches du gouvernement actuel peuvent être fiers de la situation désastreuse dans laquelle NOUS nous trouvons !

  4. Posté par Nicolas le

    Un constat froid et lucide auquel aucun angélisme ne résiste. Optimistes béats s’abstenir.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.